7 faits marquants en matière d’usages et tendances de l’e-mailing

L’e-mail to store fait partie des tendances émergentes dans les campagnes d’e-mailing selon l’étude E-mail Marketing Attitude B to C présentée par le SNCD et réalisée par Bisnode.

Le canal de prédilection pour suivre l’actualité d’une marque, est l’e-mail à 46%, devant le site web (32%), le courrier papier (10%), le mobile avec les réseaux sociaux pour 8%, selon la septième édition de l’étude E-mail Marketing Attitude B to C (EMA B to C) présentée par leSNCD (1).

Cette étude réalisée par Bisnode  » souligne l’importance de la communication personnelle on line dans l’acte d’achat, notamment sur l’achat dans un magasin pratiqué par 20 % des internautes suite à la réception d’un e-mail. Cette pratique e-mail to store, impacte les modalités de mesure de la performance des campagnes d’e-mailing « , explique Bruno Florence, membre du conseil d’administration du SNCD.

Cette septième édition confirme également l’explosion de la consultation des e-mails sur smartphones et tablettes, et le doublement du partage de messages jugés intéressants sur les réseaux sociaux.  » Cette diversité des supports de consultation, notamment sur mobile et tablette utilisés par plus de 30% des internautes, rend obligatoire la nécessité de penser la structure des messages afin de les rendre lisibles sur les différents supports (e-mail responsive ou adaptatif) « , ajoute Bruno Florence.

Les 7 faits marquants en matière d’usages et tendances de la communication par l’e-mail

1/ L’e-mail commercial toujours performant pour déclencher l’achat mais intensification de l’e-mail to store

L’e-mail reste déclencheur d’achat : en effet 43% des internautes ont effectué un achat en ligne suite à un e-mail commercial. Près de 20% ont effectué leur achat en magasin.  » L’e-mail to store  » est une tendance émergeante que les enseignes doivent apprendre à mesurer.

2/ L’e-mail un canal d’information incontournable loin devant les réseaux sociaux et le mobile

Le canal privilégié pour se tenir au courant d’une marque reste l’e-mail (43%) suivi de près par la consultation du site Web (32%) et le courrier papier (10%). Les réseaux sociaux et les applications (cités par 8 % des internautes) restent assez mineurs pour s’informer.

3/ Une expertise sur l’usage d’internet qui progresse grâce aux jeunes (étudiants, moins de 35 ans)

Le niveau d’expertise des internautes augmente légèrement par rapport à 2012 avec 22 % qui se déclarent experts et 13 % novices. Cela s’est traduit par 59 % des internautes qui cherchent le lien de désabonnement (+17 points par rapport à 2012) pour interrompre la communication avec la marque au détriment de la suppression des e-mails sans les lire (-17 points par rapport à 2012).

4/ L’adresse e-mail reste l’information numérique de base pour s’adresser à l’internaute

63 % des internautes ont une boîte mail principale qui a plus de 5 ans d’ancienneté.

5/ Mobilité : plus d’un tiers des internautes lisent leurs e-mails sur mobile ou tablette

L’explosion de la consultation sur des supports smartphone et tablette se confirme. Le taux de consultation sur tablette double par rapport à 2012 avec 22 % et celui sur smartphone augmente de 6 points à 38%. La refonte de la chaîne de transformation de l’e-mail (responsive) au site web ou à l’application mobile est plus que jamais à l’ordre du jour.

6/ Viralité : explosion du partage de l’e-mail sur les réseaux sociaux

Le partage de messages jugés intéressants sur les réseaux sociaux a doublé en un an (de 9,7% à 18,4%) et augmenté de 6 points par rapport à 2012 (33% utilisent le transfert par e-mail). A l’inverse, l’usage de conserver l’e-mail chute de 26 points. Il semblerait que les internautes privilégient l’instantanéité plus que le long terme dans la gestion de leurs e-mails commerciaux.

