Les 5 atouts de la curation de contenus pour votre stratégie digitale

Etes-vous comme 64% des professionnels du marketing qui, selon le Content Marketing Institute ont du mal à proposer des contenus de façon régulière ?

Vous souhaitez compléter votre stratégie digitale avec l’Inbound Marketing. Mais vous réalisez que vous allez devoir produire des contenus régulièrement sans savoir vraiment comment vous y prendre. Voici cinq atouts de la curation de contenus pour aller droit au but et gagner du temps.

curation-contenus

Illustration © George Couros

Tout le monde devrait pratiquer la curation

Lorsque vous pensez Inbound Marketing, vous ne devez négliger ni le type de contenus à produire ni les thématiques traitées. Vous définissez un objectif, par exemple créer 100 opportunités commerciales pour [votre offre] en 3 mois. Il vous faut donc attirer les bonnes personnes, celles qui seront intéressées par vos services une fois qu’elles auront découvert et apprécié ce que vous publiez.

Pratiquer la curation est un moyen d’identifier les thèmes à traiter et les contenus à produire. Cette pratique vous permet d’identifier ce que recherchent vos lecteurs potentiels et comment les auteurs les plus influents abordent ces sujets (voir Comment utiliser la curation de contenus dans votre stratégie digitale).

Tout le monde peut pratiquer la curation

Il vous suffit de moins d’une heure pour initier une pratique efficace de curation. Les outils existent, la méthodologie aussi, vous pouvez donc commencer à construire rapidement votre référentiel de sources et d’auteurs. Nous traiterons des outils les plus pertinents dans un prochain article.

Les cinq atouts de la curation de contenus pour l’Inbound Marketing

1- Identifier les préoccupations de votre cible

En suivant ce qui fait l’actualité autour de vos sujets d’expertise, vous allez savoir très vite ce que recherchent vos clients potentiels. Vous allez identifier les bonnes problématiques et le type d’informations recherchées.

2- Proposer une vision personnelle

Tel auteur rencontre le succès sur un thème précis ? Suivez ce qu’il écrit, identifiez ses meilleurs articles et partagez-les auprès de votre réseau en apportant votre éclairage, un angle nouveau, des informations complémentaires. Montrez votre expérience et votre savoir faire.

3- Développer votre réseau

En partageant les contenus d’autres experts, vous créez une dynamique commune autour de vos sujets. Alimentez une page thématique (par exemple avec Scoop.It) dans laquelle vous fédérez les meilleurs articles des auteurs clés identifiés grâce à la curation. Elle sera partagée à son tour et vous fera connaître.

4- Montrer votre expertise

En apportant votre expertise personnelle aux sujets choisis, vous allez montrer votre savoir-faire et apporter des informations complémentaires. Vous allez personnaliser l’approche, citer des expériences vécues, des études de cas qui renforcent votre crédibilité. Vous ne rentrez pas en opposition avec les autres experts, vous apportez votre pierre à l’édifice commun qui est celui de la connaissance du sujet.

5- Créer de la demande

En identifiant rapidement les bons sujets, les attentes de votre cible et en partageant les meilleurs contenus, vous allez étoffer très vite votre réseau et créer les opportunités attendues. La curation vous permet de mettre en œuvre votre stratégie de contenu à moindres frais. Votre réseau se développera naturellement car vous serez identifié en tant qu’expert apportant de la valeur plutôt que comme simple promoteur de vos offres.

entonnoir-inbound-marketing

Illustration © 1mn30.com

La curation de contenus mérite que vous vous y intéressiez

Les techniques de marketing traditionnelles conservent leur attrait mais le développement du web et des réseaux sociaux a créé une nouvelle forme de demande de la part de vos clients. Ils veulent évaluer votre savoir-faire avant de vous faire confiance, ils veulent vous savoir crédible. Vous devez mettre en œuvre une stratégie pour montrer votre niveau d’expertise.

