Délivrabilité emails : 9 conseils pour ne pas passer en SPAM

Taux de clics, taux d’ouvertures, etc. Mais encore faut-il arriver en boîte de réception !

Ces dernières années, les politiques des FAI (Fournisseurs d’accès Internet) et webmails ne font que se durcir afin de protéger les internautes. Des internautes, il est vrai, de plus en plus sollicités (parfois même trop…) qu’il faut réussir à convaincre. Derrière leurs écrans, ce sont bien eux qui sont en position de force, maîtres d’une décision qu’ils exécutent en un clic (ouvrir, cliquer, supprimer, se désabonner, déclarer en SPAM, etc.).

Atteindre leurs messageries devient difficile… mais pas impossible ! Voici quelques bonnes pratiques à suivre afin d’optimiser votre délivrabilité.

A – Avant l’envoi…

1 – Une base de données propre

Les FAI et webmails tiennent compte de la qualité de votre base de données et notamment du nombre de NPAI, de désabonnements, de plaintes… Inutile de s’échiner à envoyer un email sur une adresse qui ne répond plus, ou encore vers un expéditeur qui n’ouvre plus vos messages depuis des mois… Cette attitude ne fera que vous pénaliser…

Nettoyez donc régulièrement vos bases de données et privilégiez la qualité à la quantité d’adresses emails.

2 – L’adresse email de l’expéditeur

Utilisez une adresse mail expéditrice valide ! Autrement vous pouvez être certain (ou presque) de passer en SPAM… Et nul besoin d’utiliser votre propre adresse email, à moins que vous ne vouliez être inondé de messages, de réponses (absence de bureau, etc.).

Optez plutôt pour une adresse email créée à cet effet et évitez d’en changer à chaque campagne car son historique influe également sur votre délivrabilité. Les adresses d’administrateurs serveurs (postmaster@votredomaine.com ou encore info@votredomaine.com) sont également déconseillées.

3 – Le nom de l’expéditeur

IDENTIFIEZ-VOUS ! Personne (ou presque…) n’ouvre la porte à un inconnu ! C’est la même chose en matière d’emailing. Le nom doit vous identifier clairement. Il ne doit être ni trop long, ni en MAJUSCULES, sous peine d’être repéré par les filtres anti-SPAM.

4 – L’objet

La première impression est capitale, voire même primordiale ! C’est souvent l’objet qui détermine l’ouverture ou non de votre email : un peu comme le résumé de la 4ème de couverture d’un livre vous incite à l’acquérir (ou pas…).

A l’image du nom de l’expéditeur, votre objet ne doit pas être trop long… mais incitatif !

Trois règles simples à suivre pour éviter de passer en SPAM :

  • Evitez les mots utilisés par les spammeurs comme « gagner », « gratuit », « shopping », « promotion », etc.
  • Oubliez les MAJUSCULES, sauf s’il s’agit de la première lettre.
  • N’abusez pas des caractères spéciaux (€, etc.) ou de la ponctuation (!!!, ???, etc.)

Testez votre sujet

Envoyez votre campagne avec au moins deux objets différents sur un échantillon-témoin (10% de votre base de données globale par objet testé, le même jour et à la même heure si possible pour obtenir des statistiques significatives) et comparez les résultats obtenus (notamment les ouvertures).

5 – Personnalisez votre emailing

Votre destinataire ne veut pas être « Monsieur tout le monde ». Personnaliser l’email c’est s’assurer de l’ouverture (quasi systématique) de votre message et c’est une occasion supplémentaire de faire bonne impression ! Vous appréciez que votre commerçant vous accueille chaleureusement – « Bonjour Mme MARTIN, comment allez-vous ? Et ce gâteau que je vous ai recommandé la semaine dernière, qu’en avez-vous pensé ? » : utiliser le marketing relationnel digital ne signifie pas dépersonnaliser la relation, bien au contraire ! Il s’agit d’utiliser les données dont vous disposez pour créer du lien avec votre destinataire !