7/ A chaque créneau horaire son outil de consultation des e-mails personnels

Une tendance de plus en plus installée grâce à la multiplication des supports. Les tablettes numériques et les tv connectées/consoles de jeux sont plus utilisées en soirée que les smartphones ou ordinateurs, plus prisés aux horaires de bureau.

(1) EMA -Email Marketing Attitude B to C est issue d’une volonté commune du SNCD, de Nextedia, d’Omnicom Media Group, d’Acxiom et de Bisnode qui chaque année, à tour de rôle, réalisent cette étude.

Méthodologie de l’étude
L’enquête Email Marketing Attitude réalisée en juin 2013 par Bisnode est constituée de 42 questions réparties en 7 groupes. L’échantillon basé sur 1 181 répondants, a été redressé grâce à la méthode des quotas, de façon à être représentatif des internautes français selon 3 critères : âge, sexe et CSP. Le redressement selon la région n’a pas été nécessaire. Il a été administré entre le 21 juin et le 4 juillet 2013.

http://www.e-marketing.fr/Thematique/Medias-1006/Web-Mobile-10031/Breves/7-faits-marquants-en-matiere-d-usages-et-tendances-de-l-e-mailing-210083.htm

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Avis de consommateurs : la défiance s’accroît

Selon le quatrième baromètre Testntrust réalisé par Easypanel, les Français ont de moins en moins confiance dans les avis de consommateurs. Ils soupçonnent majoritairement les marques ainsi que leurs employés d’être à l’origine de ces faux avis.

Même si 86% des consommateurs jugent les avis en ligne utiles, cela ne les empêche pas pour autant d’avoir des doutes sur leur véracité. Ils sont même de plus en plus méfiants. C’est ce que révèle la quatrième édition duBaromètre des faux avis de consommateurs Testntrust, réalisé par Easypanel. Alors qu’ils étaient 89% à considérer les avis « fiables » ou « très fiables » en 2010, ils ne sont plus que 76% à avoir entièrement confiance. Le secteur du tourisme est le premier visé : 25% pensent que les hôtels et restaurants affichent le plus de faux avis (15% pour les sites de voyages et 12% pour le e-commerce).

Selon les personnes interrogées, ces faux avis proviennent majoritairement :

– Des professionnels concernés ou de leurs employés pour 59% (60% en 2012)

– Des prestataires payés par la marque ou le site pour 49% (42% en 2012)

– Des concurrents de la marque ou du site pour 44% (48% en 2012)

– Du site Internet lui-même pour 33% (9% en 2012)

Dans ce climat de suspicion, les internautes se fient à certains critères pour juger de la véracité d’un avis. Ils sont notamment sensibles à la qualité et se réfèrent à :

La façon d’écrire : 63% (44% en 2012)
La présence de commentaires positifs et négatifs : 56% (58% en 2012)
La preuve que l’auteur a fait l’expérience de ce qu’il juge : 42% (36% en 2012)
La date de l’avis : 35% (28% en 2012)
Les réponses à des questions précises (utilisation d’un questionnaire) : 34% (31% en 2012)

Autre enseignement de ce baromètre 2013 : un tiers des Français se disent prêts à alerter la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence et de la Répression des Fraudes).

D’autres résultats du baromètre :

Pour se faire une opinion, 39% trouvent nécessaire de lire entre 6 à 10 avis (21% entre 2 et 5 avis / 21% entre 11 et 20 avis).

Une majorité des personnes interrogées ont déjà déposé un avis en ligne : 60% ont écrit au moins un avis au cours des 12 derniers mois.

44% estiment qu’il est préférable de déposer un avis sur un site marchand qui fait appel à un tiers de confiance pour traiter les avis.

Méthodologie :

Baromètre mené par Easypanel du 28 au 30 août 2013 auprès de 1048 personnes.

http://www.relationclientmag.fr/Breves/Avis-de-consommateurs-la-defiance-s-accroit-54211.htm

Luxe : le digital est déterminant dans le parcours d’achat selon Google

61 % des acheteurs de produits de luxe recherchent en ligne avant d’acheter. C’est ce que constate une étude réalisée par Ipsos pour Google. Un résultat du en bonne partie au fort taux d’équipement des consommateurs fortunés ainsi qu’à leur hyper-connectivité.

