Statistiques sur les médias sociaux pour T3 2013

Si comme moi, vous devez régulièrement justifier vos recommandations concernant les médias sociaux avec des chiffres (j’appelle ça le “syndrome Forrester“), alors vous devez grandement apprécier les articles de compilation de statistiques fraîches (cf. État des lieux des médias sociaux en 2012). Pour assouvir cette soif de données, je vous propose une revue de web de différentes sources nous fournissant des statistiques récentes. Ces données sont principalement issues de Social Media facts, figures and statistics 2013, et complétées d’articles publiés le mois dernier.

Commençons par Facebook, le roi des réseaux, qui commence visiblement à plier sous son propre poids :

  •  1,15 milliard d’utilisateurs, dont 751 M se connectent en situation de mobilité (plus de 7.000 terminaux identifiés) ;
  • 23% des utilisateurs se connectent plus de 5 fois par jour ;
  • 4,75 milliards de contenus et 350 M  de photos sont publiés par jour ;
  • 10 milliards de messages envoyés et 4,5 milliards de Likes distribués chaque jour ;
  • 26 M d’utilisateurs mensuels actifs en France, dont 18 M d’utilisateurs se connectant au moins une fois par semaine (cf. les Chiffres de Facebook du Blog du Modérateur) ;
  • Un taux d’engagement moyen passé de 3% à 1% en 1 an (Les marques souffrent de la baisse de leur reach sur Facebook).

Parlons maintenant de Twitter qui lève enfin le voile sur ses données utilisateurs avec sa prochaine introduction en bourse :

  • Plus de 500 millions de comptes créés, pour 218 M d’utilisateurs mensuels actifs et 100 M d’utilisateurs qui se connectent tous les jours ;
  • Une moyenne de 400 M de tweets envoyés par jours et de 208 tweets par utilisateurs ;
  • 28 % des retweets incluent la mention “Please RT” ;
  • 75 % des utilisateurs actifs se connectent avec des terminaux mobiles (164 M) ;
  • 6 M de sites intégrant Twitter et 3 M d’applications accédant à la plateforme ;
  • 62,8 M$ de C.A. pour le premier semestre 2013 avec un déficit cumulé de près de 419 M$ (Twitter by the numbers).

Voici maintenant des chiffres surprenant sur Google+, la plateforme sociale de Google que l’on a trop tendance à oublier :

  • Plus de 500 M de comptes créés avec 343 M d’utilisateurs actifs ;
  • 80 % des utilisateurs se connectent toues les semaines, 60 % se connectent tous les jours ;
  • 5 MM de boutons (+1) cliqués par jour ;
  • 67 % des utilisateurs sont des hommes.

Concernant Pinterest, la plateforme de découverte et de partage qui prend de plus en plus d’importance :

  • Plus de 70M d’utilisateurs, dont 69 % de femmes ;
  • 57 % des contenus sont en rapport avec la gastronomie ;
  • 80 %  des pins sont des repins ;
  • 14 minutes de temps de visite en moyenne et 98 minutes par mois ;
  • Plus de 5.000 comptes professionnels créés ;
  • Une moyenne d’achat de 140$ à 180$ pour les utilisateurs cliquant sur les Rich Pins (Pinterest Ptatistics).

Enfin pour LinkedIn, LE réseau social BtoB :

  • Plus de 238 M d’utilisateurs et 15 M de groupes ;
  • 27 % des utilisateurs utilisent un terminal mobile ;
  • 42 % des membres mettent à jour régulièrement leur profil, 81 % appartiennent à au moins un groupe ;
  • 3 M de Company Pages et plus d’1 MM d’endorsements.

 

Outre ces statistiques d’inscription, de fréquentation et d’activité, le SNCD a publié la semaine dernière les résultats d’une étude très intéressante sur les attentes des utilisateurs : Le marketing relationnel à l’ère des medias sociaux : Usages et attentes des clients. Cette étude a été menée auprès de 9.500 participants et une trentaine de marques de différents secteurs d’activité.

