La data fusion réchauffe le marketing et la pub

Selon Jérémie Bugard, Directeur associé de l’Agence 79la data fusion permet d’agréger des données provenant de différentes sources afin d’en tirer des indicateurs d’efficacité pertinents. Comment appliquer la définition de ce concept au marketing et aux campagnes de publicité digitale ? Avec quel impact sur les process ?

En quoi consiste la data fusion appliquée à la publicité digitale ?

Dans le cadre d’une campagne digitale, la data fusion nous permet de croiser des données marketing à des données CRM qu’elles soient On ou Offline. Cela nous permet d’identifier l’impact de nos campagnes publicitaires Online sur les ventes Offline de nos clients. Il n’existe pas d’outil marché qui permet de réaliser cet exercice. Nous avons donc pris le parti de développer notre propre solution afin de suivre et quantifier la valeur des prospects que nous recrutons pour nos clients. Notre outil Data Fusion s’applique principalement à des clients qui ont des problématiques de recrutement de prospects Online (PRM). Il nous permet de suivre le prospect (digital) jusqu’à la vente finale (Offline). C’est ce que nous faisons pour la plupart de nos clients, notamment les Piscines Desjoyaux et Wall Street Institute. Pour ces deux clients, notre travail consiste à générer du trafic qualifié sur leur site afin de réaliser des formulaires et/ou demandes de devis. Nous avons décidé de pousser la démarche plus loin en relation avec nos annonceurs pour connaître et suivre la Life Time Value de leurs clients. Concrètement, nous pouvons identifier tous les prospects qui font une demande Online (lead) grâce à un id (identifiant). Une fois que ce prospect est recontacté par notre client et si la vente est finalisée, nous pouvons croiser les données CRM du client pour les rapprocher de nos données marketing. Nous saurons alors que le client final a été contacté grâce à nos campagnes marketing et si celui-ci a été exposé à tel ou tel levier.

Quelle est l’utilité marketing de la data fusion pour les campagnes en cours et futures ?

Un prospect n’a d’intérêt que s’il devient client. Le fait de pouvoir suivre le prospect jusqu’à la vente finale nous permet de connaître l’impact direct de nos campagnes publicitaires sur le chiffre d’affaires de nos annonceurs. Jusqu’à maintenant, lorsqu’un client avait un objectif de recrutement de prospects, notre recommandation était d’activer les leviers les plus qualitatifs permettant de générer les volumes les plus importants aux coûts les plus bas. La fusion des données nous permet d’aller plus loin dans la réflexion en basant nos recommandations sur des chiffres de ventes réels. Ainsi, nous pouvons optimiser l’ensemble de nos campagnes sur ces indicateurs d’efficacité pour tirer le meilleur de nos actions cross-digitales.

En quoi la data fusion bouleverse-t-elle les process marketing ?

La data fusion est une avancée majeure qui nous pousse à nous remettre en question et à bousculer quelques grands dogmes de la communication digitale à la performance. Néanmoins, la mise en place d’une telle solution demande d’avoir des relations étroites avec ses clients. En effet, nous devons avoir accès à leur CRM pour réaliser l’exercice. Certains annonceurs sont encore frileux de partager ces précieuses données. Par ailleurs, la fusion des données n’est pas envisageable dans un délai trop court. Il y a toujours un temps incompressible entre le lead et la vente finale. Ce process est plus ou moins long selon les secteurs et services. C’est la raison pour laquelle nous ne fusionnons ces données qu’une fois tous les mois afin d’avoir des informations pertinentes pour un éventuel arbitrage budgétaire. Data fusion s’inscrit dans une démarche qualité auprès de nos clients. L’augmentation des leviers à la performance, la course à la baisse des tarifs et l’exigence de nos clients nous poussent parfois à faire fausse route.

La Data fusion n’est pas un bouleversement mais plutôt un complément indispensable pour suivre et optimiser nos campagnes digitales sur des éléments tangibles. Bien entendu, nous utilisons cette solution en complément de nos outils de tracking qui nous permettent de suivre et d’optimiser au quotidien l’ensemble de nos campagnes Online.

http://www.marketing-professionnel.fr/parole-expert/data-fusion-marketing-e-publicite-digitale-201309.html

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le formulaire de contact, une vraie barrière pour les internautes

Selon une étude commanditée par Ping Identity auprès de l’institut OnePoll, 72 % des internautes ont déjà renoncé à s’inscrire sur un site en raison d’un formulaire trop long.

Il est de plus en plus rare aujourd’hui pour un internaute de surfer sur un site e-commerce ou sur les réseaux sociaux sans avoir à remplir un formulaire de contact. Pourtant, ce dernier s’en passerait bien… C’est ce que révèle une étude commanditée par Ping Identity, spécialiste de la sécurité d’identification, et réalisée par l’institut OnePoll. Ainsi, 72% des internautes disent avoir déjà renoncé à s’inscrire sur un site à cause d’un formulaire trop long ou trop détaillé à remplir. Autre cause d’abandon pour la moitié des personnes interrogées : le formulaire demande des renseignements qu’elles ne souhaitent pas communiquer.