Commerce connecté: un fort décalage entre les attentes des clients et les offres des commerçants

Alors que l’achat en ligne se banalise pour un français sur deux, une étude Mappy/Bva révèle que 57 % des commerçants indépendants n’ont pas de site web. Il semble donc vital pour les professionnels d’accentuer leur visibilité online.

L’intérêt du Web-to-store serait totalement sous-estimé par les commerçants. Une étude Mappy/BVA publiée le 12 septembre 2013 révèle que 57 % des commerçants ne disposent pas de site web, et seulement 28 % d’entre eux se montrent intéressés par la possibilité de renforcer la visibilité de leur boutique sur internet. Des chiffres qui témoignent d’un réel décalage entre les attentes des consommateurs et des commerçants, puisque 52% des Français déclarent effectuer au moins un achat par mois sur Internet. 81% des personnes sondées confient par ailleurs rechercher des informations sur la Toile avant l’acte d’achat.

La plus marquant sans doute reste le décalage entre ce que les professionnels considèrent être les priorités des clients et ce qu’elles sont vraiment. Ils estiment à 47 % que le relationnel et les conseils des vendeurs seraient le premier avantage souligné par les consommateurs en magasin, tandis que 51 % d’entre eux pourraient s’en passer! Côté clients, le fait de voir le produit en réel, de le tester (61 %) et d’en disposer immédiatement (50 %) sont les deux principaux avantages du commerce physique.

Les commerçants passeraient à côté d’une tendance forte selon l’étude: la préparation des achats via internet, un comportement « qui se banalise, que les achats soient effectués par internet ou en magasin ». Il semble donc urgent d’accentuer sa visibilité sur le Web pour maintenir l’attractivité de son magasin auprès d’un consommateur de plus en plus connecté.

http://www.e-marketing.fr/Breves/Commerce-connecte-un-fort-decalage-entre-les-attentes-des-clients-et-les-offres-des-commer-ants-54150.htm

L’Equipe, La Chaîne-Météo et Le Monde en tête des applications tablettes les plus fréquentées

L’Equipe, La chaîne-Météo et Le Monde figurent sur le podium des applications tablettes les plus visitées sur le mois d’août 2013, selon l’OJD. Quant au classement des applications mobiles, le top 3 change seulement pour la troisième place, occupée cette fois par Télé-Loisirs.

Les applications dédiées à l’information ont la cote auprès des Français. Sur le mois d’août 2013, deux sites d’informations occupent le top 3 du classement des applications tablettes les plus visitées en France : L’Equipe, qui prend la première place avec ses 6,2 millions de visites et Le Monde, qui ferme la marche du podium avec 4,3 millions de visites. La Chaîne-Météo occupe la deuxième place avec 5,4 millions de visites sur cette période.

La suite du classement fait également la part belle aux applications consacrées à l’actualité (voir tableau ci-dessous). A noter la quatrième place du Figaro (4 millions de visites) et la huitième et neuvième place du Parisien (1,7 million de visites) et de 20 Minutes (1,6 million de visites). Avec 480 000 visites, Libération s’installe loin derrière au classement (14e).

Même constat du côté des applications mobiles. L’Equipe (49 millions de visites) et La Chaîne-Météo (27,8 millions de visites) conservent leur place sur le podium. De son côté, Le Monde est rétrogradé à la cinquième position (19,3 millions de visites). C’est l’application mobile de Télé-Loisirs (22,5 millions de visites) qui occupe désormais la troisième place de ce classement des applications mobiles les plus fréquentées sur le mois d’août dernier.

Classement applications tablettes:

 

Classement applications mobiles:

 

 http://www.e-marketing.fr/Breves/OJD-L-Equipe-La-Chaine-Meteo-et-Le-Monde-en-tete-des-applications-tablettes-les-plus-frequentees-54061.htm