Les 5 mythes de la conception mobile

L’équipe Ergonomie de Valtech récapitule en 5 points les fondamentaux de la conception mobile :

 http://frenchweb.fr/les-5-mythes-de-la-conception-mobile/127547

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« Never Sensed Before » : le musée comme vous ne l’avez jamais vécu

Faire vivre une expérience inoubliable et authentique au visiteur, l’impliquer dans un parcours stimulant ses sens, favoriser la co-création : autant de défis à relever pour les musées à l’ère du consommateur postmoderne.

Vers un réenchantement du quotidien

La programmation des musées s’adapte de plus en plus aujourd’hui aux desideratas d’un consommateur souhaitant participer, s’impliquer, être transformé par sa visite. Rompant avec la passivité, le visiteur est aujourd’hui un « individu postmoderne [qui] se libère de tout et de tous ; il se suffit à lui-même, [et] fixe ses propres normes » (Decrop, 2008*). Ainsi, ce nouveau consommateur n’est plus rationnel et prévisible : il exprime des préférences, fait des choix, affirme son indépendance. Ces mutations comportementales ont favorisé l’émergence du « marketing expérientiel ». L’expérience est maintenant au cœur du dispositif de consommation et se perçoit comme un « réenchantement du quotidien [qui] passerait par une succession de micro-plaisirs, de micro-gâteries abordables et renouvelées. » (Carù et Cova, 2006**)

 

Une suite d’immersions extraordinaire. Comment cette transformation se traduit-elle aujourd’hui dans les musées ?

Être en immersion dans un univers qui stimule les cinq sens, vivre une expérience nouvelle et unique, pouvoir interagir avec l’œuvre via les nouvelles technologies, s’approprier le contenu… Autant de caractéristiques qui offrent au visiteur la possibilité de « s’engager dans des processus inoubliables afin de vivre une suite d’immersions’ extraordinaire. » (Bourgeon-Renault, 2007***).

Un des biais les plus efficaces pour produire l’expérience passe par la mobilisation de tous les sens du visiteur. La vue, à l’instar de l’exposition « Frac Forever » par le Centre Pompidou Metz qui proposait aux visiteurs de se munir de lampes torches pour découvrir, dans une salle plongée dans l’obscurité, la collection de photographies du Frac Lorraine.

L’ouïe en associant œuvres et musique (Maison Européenne de la Photographie, « Images et Musique »).

L’odorat, à la manière du jardin de senteurs conçu par l’architecte paysagiste Piet Oudolf à l’occasion de l’exposition N°5 Culture Channel au Palais de Tokyo.

 

Le goût, comme les créations culinaires de Caitlin Freeman, chef pâtissier du Blue Bottle Coffee au sein du Musée d’Art Moderne de San Francisco. Pour créer ses « modern art desserts », elle s’inspire d’œuvres d’art (peinture, sculpture, photographie) réalisées par des artistes du musée : MondrianMatisseHirstRothko

 

 

 

Le toucher, par le biais d’installations tactiles (Ipad, écrans digitaux, applications Iphone).

L’installation Rain Room, qui a atteint des records de fréquentation cet été au MoMA est un exemple frappant de marketing polysensoriel. Les visiteurs sont dans un premier temps interpellés par le bruit de l’eau , l’humidité ambiante, pour enfin découvrir une salle de 300m2 dans laquelle tombe une pluie artificielle.

Le collectif rAndom International a mis au point une technologie qui détecte le corps humain, permettant ainsi aux visiteurs de ne jamais être touchés par les gouttes d’eau. Comme cela est expliqué sur son site, le MoMA propose aux visiteurs « une expérience permettant de contrôler la pluie ». Plus encore, Rain Room « crée une averse soigneusement chorégraphiée et encourage simultanément les visiteurs à devenir des acteurs sur une scène originale et à créer une atmosphère intime et contemplative. » Pour compléter ce dispositif, le musée encourage le public à prendre des photographies et à les publier sur un site dédié :MoMAPS1.org/expo1. Expérience inédite, immersion totale, théâtralisation intérieure, co-création digitale et partage avec une communauté : l’expérience est totale.

Un lieu de pensée pour un amateur actif et critique

Aussi, marketing expérientiel et sensoriel sont-ils des outils précieux qui s’accordent avec la recherche du plaisir, de l’émotion, et la quête de sens du consommateur 2.0. Le véritable défi à relever consiste à rendre compatible cette recherche avec la défense des missions premières du musée : connaissance, éducation et plaisir du public (Code du Patrimoine, article L410-1).