6 – Le code HTML

Loin d’être une « simple formalité », voici les points essentiels à vérifier…

  • N’oubliez pas la balise DOCTYPE au début de votre HTML (avant le titre).
  • Renseignez la balise TITLE, de préférence avec votre objet.
  • Respectez un ratio texte/images correct, à savoir 60% de texte et 40% d’images.

Et le responsive design ?

Le responsive design est plus qu’un effet de mode. Avec 47% des internautes qui ouvrent désormais leurs emails depuis un support mobile* – qu’il s’agisse d’une tablette ou d’un smartphone – le responsive design devrait désormais faire partie intégrante de vos stratégies email marketing.

Autre chiffre à méditer : 80% des utilisateurs supprimeront un email non optimisé*… De quoi mettre un sérieux coup de frein aux résultats de vos campagnes… Source – Litmus Email Analytics – Août 2013

7 – Les noms de domaine

Utilisez un nom de domaine différent selon le contenu ou la cible de votre message, voire des serveurs dédiés pour chaque type de campagne (prospection, fidélisation).

8 – Le cadencement

Un envoi trop important d’emails au même moment risque d’altérer votre délivrabilité. Les serveurs vont laisser passer un certain nombre d’emails, puis vont associer le reste à du SPAM.

Une campagne réussie, c’est aussi une campagne bien cadencée…

Et après…

9 – Les CAPTCHAS… (C’est quoi ça ?)

Souvent négligés, les CAPTCHAS sont des codes alphanumériques que l’on doit saisir afin d’atteindre certaines boîtes de réception. Il s’agit de prouver que le message provient bien d’un être humain et non d’une machine. Leur usage est de plus en plus fréquent en BtoB afin d’éviter que les adresses professionnelles ne soient inondées de SPAM (petit rappel sur la législation française : pour les adresses emails en BtoB, aucun consentement préalable n’est nécessaire si vous proposez une offre susceptible d’intéresser vos prospects « au titre de la fonction qu’ils exercent dans l’organisme privé ou public qui leur a attribué leur adresse email »).

http://www.emarketinglicious.fr/webmarketing/delivrabilite-emails-9-conseils-pas-passer-en-spam

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Votre boite mail est un champ de bataille, quelques chiffres

email-addict

Return Path nous a préparé une infographie qui remet en perspective quelques données sur notre boite mail. Ainsi nous recevons en moyenne 416 messages commerciaux par mois, dont heureusement un bon nombre finissent automatiquement dans notre boite de spam. La répartition des expediteurs se fait entre les daily deal, les reseaux sociaux, les sites de rencontres, puis les ecommercants.

Voyage privé, Voyager moins cher, Auchan, Carrefour, Viadeo, Linked In, quelques chiffres de comparaison à lire!

 

email-champ-de-bataillehttp://frenchweb.fr/votre-boite-mail-est-un-champ-de-bataille

7 faits marquants en matière d’usages et tendances de l’e-mailing

L’e-mail to store fait partie des tendances émergentes dans les campagnes d’e-mailing selon l’étude E-mail Marketing Attitude B to C présentée par le SNCD et réalisée par Bisnode.

Le canal de prédilection pour suivre l’actualité d’une marque, est l’e-mail à 46%, devant le site web (32%), le courrier papier (10%), le mobile avec les réseaux sociaux pour 8%, selon la septième édition de l’étude E-mail Marketing Attitude B to C (EMA B to C) présentée par leSNCD (1).

Cette étude réalisée par Bisnode  » souligne l’importance de la communication personnelle on line dans l’acte d’achat, notamment sur l’achat dans un magasin pratiqué par 20 % des internautes suite à la réception d’un e-mail. Cette pratique e-mail to store, impacte les modalités de mesure de la performance des campagnes d’e-mailing « , explique Bruno Florence, membre du conseil d’administration du SNCD.