En pratiquant la curation de contenus, vous allez pouvoir :

  • attirer des nouveaux contacts
  • développer votre réseau
  • générer du trafic vers votre site
  • améliorer votre référencement dans les moteurs de recherche
  • transformer des visiteurs en opportunités

http://www.emarketinglicious.fr/webmarketing/5-atouts-curation-contenus-strategie-digitale

 

Publicités

Comment utiliser la curation de contenus dans votre stratégie digitale ?

Face à la croissance exponentielle du nombre de publications concernant votre marque et vos thématiques professionnelles, comment réagissez-vous ? Comment faites-vous pour identifier les auteurs de ces publications et les valoriser pour vous aider à accroître votre notoriété et attirer de nouveaux clients ?

Passer de cette masse d’informations à la découverte des plus pertinentes est long et complexe si vous n’utilisez pas une méthode adaptée. La curation de contenus web est une pratique qui vous aide à mener à bien cette tâche lorsqu’elle est couplée à une méthodologie adaptée.

Voici comment démarrer en cinq étapes.

curation-contenu-strategie-digitale

Du volume à la pertinence … illustration (C) TdV

La curation de contenus web, c’est quoi ?

La curation de contenus web est une pratique qui consiste à sélectionner, classer, enrichir et partager les contenus web les plus pertinents sur les thématiques qui sont les vôtres.

Pour vous lancer dans la curation de contenus, il vous suffit de mettre en place les cinq actions suivantes.

1- Identifiez les sources d’information les plus influentes

Vous connaissez les thématiques qui vous importent, elles ont trait à l’activité de votre entreprise, vos produits et services. Pour identifier les sources d’informations les plus pertinentes et les plus influentes, suivez ces trois conseils :

  1. Effectuez une simple recherche Google sur les thématiques qui vous intéressent et notez les sites qui ressortent le plus souvent. C’est votre base de départ. Listez les adresses de ces sites et vérifiez par vous-même en les parcourant qu’ils sont suffisamment pertinents.
  2. Choisissez dans cette liste les sites dont la notoriété est la plus importante. Relevez le nombre de commentaires après chaque article, les ‘like’ et autres ‘+1′, etc. Retirez systématiquement les sites qui ne font que reprendre des contenus d’autres sites (encore appelés fermes de contenus web), ils n’ont aucune valeur car ils ne produisent rien par eux-mêmes.
  3. Interrogez vos contacts qui ont les mêmes problématiques que vous et demandez leur quels sites ils fréquentent. Ajoutez ces sites à votre liste.

2- Identifiez les auteurs les plus influents

Intéressez-vous aux auteurs. Bien souvent ces derniers écrivent sur leur propre blog et sur des sites spécialisés qui sont de nouvelles sources à prendre en compte. Vous pouvez les identifier de plusieurs façons :

  • Suivez les salons spécialisés et la liste des intervenants. Vous allez trouver très vite les bonnes personnes. Tous les salons disposent désormais d’un site dédié, inutile de vous déplacer, consultez l’agenda en ligne pour savoir qui intervient sur quoi.
  • Lisez la presse spécialisée pour savoir qui écrit et sur quel support. Vous pouvez ensuite trouver rapidement les sites sur lesquels ces experts publient.
  • Utilisez les réseaux sociaux. Rien de tel que de rechercher sur Twitter ou Google Plus les meilleurs experts d’un sujet. Lisez ce que ces gens-là écrivent, parcourez leurs blogs, interrogez-les pour avoir d’autres références.

3- Constituez votre référentiel

En vous basant sur les listes de sources et d’auteurs établies en suivant les conseils ci-dessus, constituez votre référentiel de sites que vous considérez comme les plus pertinents.

Ce référentiel va vous permettre de rassembler tous les contenus qui traitent de vos sujets. Il va mettre en évidence les influenceurs et les auteurs qui comptent et que vous pourrez contacter si vous en éprouvez le besoin.