Les enseignements de cette étude que je retiens sont les suivants :

  • 38 % des utilisateurs de médias sociaux sont fans d’au moins une marque et 35 % ont déjà posté un avis sur une marque ou un produit ;
  • 83 % des utilisateurs sont clients des marques qu’ils suivent ;
  • 38 % tiennent compte des avis lus sur les médias sociaux, et 16 % sont devenus clients grâce aux contenus publiés sur les médias sociaux.

Avec tous ces chiffres, vous avez largement de quoi alimenter vos présentations et argumentaires. Les statistiques globales sur les différentes plateformes sociales ne sont pas très intéressantes, excepté celles qui concernent le marché français. Par contre, les résultats de la Social Media Attitude sont vraiment révélateurs.

http://www.mediassociaux.fr/#sthash.tCLc9zzU.dpuf

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Tommy Hilfiger change les rapports entre marques et media

Tommy Hilfiger change les rapports entre marques et media

La marque U.S lance un service novateur de « conciergerie pour le social media ». Une réponse sur mesure aux demandes des journalistes et des blogueurs entraînant une diversité d’articles et de relais sans équivalent…

Fashion weeks obligent, les défilés de mode font la une ! Pas seulement sur papier glacé. La toile n’est pas en reste mais avec une figure imposée : son immédiateté, qui n’est parfois pas toujours bien servie ! Une redondance dans le contenu surtout image qui empêche certains évènements de montrer l’étendue de leur univers. La faute à la fois aux marques qui par manque de temps, d’idées ou de moyens n’arrivent pas à transmettre comme il se doit les informations. Et des media qui pêchent par une flagrante pauvreté de moyens, de délai, voire pour certains, de fantaisie pour cerner les bon sujets…

Le tout nouveau service digital de « conciergerie pour le social media» révélé en septembre dernier, à la New York Fashion Week par Tommy Hilfiger pourrait bien changer la donne, et amener sur le podium un nouveau mode de fonctionnement entre marques et media.

Coller à la demande pressante des influenceurs en ligne

Cette plate-forme, active uniquement au moment des événements, du type défilé, est animée, nuit et jour, par 25 personnes sur et hors site. Son objectif est de s’adapter à une demande de plus en plus pressante de l’instantané en répondant, en temps réel, à toutes les requêtes des journalistes. Qu’il s’agisse de clichés, de vidéos, d’un détail de collection, de la fluidité d’un tissu, du choix d’un accessoire, d’un mannequin se faisant coiffer, d’un modèle en particulier, d’une mise en scène personnalisée, d’une citation du créateur, des dernières actualités de la marque ou du simple dossier de presse.

L’équipe capable de produire n’importe quel document pour 90 pays, peut également s’appuyer sur un matériel déjà à disposition comme un communiqué de presse en 8 langues, des déclarations du couturier, des entretiens filmés, le déroulé du défilé, des focus, une playlist musicale, la campagne de publicité en cours et des visuels en tous genres. De quoi anticiper n’importe quel vœu et exclusivité. Mais aussi d’amplifier la communication de la marque, différemment.

Tout est possible. Ainsi Tommy Hilfiger a posé le pouce levé aux côtés de l’un de ses mannequins juste avant le défilé, pour « Mashable ». Une photo reçue quasi instantanément par le magazine en ligne, qui a pu, à son tour, la poster.

 

Facilitateur de sujets personnalisés et instantanés

Et telle est bien l’intention de la marque: offrir à tous les journalistes mais surtout à ceux du web, aux influenceurs ou aux bloggeurs, du matériau démultiplié inédit, immédiat et spécifique pour leur permettre de construire un article en adéquation avec leur cible et leur angle. L’occasion pour eux d’être anecdotique, classique, inattendu ou plus fouillé mais surtout de gagner en réactivité et de fidéliser leurs followers. Seul impératif pour bénéficier de cet avantage : s’inscrire par retour de lien, envoyé la veille de toute manifestation, par la marque.