Car le musée doit rester « un lieu de pensée plutôt que de devenir un lieu de loisirs […], rappelle Bruno Racine, président de la Bibliothèque nationale de France, ancien président du Centre Pompidou. La massification du public, réelle mais relative, n’est pas antinomique avec l’instauration de ce rapport d’amateur actif et critique. »

http://www.influencia.net/fr/actualites1/out-the-box,never-sensed-before-musee-comme-vous-avez-jamais-vecu,123,3729.html

Adobe se lance dans les interfaces de conception tangibles

En matière de conception d’interfaces web, je pense qu’il n’y a pas de société plus prédominante qu’Adobe. De photoshop à Flash, l’histoire du web est ainsi intrinsèquement lié aux logiciels d’Adobe. Très bien, mais si le web a radicalement changé en 10 ans, les logiciels sont eux grosso modo toujours les mêmes. Comprenez par là qu’ils exploitent toujours la même interface : des panneaux et des toolbox. Cette interface se manipule avec les très classiques claviers / souris, ou avec une palette tactile. Et c’est tout !

N’est-il pas étrange de constater qu’à l’heure des interfaces gestuelles les outils de conception soient toujours les mêmes ? Certains s’essayent à des choses plus avant-gardistes, mais c’est anecdotique : Elon Musk took the futuristic gesture interface from Iron Man and made it real. Plus sérieusement, nous étions en droit de nous demander si Adobe n’était pas en train de s’endormir sur ses lauriers après la publication des Touch Apps. D’autant plus que les fabricants historiques de palettes tactiles commencent à proposer des combinés sacrément intéressants, à l’image duCintiq Companion de Wacom.

Heureusement les équipes du XD Group d’Adobe ont présenté il y a quelque mois des prototypes de stylets et règles connectés tout à fait convaincants : Adobe Gets Serious About Hardware, Will Start Selling Its Mighty Digital Pen And Napoleon Ruler In The First Half Of 2014.

Le stylo et la règle connectée d'Adobe
Le stylo et la règle connectée d’Adobe

Ne vous y trompez pas : il n’est pas ici question de gadgets communicants comme il en existe depuis le siècle dernier, mais plutôt d’une authentique révolution, puisqu’Adobe sort de son rôle de concepteur de logiciels pour se positionner comme fabricants d’interfaces de conception tangibles.En l’occurrence, “tangible” signifie que vous pouvez tenir l’interface dans votre main et interagir directement avec avec votre iPad : Tools For the New Creative.

Ça n’a l’air de rien, mais ces ustensiles sont à la croisée des offres d’Adobe : logiciels de conception (Photoshop), applications pour tablette (Parallel, Kuler) et services dans les nuages (Creative Cloud). Dans leur jargon, ils appellent ça des Cloud-enabled Hardwares.

Le résultat est à la hauteur de l’énergie investie dans ce projet : Project Mighty & Napoleon, how it was done. La vidéo ci-dessus illustre ainsi très bine l’intérêt d’utiliser conjointement la règle (pour tracer des traits et des angles bien droits, ou des arrondis bien ronds) et la tablette (effacement avec deux doigts) permet de complètement libérer la créativité tout en fournissant un rendu parfaitement rigoureux.

La conception à l'aide d'interfaces tangibles chez Adobe
La conception à l’aide d’interfaces tangibles chez Adobe

Certes, les stylets connectés et palettes tactiles ne sont pas neufs, mais le fait de proposer une offre “intégrée” ouvre de nombreuses possibilités. Les premiers tests sont d’ailleurs très concluants : Hands on with Adobe’s Mighty and Napoleon drawing hardware for iPad. J’avais été particulièrement impressionné par l’application Proto qui malheureusement n’existe plus. Avec des outils de conception comme ces Mighty et Napoleon, on se met à rêver d’outils de conception d’interfaces web beaucoup plus intuitives.

Ces deux produits seront commercialisés en début d’année prochaine, j’attends avec impatience les futures déclinaisons…

http://www.simpleweb.fr/2013/09/25/adobe-se-lance-dans-les-interface-de-conception-tangibles/#sthash.QSWwCd86.dpuf

 

Votre boite mail est un champ de bataille, quelques chiffres

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Return Path nous a préparé une infographie qui remet en perspective quelques données sur notre boite mail. Ainsi nous recevons en moyenne 416 messages commerciaux par mois, dont heureusement un bon nombre finissent automatiquement dans notre boite de spam. La répartition des expediteurs se fait entre les daily deal, les reseaux sociaux, les sites de rencontres, puis les ecommercants.

Voyage privé, Voyager moins cher, Auchan, Carrefour, Viadeo, Linked In, quelques chiffres de comparaison à lire!

 

email-champ-de-bataillehttp://frenchweb.fr/votre-boite-mail-est-un-champ-de-bataille

Joe Mobile peaufine le parcours client grâce à sa communauté

L’opérateur low cost mise sur sa communauté de clients pour répondre aux autres membres. L’espace communautaire permet également de remonter la voix du client et détecter des bonnes idées à développer.