4- Utilisez un outil adapté : l’agrégateur de flux

Un agrégateur est un outil (application ou service en ligne) qui permet de constituer facilement un référentiel de sites. Cet agrégateur permet également de classer les articles selon un plan de classement qui vous est propre.

plan-classement-agregateur Exemple de plan de classement dans un agrégateur de flux

L’agrégateur scrute le web à la demande, il va chercher les nouveaux articles et vous les présente en respectant votre plan de classement. Il fait le travail à votre place sur la base du modèle que vous avez défini au préalable.

Feedly est un agrégateur particulièrement efficace. Feedly est disponible sous forme d’interface web, d’applications smartphones et tablettes et il est ouvert aux applications tierces. C’est l’outil adopté par la plupart des curateurs depuis ces derniers mois suite au retrait de Google Reader.

Vous devez paramétrer votre agrégateur pour pouvoir l’utiliser. Ce paramétrage se fait en quelques minutes, il vous suffit de créer votre plan de classement et d’ajouter des tags (mots-clés) pour différencier les sujets. Dans chacun des dossiers créés, vous ajouterez un à un les sites recensés dans votre liste de sources.

En attribuant des tags aux articles consultés, vous vous donnerez la possibilité de parcourir tous les contenus par thèmes ou sujets très précis. C’est une autre façon de lire que de suivre le plan de classement.

5- Publiez les meilleurs articles auprès de votre audience

Pratiquer la curation vous permet de faire profiter votre audience des meilleurs articles consultés. Plutôt que de garder pour vous ces contenus (et de faire de la simple veille technologique), vous pouvez en profiter pour les porter à la connaissance de vos contacts : partenaires, clients, prospects. C’est l’intérêt de cette pratique de curation que de construire un media très focalisé de façon automatisée.

page-presentation-curation

 Exemple de page de présentation d’articles triés par curation

Pour diffuser ces contenus il existe de nombreux outils et services. Il peut s’agir de votre blog sur lequel vous créez une catégorie ‘Ce qu’il fallait lire cette semaine …‘. Ou bien d’une page recensant tous ces contenus et exclusivement dédiée à cela (services Scoop.It, PearlTree, Storify, etc.). Ou tout simplement de votre groupe LinkedIn ou de votre page Facebook.

Pratiquer la curation ? Mais encore …

Pratiquer la curation de contenus va vous permettre de mettre en avant les sujets les plus pertinents vous concernant ou concernant votre marque. Vous allez découvrir vos influenceurs, vous pourrez partager auprès de votre réseau qui vous le rendra bien en interagissant avec vous. Et de ces interactions naîtront des opportunités qu’il ne tient qu’à vous d’exploiter.

http://www.emarketinglicious.fr/webmarketing/comment-utiliser-curation-contenus-strategie-digitale

Ode au paradoxe du cm pour les campagnes d’influenceurs

Dans le cadre de mon activité professionnelle, je me suis penché sur les pratiques des community managers concernant la sollicitation des blogueurs tant convoités. Comme certains d’entre vous, je me situe des deux côtés de la barrière et c’est donc une thématique qui me passionne particulièrement. Dans le monde merveilleux du webmarketing, on tombe de plus en plus sur le terme d’influencer marketing qui comprend la pratique du blogger outreach (sollicitation de blogueurs). Dans mon dernier billet, je parlais du potentiel inexploité entre les éditeurs et annonceurs dans la collaboration, aujourd’hui je veux me pencher sur le pourquoi de ce potentiel inexploité, selon mon expérience.

Le sujet des blogueurs qui monétisent leur activité est peut-être épineux et a fait couler beaucoup d’encre sur le net (et hop, un bel oxymore pour commencer), mais c’est une réalité au sujet de laquelle chacun est libre d’émettre son avis.