Cette septième édition confirme également l’explosion de la consultation des e-mails sur smartphones et tablettes, et le doublement du partage de messages jugés intéressants sur les réseaux sociaux.  » Cette diversité des supports de consultation, notamment sur mobile et tablette utilisés par plus de 30% des internautes, rend obligatoire la nécessité de penser la structure des messages afin de les rendre lisibles sur les différents supports (e-mail responsive ou adaptatif) « , ajoute Bruno Florence.

Les 7 faits marquants en matière d’usages et tendances de la communication par l’e-mail

1/ L’e-mail commercial toujours performant pour déclencher l’achat mais intensification de l’e-mail to store

L’e-mail reste déclencheur d’achat : en effet 43% des internautes ont effectué un achat en ligne suite à un e-mail commercial. Près de 20% ont effectué leur achat en magasin.  » L’e-mail to store  » est une tendance émergeante que les enseignes doivent apprendre à mesurer.

2/ L’e-mail un canal d’information incontournable loin devant les réseaux sociaux et le mobile

Le canal privilégié pour se tenir au courant d’une marque reste l’e-mail (43%) suivi de près par la consultation du site Web (32%) et le courrier papier (10%). Les réseaux sociaux et les applications (cités par 8 % des internautes) restent assez mineurs pour s’informer.

3/ Une expertise sur l’usage d’internet qui progresse grâce aux jeunes (étudiants, moins de 35 ans)

Le niveau d’expertise des internautes augmente légèrement par rapport à 2012 avec 22 % qui se déclarent experts et 13 % novices. Cela s’est traduit par 59 % des internautes qui cherchent le lien de désabonnement (+17 points par rapport à 2012) pour interrompre la communication avec la marque au détriment de la suppression des e-mails sans les lire (-17 points par rapport à 2012).

4/ L’adresse e-mail reste l’information numérique de base pour s’adresser à l’internaute

63 % des internautes ont une boîte mail principale qui a plus de 5 ans d’ancienneté.

5/ Mobilité : plus d’un tiers des internautes lisent leurs e-mails sur mobile ou tablette

L’explosion de la consultation sur des supports smartphone et tablette se confirme. Le taux de consultation sur tablette double par rapport à 2012 avec 22 % et celui sur smartphone augmente de 6 points à 38%. La refonte de la chaîne de transformation de l’e-mail (responsive) au site web ou à l’application mobile est plus que jamais à l’ordre du jour.

6/ Viralité : explosion du partage de l’e-mail sur les réseaux sociaux

Le partage de messages jugés intéressants sur les réseaux sociaux a doublé en un an (de 9,7% à 18,4%) et augmenté de 6 points par rapport à 2012 (33% utilisent le transfert par e-mail). A l’inverse, l’usage de conserver l’e-mail chute de 26 points. Il semblerait que les internautes privilégient l’instantanéité plus que le long terme dans la gestion de leurs e-mails commerciaux.

7/ A chaque créneau horaire son outil de consultation des e-mails personnels

Une tendance de plus en plus installée grâce à la multiplication des supports. Les tablettes numériques et les tv connectées/consoles de jeux sont plus utilisées en soirée que les smartphones ou ordinateurs, plus prisés aux horaires de bureau.

(1) EMA -Email Marketing Attitude B to C est issue d’une volonté commune du SNCD, de Nextedia, d’Omnicom Media Group, d’Acxiom et de Bisnode qui chaque année, à tour de rôle, réalisent cette étude.

Méthodologie de l’étude
L’enquête Email Marketing Attitude réalisée en juin 2013 par Bisnode est constituée de 42 questions réparties en 7 groupes. L’échantillon basé sur 1 181 répondants, a été redressé grâce à la méthode des quotas, de façon à être représentatif des internautes français selon 3 critères : âge, sexe et CSP. Le redressement selon la région n’a pas été nécessaire. Il a été administré entre le 21 juin et le 4 juillet 2013.

http://www.e-marketing.fr/Thematique/Medias-1006/Web-Mobile-10031/Breves/7-faits-marquants-en-matiere-d-usages-et-tendances-de-l-e-mailing-210083.htm

Comment optimiser la délivrabilité de ses e-mailings ?