Ce contenu à disposition et envoyé en direct n’est pas le prétexte à délivrer un message en particulier mais bien de faciliter le travail préalable à tout article, comme le souligne Valérie de la Lande d’Olce, directrice marketing et communication de Tommy Hilfiger France : « Notre objectif est d’éviter toute frustration et de nourrir toutes les conversations en ligne qui se déroulent via les tweets, fb, Instagram… C’est aussi, un moyen très efficace d’accroître notre visibilité en sortant le défilé de sa confidentialité, de le partager avec tous les influenceurs dans le monde et pas seulement avec les « happy few », et de faire participer tous les consommateurs/spectateurs ». Et en effet, en ouvrant les portes de ses coulisses et de sa scène, la marque fait acte de démocratie et milite pour une plus grande curiosité. Car non seulement elle met à la portée du plus grand nombre son univers, mais elle permet à n’importe quel reporter du bout du monde ou ayant peu de moyens de pouvoir réaliser son sujet. Avec des images de qualité et des informations personnalisées. « En donnant plus aisément matière à partager, nous cherchons davantage à stimuler des idées de sujets, à faire découvrir d’autres facettes de la marque et à aller plus vite plutôt qu’à pourvoyer du prêt à éditer ou imposer un contenu », confirme V. de la Lande d’Olce 

A nouvel outil, défilé événementialisé à New York

Mais cette première numérique, n’était pas la seule nouvelle expérience technologique de ce défilé décidément très digital. Tommy Hilfiger a, en effet, invité plusieurs influenceurs, comme Susie Lau du blog Style Bubble et Julia Knolle du Vogue allemand. Equipées d’appareil digital Lytro, ces dernières ont immortalisé le défilé, la scène et le public. Et ont ensuite publié sur le compte twitter du couturier, des images « derniers cris » permettant aux lecteurs d’activer, d’un seul clic, un focus sur tel ou tel détail du spectacle. Un nouveau deal marque/media qui marque un tournant dans le digital, mais en parfaite symbiose avec les attentes du web et qui a tout pour rendre encore plus addict les consommateurs/surfeurs.

Des vidéos brut tournées par les équipes de la Social Concierge

http://www.influencia.net/fr/actualites1/media,tommy-hilfiger-change-rapports-entre-marques-media,40,3790.html

Facebook signe un partenariat exclusif avec TF1 et Canal+

Les deux groupes de média français bénéficient désormais d’outils dédiés au suivi et à l’analyse des conversations liées à leurs programmes de télévision.

Facebook annonce son partenariat exclusif avec deux médias télévisés français : le groupe TF1 et le groupe Canal+. Le réseau social leur met à disposition deux outils qui tracent les conversations liées aux programmes de leurs chaînes en temps réel.

L’outil « Keyword Insight API » permet aux chaînes de mesurer le nombre de publications lié à un sujet précis et d’analyser leur caractère socio-démographique.

L’outil « PublicFeed API » afficher et mesure quant à lui le taux de conversations qui a lieu sur Facebook en temps réel pendant la diffusion de leurs programmes. Par exemple, 29 millions d’échanges ont été mesurés lors de la diffusion télévisée de Wimbledon en juin dernier.

Le réseau social précise que les informations générées par ces outils sont regroupées de manière anonyme afin de respecter la vie privée de ses utilisateurs.

« Facebook illustre ainsi son poids en tant qu’allié stratégique et technologique pour l’industrie de la télévision en France en la complétant et en la renforçant« , a déclaré Laurent Solly, directeur général de Facebook France.