Les romantiques et blogueurs des lumières regrettent la liberté d’expression vendue à ces manipulateurs machiavéliques que sont les marketeurs et communiquants. Les autres, plus pragmatiques comprennent qu’ils peuvent en tirer profit sans pour autant compromettre leur intégrité. Partons de ce simple constat: l’influence est convoitée sur le web 2.0. 

Si tu es blogueurs comme moi (oui, je me file un petit coup de pouce), toi aussi tu connais les Emails de type:

“Bonjour, je suis X et je travaille pour Y. J’ai lu votre blog très intéressant et j’aimerais vous faire connaître notre produit génial Z. Si vous publiez un article à ce sujet, ce sera sans aucun doute un contenu à forte valeur ajoutée pour votre lectorat qui ne veut qu’une chose: acheter Z. On aura la bonté de te balancer un lien en retour et puisqu’on est super fûté, on aussi une infographie disponible sur http://www.entrepriseY.com/meilleure-infographie-du-monde
 
Vous pouvez me contacter à lespoirfaitvivre@entrepriseY.com”

A combien de ces Emails répondons-nous d’habitude? 1 sur 10 si on est dans un bon jour. Tout simplement parce que:

  • Dès lors qu’on a l’impression que l’Email n’est pas personnalisé, cela signifie que l’émetteur n’a pas pris assez de temps pour le faire, et c’est vécu comme un manque de respect.
  • C’est facile de mettre un Email à la poubelle – personne ne va se plaindre de ne pas avoir reçu de réponse. Au pire on fait un scandale en criant au spam. Il va voir ce qu’il va voir s’il ose me relancer.

C’est une réaction naturelle après avoir reçu des dizaines voire des centaines d’Emails de ce type, puisque agences de référencement, rp digitales, communiquants, e-commerçants… Ils sont beaucoup à vouloir passer par les blogs pour créer du backlink et communiquer.

 

Si tu es (entre autre?) Community Manager comme moi (partiellement), tu as été confronté à ce problème. Effectivement, lorsqu’on est un inconnu, la prise de contact est délicate (surtout pour la première fois) car:

  • Il ne faut pas s’en cacher, quelque part on contacte le blogueur parce qu’on veut obtenir quelque chose de sa part, on a une demande à transmettre et on fait partie de tout un troupeau de personnes qui espèrent une réponse positive.
  • On sait que plus l’Email est long et plus on fournira d’explications, moins il aura de chances d’être lu et il atterrira à la poubelle. Le blogueur se dira que soit 1 – il n’a pas envie de lire un gros pavé provenant d’un inconnu. 2 – Cela ne peut être que du copier/coller donc hop, à la poubelle, quel manque de respect!
  • Pourtant nous sommes convaincus de la valeur ajoutée du projet pour le lectorat du blogueur (enfin, j’espère) et on a envie de lui écrire tout un livre…

Donc on dispose d’un champ de possibilités réduit. La prise de contact doit être courte et efficace, mais il n’y a pas 10 000 façons d’écrire un Email…

 

On passe donc à côté de nombreuses opportunités et de collaborations, parce que la pratique de la sollicitation s’est tellement généralisée, que cette overdose a donné naissance à ce paradoxe. Les “relations blogueurs” sont même devenu une expertise! J’ai donc voulu me pencher dessus dans le cadre de ce billet et pour avoir une idée du temps investi par les CMs dans ce processus.

 

Nous avons interrogé une vingtaine de Community Managers et professionnels qui ont l’habitude de coordonner des campagnes avec les blogueurs. Une vingtaine? Je vous vois arriver de loin concernant la représentativité. Le but n’est pas d’établir des statistiques représentatives (est-ce possible après tout?) et d’en faire parole d’évangile, mais plutôt d’avoir une idée du temps investi dans une telle campagne, un ordre de grandeur. Les blogueurs comprendront (j’espère) la problématique à laquelle le CM est confronté, et les CMs se retrouveront (ou pas?) dans ces chiffres.