Les contraintes grandissantes de délivrabilité des messages numériques contraignent les annonceurs à réaliser des campagnes d’e-mailing à plus petits volumes, mais plus ciblées, plus personnalisées, et plus respectueuses des internautes.

Rien ne sert d’expédier quantité de mails s’ils échouent dans les filtres antispams des FAI. Ce principe de bon sens gouverne toute la réflexion autour de la délivrabilité des e-mails.

Avec un chiffre d’affaires 2012 de 94 millions d’euros, en augmentation de 8% par rapport à 2011, l’e-mailing affiche le deuxième taux de croissance du secteur digital, derrière la publicité sur mobile(1). Le nombre d’e-mails routés dans notre pays a atteint 126 milliards en 2012 (en hausse de 9,5% par rapport à 2011). Sans surprise, l’e-mail est donc resté un outil de vente de premier ordre: en moyenne, en 2012, un internaute recevait chaque jour plus de huit messages commerciaux par mail(2).

Pourtant, pour la seconde année consécutive, le Sncd(3) note un ralentissement de la croissance des volumes envoyés l’an passé par rapport à 2011 (+ 44% en 2010 vs + 17% en 2011). Rien d’étonnant, puisque le secteur a considérablement amélioré la segmentation de ses données et la personnalisation des e-mails. Et ce, dans le but d’affiner son ciblage et sa connaissance, pour tendre vers une meilleure efficacité des campagnes.

Les contraintes de délivrabilité amènent les annonceurs à accroître les campagnes de plus petits volumes, privilégier des actions plus ciblées, davantage personnalisées et plus respectueuses des internautes.

« Le marché de l’e-mailing montre un seuil de maturité (chiffre d’affaires 2012 en hausse par rapport à 2011) mais se positionne toujours comme le canal leader dans le domaine de la fidélisation et de la gestion de la relation clients« , analyse Didier Farge, président du Sncd.

Selon une étude d’IBM, près de 17% des e-mails n’arrivent jamais dans la boîte de leur destinataire. Ce taux peut même s’élever à 20% pour les adresses e-mail professionnelles.

Sept conseils avisés pour réussir la délivrabilité de ses emails :

1/ Collectez intelligemment les données

2/ Segmentez vos données

3) Tenez compte du fonctionnement des MSP et FAI

4/ Concevez des e-mails personnalisés

5/ Choisissez le bon moment

6/ Pensez multicanal

7/ Soignez votre réputation

Plus de 90% des e-mails qui transitent dans le monde sont du spam. La plupart de ces e-mails n’arrivent jamais à destination car ils sont bloqués par les antispams. Selon Microsoft, 3% des e-mails reçus sont des courriers indésirables « stricto sensu ».

Sources :

(1) « L’emailing efficace », par Guillaume Feureau, publié en 2013 aux éditions Eyrolles.

(2) Étude EMA SNCD

(3) Source : SRI – Observatoire de l’epub Bilan 2012

http://www.e-marketing.fr/Breves/Comment-optimiser-la-delivrabilite-de-ses-e-mailings–53985.htm

l’e-mail marketing évolue vers un modèle plus qualitatif

L'e-mail marketing évolue vers un modèle plus qualitatif

Par Aude GUESNON / Source : http://www.dolist.net/tendances2013

Pour connaître les tendances du marché et l’évolution des pratiques de l’e-mail marketing dans l’Hexagone, Dolist a réalisé, pour la quatrième année consécutive, une enquête intitulée « Pratiques & Tendances de l’email marketing en France ». De cette étude très complète, qui a également donné naissance à une infographie, Dolist tire lés conclusions suivantes:

Si la collecte de données reste un objectif important des annonceurs français, les professionnels semblent avoir aussi compris qu’il fallait mettre en place de véritables stratégies de fidélisation :

– pour les prospects, avec des objectifs de transformation,

– pour les clients, avec pour but de les faire revenir.