Chez Joe Mobile, opérateur mobile low cost et filiale indépendante de SFR, la communauté est au coeur du business modèle. Ici, ce sont ses membres qui assurent le service client, du moins pour le niveau 1. Lancé en janvier 2013,l’espace de discussion compte plusieurs dizaines de milliers de participants. Temps moyen de réponse ? Dix minutes seulement. Et chaque question enregistre, en moyenne, 14 réponses.  » C’est plus efficace qu’un service client traditionnel car ce sont les clients qui répondent « , souligne Mathieu Horn, dg de Joe Mobile. L’opérateur a travaillé avec l’éditeur de plateformes communautaires Lithium et l’agence digital CRM The Social Client, pour organiser le site web. La base de connaissance (wiki ou FAQ) est délibérément peu mise en avant.  » Nous privilégions l’interaction. Ce sont les échanges spontanés qui plaisent aux adeptes « , explique Mathieu Horn.

Une source d’information pour la voix du client

L’espace d’échange Joe Mobile est également une source d’amélioration continue du parcours client.  » Les équipes passent deux heures par jour à lire les posts. Lorsqu’elles détectent une bonne idée, celle-ci passe dans la liste des actions à mener « , précise Mathieu Horn. L’opérateur sait également solliciter ses contributeurs lorsqu’elle change, par exemple, son offre tarifaire.  » Cela nous permet d’affiner notre discours pour qu’il soit bien perçu « , explique le dg. Cinq mois après le lancement, 4 000 sujets de discussion avaient été ouverts. Mais, à force d’améliorer le parcours client, les clients ont moins de questions qu’avant ! Pour compenser cette baisse d’activité, Joe Mobile doit créer du contenu et de la conversation pour animer la communauté. Ainsi, le blog publie des interviews de membres et leur demande leurs cinq meilleures applis. Un espace de discussion libre,  » Café Joe « , est apparu. La communauté est victime de son succès.

http://www.relationclientmag.fr/Breves/Joe-Mobile-peaufine-le-parcours-client-54216.htm

Avis de consommateurs : la défiance s’accroît

Selon le quatrième baromètre Testntrust réalisé par Easypanel, les Français ont de moins en moins confiance dans les avis de consommateurs. Ils soupçonnent majoritairement les marques ainsi que leurs employés d’être à l’origine de ces faux avis.

Même si 86% des consommateurs jugent les avis en ligne utiles, cela ne les empêche pas pour autant d’avoir des doutes sur leur véracité. Ils sont même de plus en plus méfiants. C’est ce que révèle la quatrième édition duBaromètre des faux avis de consommateurs Testntrust, réalisé par Easypanel. Alors qu’ils étaient 89% à considérer les avis « fiables » ou « très fiables » en 2010, ils ne sont plus que 76% à avoir entièrement confiance. Le secteur du tourisme est le premier visé : 25% pensent que les hôtels et restaurants affichent le plus de faux avis (15% pour les sites de voyages et 12% pour le e-commerce).

Selon les personnes interrogées, ces faux avis proviennent majoritairement :

– Des professionnels concernés ou de leurs employés pour 59% (60% en 2012)

– Des prestataires payés par la marque ou le site pour 49% (42% en 2012)

– Des concurrents de la marque ou du site pour 44% (48% en 2012)

– Du site Internet lui-même pour 33% (9% en 2012)

Dans ce climat de suspicion, les internautes se fient à certains critères pour juger de la véracité d’un avis. Ils sont notamment sensibles à la qualité et se réfèrent à :

La façon d’écrire : 63% (44% en 2012)
La présence de commentaires positifs et négatifs : 56% (58% en 2012)
La preuve que l’auteur a fait l’expérience de ce qu’il juge : 42% (36% en 2012)
La date de l’avis : 35% (28% en 2012)
Les réponses à des questions précises (utilisation d’un questionnaire) : 34% (31% en 2012)

Autre enseignement de ce baromètre 2013 : un tiers des Français se disent prêts à alerter la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence et de la Répression des Fraudes).

D’autres résultats du baromètre :

Pour se faire une opinion, 39% trouvent nécessaire de lire entre 6 à 10 avis (21% entre 2 et 5 avis / 21% entre 11 et 20 avis).

Une majorité des personnes interrogées ont déjà déposé un avis en ligne : 60% ont écrit au moins un avis au cours des 12 derniers mois.

44% estiment qu’il est préférable de déposer un avis sur un site marchand qui fait appel à un tiers de confiance pour traiter les avis.

Méthodologie :

Baromètre mené par Easypanel du 28 au 30 août 2013 auprès de 1048 personnes.

http://www.relationclientmag.fr/Breves/Avis-de-consommateurs-la-defiance-s-accroit-54211.htm