 

Lors de cette enquête nous avons voulu quantifier le potentiel qui se perd dans le processus de sollicitation. Les causes du manque d’efficacité et les possibilités d’interprétation  peuvent être multiples. Prendre contact par Email est le moyen le plus simple mais c’est également très facile à ignorer et supprimer pour le blogueur. Pourtant, ce n’est pas manque de personnaliser la prise de contact écrite, puisque la grande majorité des CMs interrogés nous ont dit qu’ils le faisaient systématiquement. Les facteurs qui s’avèrent être les plus chronophages / pénibles sont la recherche de blogs et le temps passé à communiquer / échanger; cela pour un “taux de conversion” en publications relativement faible. 

 

 

Long Tail Theory, Chris Anderson, 2004.

J’imagine que vous avez entendu parler de la Long Tail Theory (Anderson, 2004). Pour ceux qui ne la connaissent pas: il s’agit à la base d’un concept mathématique que l’auteur a transposé dans le merveilleux monde de l’entreprise. Pour résumer, le concept explique que grâce au web, le succès des commerçants en ligne est lié à la capacité de proposer un panel extrêmement large de produits qui se vendent en très petite quantité car la somme de toutes ces ventes “de niche” est supérieure à la somme des bestsellers. Preuve à l’appui avec amazon ou encore iTunes.

Tout cela pour dire: ce concept de longue traîne est à la source du problème le plus cité par les CMs interrogés: la recherche de blogs pour leur campagne est compliquée. Pourquoi? Justement à cause du nombre incroyable de blogs dans les différentes niches et thématiques… Avoir un accès rapide à cette longue traîne, c’est avoir un avantage concurrentiel.

 

change-the-worldImaginons que nous vivons dans un monde de bisounours. Imaginons que tout le monde veuille s’aimer ou soit prêt à s’écouter. Blogueurs, que voulons-nous vraiment? Collaborer oui, mais à condition d’être rémunéré ou dédommagé (parce que oui, cela témoigne d’une forme de respect pour le travail accompli) et cela avec des annonceurs qui donneront lieu à un billet de blog intéressant pour le lectorat.

Annonceurs et solliciteurs, que voulons-nous? Beaucoup de choses: gagner du temps (le temps c’est de l’argent n’est-ce-pas?) dans la recherche, la sollicitation, la négociation et le déroulement post-publication, tout cela sans manquer de respect au blogueur. Si le potentiel qui est existant n’est pas exploité, c’est peut-être parce que les deux côtés ne font pas forcément preuve d’empathie pour comprendre la problématique d’un chacun.

C’est pour cela que je suis convaincu par le principe de marketplace pour ce processus de sollicitation, car ce potentiel est exploitable et ouvre des portes en faisant tomber quelques barrières supplémentaires. Pour les professionnels qui n’ont pas le temps, il existe plusieurs solutions pour essayer de minimiser les efforts qui s’avèrent souvent inutiles:

  • Passer par une agence qui est spécialisée dans la sollicitation de blogueurs et dont le business model est partiellement ou complètement basé sur l’investissement temporel nécessaire à la mise en place de collaborations.
  • Une plateforme centrale pour la mise en relation, le facteur de confiance étant un aspect important pour les blogueurs sollicités. Il en existe désormais un certain nombre, plus ou moins connues et qui diffèrent quelque peu dans leur prositionnement: IZEA (pionnier des Etats-Unis), rankseller (International), rocketlinks (France), teliad (International, plus orienté netlinking), le prometteur upfluence (Anglais et FR)… 

Ce type de plateforme permet de gagner un temps considérable dans la recherche de blogs, les négociations, règlement des factures… Selon les cas, comme mon enquête m’a permis de quantifier l’investissement temporel dans le processus de sollicitation, ces plateformes permettent d’économiser jusqu’à plusieurs heures de travail.