« Facebook nous permet aujourd’hui d’avoir accès à de nombreuses données publiques sur les conversations autour de nos programmes, que nous aurons désormais la possibilité d’exploiter et de valoriser sur l’ensemble de nos chaînes. Cela concerne en particulier CANAL+, mais aussi la chaîne généraliste D8, notre chaîne d’information en continu i>Télé ainsi que D17, première chaîne générationnelle de la TNT » déclare Fabienne Fourquet, directrice des nouveaux contenus, Groupe CANAL+.<i

Ces nouveaux partenaires français s’ajoutent aux chaînes internationales ARD, ZDF et ProSiebenSat.1 en Allemagne, Channel 4 au Royaume-Uni, Danish Television (DR) au Danemark, EsporteIntertivo au Brésil, CBC au Canada, Star networks en Inde, mais aussi Discovery International.

En France, 52% des français qui commentent les programmes TV sur internet (37% de la population) le font sur Facebook (étude Orange-Terrafemina).

SEO et Médias Sociaux : les Critères de Classement en 2013 dans les SERPs

Moz vient de publier en intégralité leur dernière étude nommée « Search Engine Ranking Factors 2013» pour laquelle 100 top search marketeurs ont été interrogés sur quelques 80 critères de classement sur les moteurs de recherche.

Ce rapport ne constitue pas « une preuve des critères de classement mais montre plutôt certaines caractéristiques des pages web qui ont tendance à bien se positionner dans les moteurs de recherche ». Aussi, on parlera davantage de liens de corrélation que de liens de causalité.

S’agissant des métriques relatives aux médias sociaux, le nombre de +1 est considéré comme le 2ème facteur de classement, derrière l’autorité de la Page. D’une manière générale, les pages web qui obtiennent un taux de partage important sur les médias sociaux ont tendance à mieux se positionner dans les SERPs. Pourtant, Matt Cutts indiquait dernièrement que Google ne prenait pas en compte les +1 ou encore les partages sur Facebook.

seo-correlations-sociales

Lorsque les experts sont interrogés sur les critères de classement susceptibles d’être importants dans le futur, l’influence générale de Google Plus se classe en 4ème position, après la valeur perçue d’une page web pour les utilisateurs, les métriques d’autorship (author et agent rank) et les données structurées dans les SERPs. La 5ème position est occupée par les signaux sociaux tels que les partages, les mentions J’aime et les +1.

prévisions-facteurs-classement-seo

Ci-dessous, voici le classement des métriques sociales pour le positionnement dans les SERPs en 2013 :

metriques-sociales-seo-2013

http://www.emarketinglicious.fr/social-media/seo-medias-sociaux-les-criteres-classement-en-2013-les-serps

La Publicité Arrive sur Instagram

Instagram, l’application de partage de photos rachetée en 2012 par Facebook, a annoncé l’arrivée de la publicité dans le fil d’actualité de ses utilisateurs américains d’ici à deux mois.

Afin de « rassurer » ses membres, Instagram indique que l’apparition de photos et de vidéos de marques auxquelles ils ne sont pas abonnés se fera progressivement dans le fil d’actualité, et privilégiant d’abord les marques qui sont des membres réputés de la communauté.

Les utilisateurs pourront cacher les publicités qu’ils ne voudront pas voir dans leur fil d’actualité et effectuer un retour sur les raisons qui expliquent leur motivation.

Fort de 150 millions de membres, Instagram abandonne donc un modèle économique exempt de publicité. L’entreprise emboîte ainsi le pas de Pinterest, autre réseau social dédié aux images, qui avait annoncé dernièrement l’arrivée de pins sponsorisés sur sa plateforme.

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 http://www.emarketinglicious.fr/social-media/publicite-arrive-instagram

Facebook : +69% de clics pour le nouveau format des publications avec des liens

C’était à prévoir. Je vous avais auparavant parlé du nouveau format des publications Facebook avec des liens. En effet, celui-ci avait été modifié pour intégrer une image plus grande qui s’affichait sur presque toute la largeur du fil d’actualité. Et je disais à l’époque qu’il était fort à parier que ce nouveau format crée plus d’engagement.

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Et bien c’est confirmé. Une récente étude de Chad Wittman (EdgeRank Checker) montre que les liens avec des images plus grandes reçoivent en moyenne 5,55% de clics contre 3,29% pour les publications avec des vignettes. Ce qui donne au total une augmentation de 69%.