L’étude souligne également que 31% des internautes jonglent avec six à dix identités différentes et 30% doivent mémoriser entre 11 et 20 identifiants et mots de passe. Résultat : 88% disent ne plus pouvoir accéder à certains sites en raison d’un oubli des identifiants et mots de passe. Même si 60% ont déjà demandé à nouveau un mot de passe, cette barrière peut représenter un vrai manque à gagner pour certains sites, et notamment pour les acteurs du e-commerce.

http://www.relationclientmag.fr/Breves/Le-formulaire-de-contact-une-vraie-barriere-pour-les-internautes-53976.htm

55 % des Français refusent que les marques accèdent à leur historique d’achats

Les Français attendent des avantages en contrepartie de leur fidélité. En revanche, selon une étude réalisée par Ifop pour Generix Group, ils sont majoritairement contre la communication de leurs données de navigation, de leur historique d’achats et de leur panier abandonné.

le bouton « J’aime » ne compte pas le nombre de j’aime sur une page web

Beaucoup d’utilisateurs considèrent que le chiffre qui apparait sur chaque bouton “J’aime” de leur site web représente le reflet exact du nombre de personnes qui ont “aimé” la page en cliquant sur le bouton. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Le bouton “J’aime” aggrège plus que des “J’aime” uniques.

En effet, le compteur sur le bouton est le total des actions suivantes :

  • Le nombre de “J’aime” de l’URL (via le bouton).
  • Le nombre de partages de l’URL.
  • Le nombre de “j’aime” et de commentaires sur les histoires générées sur Facebook à propos de cette URL.

En d’autres mots, si quelqu’un partage votre URL sur Facebook en faisant un copier-coller, cela sera ajouté à votre compteur de “J’aime” même si l’utilisateur n’a pas cliqué sur votre bouton.

Le partage de l’URL au sein d’un message privé va également incrémenter le compteur (c’était le cas il y a encore quelques mois. La documentation développeurs de Facebook actuelle n’en fait plus mention).

Et si les amis de vos visiteurs “likent” ou commentent l’histoire partagée par vos visiteurs à propos de votre URL, ces actions seront également ajoutées à votre compteur de “J’aime”.

Pour consulter le détail de n’importe quelle URL, vous pouvez utiliser cet outil gratuit :Facebook Link Stats Checker

Facebook-link-stats-checker

http://www.emarketinglicious.fr/social-media/bouton-j-aime-ne-compte-pas-le-nombre-de-jaime-page-web

Facebook et ROI : the place to be!

En 2010, Facebook était considéré comme un eldorado pour les entreprises en quête de ROI. Les e-commerçants sont rapidement devenus les premiers annonceurs sur le réseau. Pourtant, en 2011, ils ont progressivement délaissé le réseau face à l’arrivée massive des entreprises de secteurs variés à la recherche de notoriété. Pour retrouver son attractivité, Facebook a amélioré ses capacités de ciblage, marquant ainsi le retour en force des e-commerçants sur la plateforme.

Promoted Post, Facebook Offers, Mobile Ads, Custom Audience : le célèbre réseau social a ainsi créé de nouveaux dispositifs publicitaires allant bien au-delà des sponsored stories classiques. On parle de « publicité native », dans la mesure où elle s’intègre parfaitement dans le contexte de la page où le trafic est le plus fort, y compris sur le mobile. Des innovations qui augmentent l’efficacité des publicités jusqu’à 60%.

Les nouveaux formats sont nettement plus efficaces en termes de taux de conversion. Il s’agit de solutions aussi bien qualitatives qu’économiques. Les formats plus classiques, moins bien intégrés sur la droite des pages, ne génèrent qu’un taux de clics de 0.3%.

Avec 1,06 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde dont 26 millions de français , Facebook est devenu une source de ROI désormais incontournable pour les entreprises. Il existe aujourd’hui des plateformes spécialisées dans la publicité sociale et qui permettent de tirer profit des nouveaux formats publicitaires grâce à des fonctionnalités qui vont au-delà du Power Editor de Facebook. Nous pouvons entre autre citer :

  • La Custom audience : permet aux annonceurs d’exclure et de dédupliquer les données dont ils disposent avec celles de Facebook. Ces données sont cryptées et aucune information confidentielle n’est échangée. Cela offre également la possibilité de faire du retargeting. Cela permet de baisser jusqu’à 30% les coûts d’acquisition pour des bases membres importantes.
  • Les pages post ads : nouveaux formats publicitaires diffusés dans le fil d’actualité et qui ont un impact très fort. Ce format permet de réduire significativement le coût de transformation par rapport aux publicités placées sur la colonne de droite (baisse de 10 à 40% du coût).
  • Conversion tracking + CPM optimisé : Le CPM optimisé permet de diffuser une publicité auprès des utilisateurs les plus susceptibles d’effectuer une conversion (une vente, une inscription à une newsletter, une participation à un jeu concours, etc.). A cela s’ajoute, un tracking qui analyse le comportement des consommateurs à chaque étape et détermine les taux de transformation, de déperdition, etc. Alliées, ces deux innovations permettent de toucher en priorité les personnes ayant des profils similaires à celles qui ont déjà converties ou réalisées une action, puis de générer un reporting en quelques clics.

Combinées, ces 3 innovations peuvent permettent de réduire jusqu’à 60% les coûts d’acquisition, ce qui rend Facebook jusqu’à 40% plus compétitif que des canaux comme l’affiliation.
L’efficacité de ces nouveautés fait de Facebook une source de ROI incontournable, à laquelle s’ajoute capacité intrinsèque de cibler très précisément des utilisateurs : un levier essentiel pour l’industrie orientée vers la génération de leads et le e-commerce.

http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts/Facebook-et-ROI-the-place-to-be–Tribune581.htm