Sur ces plateformes même, il reste également un certain nombre de choses à améliorer pour optimiser l’utilisation et continuer à rendre la mise en contact plus simple pour les deux parties. Étant donné le panel très large d’annonceurs qui cherchent des blogueurs, il est très difficile de tous les satisfaire avec une seule plateforme. Mais ce type de solution me semble à titre personnel la meilleur pour le moment… Jusqu’à la prochaine bonne idée!

http://www.mycommunitymanager.fr/ode-au-paradoxe-du-cm-pour-les-campagnes-dinfluenceurs/

Délivrabilité emails : 9 conseils pour ne pas passer en SPAM

Taux de clics, taux d’ouvertures, etc. Mais encore faut-il arriver en boîte de réception !

Ces dernières années, les politiques des FAI (Fournisseurs d’accès Internet) et webmails ne font que se durcir afin de protéger les internautes. Des internautes, il est vrai, de plus en plus sollicités (parfois même trop…) qu’il faut réussir à convaincre. Derrière leurs écrans, ce sont bien eux qui sont en position de force, maîtres d’une décision qu’ils exécutent en un clic (ouvrir, cliquer, supprimer, se désabonner, déclarer en SPAM, etc.).

Atteindre leurs messageries devient difficile… mais pas impossible ! Voici quelques bonnes pratiques à suivre afin d’optimiser votre délivrabilité.

A – Avant l’envoi…

1 – Une base de données propre

Les FAI et webmails tiennent compte de la qualité de votre base de données et notamment du nombre de NPAI, de désabonnements, de plaintes… Inutile de s’échiner à envoyer un email sur une adresse qui ne répond plus, ou encore vers un expéditeur qui n’ouvre plus vos messages depuis des mois… Cette attitude ne fera que vous pénaliser…

Nettoyez donc régulièrement vos bases de données et privilégiez la qualité à la quantité d’adresses emails.

2 – L’adresse email de l’expéditeur

Utilisez une adresse mail expéditrice valide ! Autrement vous pouvez être certain (ou presque) de passer en SPAM… Et nul besoin d’utiliser votre propre adresse email, à moins que vous ne vouliez être inondé de messages, de réponses (absence de bureau, etc.).

Optez plutôt pour une adresse email créée à cet effet et évitez d’en changer à chaque campagne car son historique influe également sur votre délivrabilité. Les adresses d’administrateurs serveurs (postmaster@votredomaine.com ou encore info@votredomaine.com) sont également déconseillées.

3 – Le nom de l’expéditeur

IDENTIFIEZ-VOUS ! Personne (ou presque…) n’ouvre la porte à un inconnu ! C’est la même chose en matière d’emailing. Le nom doit vous identifier clairement. Il ne doit être ni trop long, ni en MAJUSCULES, sous peine d’être repéré par les filtres anti-SPAM.

4 – L’objet

La première impression est capitale, voire même primordiale ! C’est souvent l’objet qui détermine l’ouverture ou non de votre email : un peu comme le résumé de la 4ème de couverture d’un livre vous incite à l’acquérir (ou pas…).

A l’image du nom de l’expéditeur, votre objet ne doit pas être trop long… mais incitatif !

Trois règles simples à suivre pour éviter de passer en SPAM :

  • Evitez les mots utilisés par les spammeurs comme « gagner », « gratuit », « shopping », « promotion », etc.
  • Oubliez les MAJUSCULES, sauf s’il s’agit de la première lettre.
  • N’abusez pas des caractères spéciaux (€, etc.) ou de la ponctuation (!!!, ???, etc.)

Testez votre sujet

Envoyez votre campagne avec au moins deux objets différents sur un échantillon-témoin (10% de votre base de données globale par objet testé, le même jour et à la même heure si possible pour obtenir des statistiques significatives) et comparez les résultats obtenus (notamment les ouvertures).