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Il s’agit donc d’une bonne nouvelle étant donné que ce type de publication (avant modification) était l’un de ceux qui recevait le moins d’engagement jusqu’à présent.

http://www.emarketinglicious.fr/social-media/facebook-clics-nouveau-format-publications-liens

Barilla, les pieds dans la pasta

Barilla, les pieds dans la pasta
Guido Barilla, président de Barilla, a provoqué un tollé en déclarant ne pas vouloir d’homosexuels dans ses pubs. Ses excuses n’auront pas suffi.
Le 25 septembre dernier, dans une émission radio, Guido Barilla a mis les pieds dans le plat en déclarant : «Je ne ferais jamais une campagne publicitaire mettant en vedette un couple ou une famille homosexuelle. Si les homos aiment nos pâtes et notre communication, ils peuvent les manger, sinon, ils peuvent aller ailleurs. Pour nous, la famille traditionnelle c’est sacré et demeure l’une des valeurs fondamentales de l’entreprise. »

Une petite phrase lâchée avec beaucoup de naturel et dont il semblerait que Guido Barilla n’ait pas mesuré toute la portée. Le bad buzz était lancé. Les tweets cinglants ne se sont pas fait attendre. Les propos de Guido Barilla sont jugés homophobes et machistes ; ils donnent l’image d’une marque poussiéreuse alimentant un schéma familial un brin stéréotypé avec une mama aux fourneaux.

Guido Barilla a présenté ses excuses dans la journée. Par communiqué, il a déclaré : «Je présente mes excuses, si mes déclarations ont généré des malentendus ou des polémiques ou si elles ont heurté la sensibilité de certaines personnes. Je voulais seulement souligner le rôle central de la femme à l’intérieur de la famille ».

La marque s’est par ailleurs désolidarisée des propos de Guido Barilla sur son site et a réaffirmé clairement sa position : « Chez Barilla, nous nous soucions de tout le monde, sans distinction d’origine, de religion, de croyance, de genre ou d’orientation sexuelle. Notre mission est d’aider les personnes – chaque personne – à vivre mieux, en apportant le bien-être et le plaisir de manger dans leurs vies de tous les jours. Nous apprécions et respectons la famille au sens large, celle qui inclut tout le monde. Comme indiqué dans notre document de stratégie – le Barilla Lighthouse (le Phare Barilla) – nous favorisons la diversité. La diversité sous toutes ses formes est un objectif clair mis en avant par notre entreprise. »

Trop tard, la toile était déjà enflammée. Quantité d’internautes et de nombreuses associations LGBTécœurés ont demandé le boycott de la marque. Un exemple de plus en terme de communication maladroite. La liste des exemples est longue : Findus, Total, Easyjet, ou encore Guerlain pour les plus récents. Néanmoins, aux vues des posts sur Twitter, il semblerait que Guido Barilla puisse compter sur le soutien des adhérents de la Manif pour tous en France.

Les concurrents de Barilla saisissent la balle au bond. Garofalo a signé un visuel « L’important, ce n’est pas avec qui vous les faites, l’important c’est de les faire aldente ». Pastificio dei Campi signe un autre visuel « L’amour n’a pas frontière de genre », suivi d’autres print du genre par Buitoni ou encore Bertolli.

L’humoriste Checco Zalone a même lancé un clip humoristique, à la sauce gipsy, pour promouvoir son nouveau film Sol a catinelle. Il reprend la chanson I uomini sessuali (homosexuals) tirée de son premier film Callo dalle nubi: Checco Zalone se permet quelque jeux de mots osés en impliquant Barilla et certains de ses produits, et surtout n’hésite pas à citer le concurrent frontal de la marque de pâtes De Secco.

 

http://www.docnews.fr/actualites/dans-monde,barilla-pieds-dans-pasta,36,18546.html?