Plusieurs sujets émergents sont également à surveiller :

– la mise en place de stratégies de contenus et de ciblage, en réponse aux attentes des internautes, et le développement de la légitimité des communications, l’intégration du canal e-mail dans l’écosystème « technico-digital » avec la mise en place de Web Services, d’API et de connecteurs, l’automatisation du marketing relationnel (Trigger Marketing par e-mail), la réelle prise en compte de la tendance ‘mobile’ et de la consultation multisupport des messages.

Avec une perception globale qui reste positive, les annonceurs font évoluer l’e-mail marketing vers un modèle plus qualitatif… à leur rythme.

 

Quelques grandes tendances, parmi toutes celles observées dans l’étude :

– analyse des performances de campagnes e-mail: les propriétaires de grandes bases de données suivent davantage le taux de transformation de leurs opérations par e-mail. À l’inverse, et sans surprise, les professionnels ne suivant pas d’indicateurs de performance possèdent de petits fichiers de contacts.

– gestion des messages et des envois: les professionnels en possession de grandes bases de données utilisent davantage les techniques de personnalisation simple.

– Côté personnalisation avancée, les interrogés l’ayant déjà mis en place réalisent également le webtracking de leurs campagnes e-mails. Par contre, le B2B et les propriétaires de petites listes de diffusion sont bien moins enclins à mettre en place de la personnalisation dynamique de contenus que le B2C, le B2B2C et les détenteurs de grandes bases.

– Le ciblage comportemental des messages apparaît moins prioritaire pour le B2B et les propriétaires de petites listes de contacts.

– Les e-mails transactionnels et automatisés semblent plus fortement plébiscités par le B2C, les possesseurs de grands fichiers et, comme on peut l’imaginer, par les e-commerçants. En toute logique, cette pratique va de pair avec le couplage du système d’information et de la base de données dédiée aux envois. Ces répondants identifient par ailleurs le ciblage comportemental comme LA stratégie de l’année.

– tests des messages e-mails : Par rapport au B2C, le B2B semble avoir une moindre volonté à mettre en place des split tests cette année. Les détenteurs de grandes bases de données ainsi que les secteurs de l’assurance et de l’immobilier ont quant à eux déjà franchi le cap, tout comme les agences web qui impulsent fortement cette bonne pratique. À noter que les professionnels ayant en projet la mise en place de ce type de test d’optimisation ont également tendance à avoir pour objectif de l’année l’amélioration de la pertinence de leurs campagnes.

– e-mail et multicanal :

– Le B2B2C s’oriente vers l’optimisation des messages pour la consultation mobile, alors que le B2B et les propriétaires de petits fichiers tendent encore à s’y refuser. Les professionnels en possession de grandes bases ainsi que les agences web sont quant à eux déjà bien positionnés sur le sujet.

– La synergie entre le canal e-mail et les réseaux sociaux semble davantage sous-estimée par le B2B.

– L’intégration de vidéos aux messages a déjà été réalisée pour bon nombre de détenteurs de très grandes bases ainsi que pour les secteurs informatique, télécommunications et SSII. Elle serait au programme des propriétaires de moyennes listes diffusion.

– Le secteur du B2B a une plus forte tendance à coupler les opérations d’e-mail marketing et les campagnes téléphoniques. Idem pour les secteurs de l’assurance & immobilier, de la banque & finance, de l’enseignement & formation, des services aux entreprises ainsi que des télécommunications & SSII. À l’inverse, le B2C ne le prévoit pas du tout, tout comme les agences web, les secteurs de l’artisanat, du commerce ou de la mode et du textile.

– La VPC est, sans surprise, déjà positionnée sur le couplage de stratégies e-mail marketing et de publipostage.

Pour avoir l’étude complète: http://www.dolist.net/tendances 2013

 http://www.e-marketing.fr/Infographie/L-e-mail-marketing-et-les-annonceurs-fran-ais-en-2013l-53815.htm