5 – Personnalisez votre emailing

Votre destinataire ne veut pas être « Monsieur tout le monde ». Personnaliser l’email c’est s’assurer de l’ouverture (quasi systématique) de votre message et c’est une occasion supplémentaire de faire bonne impression ! Vous appréciez que votre commerçant vous accueille chaleureusement – « Bonjour Mme MARTIN, comment allez-vous ? Et ce gâteau que je vous ai recommandé la semaine dernière, qu’en avez-vous pensé ? » : utiliser le marketing relationnel digital ne signifie pas dépersonnaliser la relation, bien au contraire ! Il s’agit d’utiliser les données dont vous disposez pour créer du lien avec votre destinataire !

6 – Le code HTML

Loin d’être une « simple formalité », voici les points essentiels à vérifier…

  • N’oubliez pas la balise DOCTYPE au début de votre HTML (avant le titre).
  • Renseignez la balise TITLE, de préférence avec votre objet.
  • Respectez un ratio texte/images correct, à savoir 60% de texte et 40% d’images.

Et le responsive design ?

Le responsive design est plus qu’un effet de mode. Avec 47% des internautes qui ouvrent désormais leurs emails depuis un support mobile* – qu’il s’agisse d’une tablette ou d’un smartphone – le responsive design devrait désormais faire partie intégrante de vos stratégies email marketing.

Autre chiffre à méditer : 80% des utilisateurs supprimeront un email non optimisé*… De quoi mettre un sérieux coup de frein aux résultats de vos campagnes… Source – Litmus Email Analytics – Août 2013

7 – Les noms de domaine

Utilisez un nom de domaine différent selon le contenu ou la cible de votre message, voire des serveurs dédiés pour chaque type de campagne (prospection, fidélisation).

8 – Le cadencement

Un envoi trop important d’emails au même moment risque d’altérer votre délivrabilité. Les serveurs vont laisser passer un certain nombre d’emails, puis vont associer le reste à du SPAM.

Une campagne réussie, c’est aussi une campagne bien cadencée…

Et après…

9 – Les CAPTCHAS… (C’est quoi ça ?)

Souvent négligés, les CAPTCHAS sont des codes alphanumériques que l’on doit saisir afin d’atteindre certaines boîtes de réception. Il s’agit de prouver que le message provient bien d’un être humain et non d’une machine. Leur usage est de plus en plus fréquent en BtoB afin d’éviter que les adresses professionnelles ne soient inondées de SPAM (petit rappel sur la législation française : pour les adresses emails en BtoB, aucun consentement préalable n’est nécessaire si vous proposez une offre susceptible d’intéresser vos prospects « au titre de la fonction qu’ils exercent dans l’organisme privé ou public qui leur a attribué leur adresse email »).

http://www.emarketinglicious.fr/webmarketing/delivrabilite-emails-9-conseils-pas-passer-en-spam

5 cas très créatifs d’utilisation des médias sociaux

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Florence Martinn sur mon blog – Florence m’a proposé un article qui m’a semblé faire du sens pour vous et j’ai donc accepté avec plaisir de le partager avec vous.

Voilà, c’est à elle:

La créativité ; le secret de nos jours dans le monde du web afin que notre marque réussisse à faire sa place.

Certaines entreprises y arrivent très bien, d’autres moins. L’idée principale est de choisir les plateformes qui conviennent bien à l’entreprise et qui permettent de bien représenter l’identité de celle-ci.

Voici quelques initiatives créatives dénichées sur le web :

1. LOWES ET LEUR UTILISATION DE VINE

La chaine de distribution américaine Lowe’s Home Improvement, spécialisée dans le matériel de construction et de jardinage, est une marque parfaite pour démontrer l’utilisation brillante de Vine. Sur la plateforme de partage de vidéos en 6 secondes Vine, l’entreprise donne des trucs DIY (do it yourself) de construction sous le hashtag #lowesfixinsix.

Ces trucs peuvent être aussi saugrenus que le fait de donner une astuce sur comment enlever une vis qui a été trop forcée :

Pour avoir d’autres idées, Shopify a fait un article sur les pratiques originales des entreprises sur Vine.

 

2. SCHOLASTIC SUR PINTEREST

L’éditeur américain Scholastic offre à sa communauté une stratégie hors du commun sur sa page Pinterest. L’entreprise prouve que l’on peut réussir à sortir de l’ordinaire sur cette plateforme et se démarque par les noms des boards sur sa page :

-All Aboard The Magic School Bus (en hommage aux 25 ans d’existence de la populaire série «Le Bus magique»).

– Lines we love (un tableau dédié aux employés qui se photographient en tenant un morceau de papier sur lequel est inscrit un passage d’un livre qu’ils apprécient).

– The Hunger Games (un tableau sur la très populaire série de livres contenant des citations et des images pour les fans).

scholastic pinterest case study

3. LA NOUVELLE SAVEUR LAY’S

LAYS

L’entreprise de chips LAY’S utilise Facebook afin de bien faire la mise en marché des nouveaux produits auxquels elle a pensé.

Le concours sur Facebook LAY’S Do Us a Flavour permet de toucher directement son audience. En 2013, LAY’S a été capable d’attirer l’attention de plus de 740,000 consommateurs. Au final, les 3 saveurs les plus populaires ont été mises sur le marché.

La campagne sociale semble avoir bien fonctionné puisqu’elle est de retour cette année. Cette fois-ci, le concept est différent : un seul des choix proposés pourra être acheté dans les supermarchés!

4. LA VIDÉO INSTAGRAM PAR @NIKERUNNING

Il n’est pas étonnant de constater que @nikerunning est un compte ingénieux sur Instagram. Découlant de Nike, la marque axée sur la course a éblouie son public depuis l’arrivée de la vidéo sur Instagram. Elle utilise savamment les quinze secondes disponibles afin de bien promouvoir ses produits tout en restant dans une esthétique d’image propre à Nike. Disons que la plupart des publications ne déplaisent pas l’œil.

5. LA DIMENSION SOCIALE DE MCDONALD’S


Très puissante sur tous les aspects publicitaires, l’entreprise McDonald’s reste fidèle à elle-même et à son «branding» connu internationalement sur ses différentes plateformes.

La récente campagne sociale de McDonald’s est une initiative très créative lorsqu’on la traite dans un contexte de web social. Le principe reste bien simple et efficace : la compagnie s’est engagée à répondre aux questions de ses clients sur une page appelée «Vos questions» intégrée à leur site web officiel. Tous ces contenus sont partageables sur les réseaux sociaux personnels de chaque individu.

Il est possible de voir les questions de tous les clients et chacune des réponses que McDonald’s leur a données en retour. Une intéressante façon d’élucider les mystères et les rumeurs qui courent depuis plusieurs années sur le géant de la restauration rapide.

http://www.gregorypouy.fr/2013/09/5-cas-tres-creatifs-dutilisation-des-medias-sociaux/

Quel est le rôle d’une plateforme d’affiliation aujourd’hui ?

Le Collectif des plateformes d’affiliation (CPA) publie les résultats d’une enquête menée auprès de 250 éditeurs et de 48 annonceurs, une enquête centrée sur le rôle jouée par une plateforme d’affiliation.

Les plateformes sont encore une source de chiffres d’affaires pour 94% des annonceurs sondés, et un canal d’acquisition stable pour 92% des sondés.

Le slideshare complet :

 

  • Zoom sur l’affiliation

Une plateforme d’affiliation est une interface intermédiaire qui tient le rôle de tiers de confiance entre les annonceurs et les affiliés
Acteurs-clés en France: Effiliation , NetAffiliation, Mister Bell…
Modèles économiques: à l’affichage (bandeau/ppop-up d’un annonceur), au clic-visiteur, au double-clic du visiteur sur un lien, au formulaire du visiteur qui le remplie, à la vente en cas de transaction sur le site.

http://frenchweb.fr/quel-est-le-role-dune-plateforme-daffiliation-aujourdhui/127453?