Télécommandez un touriste à Melbourne

Melbourne remote tourist

L’office de tourisme de Melbourne nous invite à visiter la ville à travers les yeux de deux touristes… télécommandés.

Et si vous aviez pu diriger Antoine de Maximy pendant ses escapades ? C’est ce que propose l’office de tourisme de Melbourne. Un homme et une femme, équipés de micro et caméra déambulent dans les rues de Melbourne. Leurs actions sont « télécommandées » par les internautes à l’aide de Twitter et Facebook, c’est ce que promet la vidéo expliquant le concept.

Pub Office de tourisme de Melbourne [Vidéo]

Montés en courtes séquences, les résumés des deux journées déjà écoulées sont visibles sur la chaine Youtube de l’opération.

C’est en revanche sur le site dédié remotecontroltourist.com que l’on peut découvrir en direct les actions des deux baroudeurs urbains… Mais attention, puisque ce sont de vraies personnes, il faudra être présent entre midi et 20h (heure locale) pour les voir agir. Sans quoi vous ne pourrez assister qu’à leur repos dans un canapé. Vous avez donc encore tout le week-end pour les télécommander !

Melbourne remote tourist site web

Judicieuse opération de la part de la ville de  qui, à travers ses deux ambassadeurs rend sa ville vivante grâce aux sourires qui croisent leurs caméras. Tous ces instants et photos sont bien sûr partagés sur les réseaux sociaux, tels qu’Instagram (#visitmelbourne) et Facebook (Play Melbourne). Pour un résultat plus incarné et convaincant qu’un catalogue sur papier glacé, n’est-ce pas ?

http://lareclame.fr/65204+melbourne+tourisme

Créativité : La publicité mobile se bouge !

Ils sont légion à estimer que le secteur du mobile n’exploite pas assez l’ascenseur créatif. Trop tournées sur le rendement, certaines agences ou marques en oublient le beau. Mais l’esthétique et les bonnes idées existent ! Preuve en sont les 4 lauréats du Mobile Mafia Awards…

Il y a peu de temps, Alessandro Thellung, le fondateur de l’agence Redshift confiait à nos confrères du Figaro.fr que  » la créativité de la publicitié mobile est inexistante « … Certes, on ne peut pas dire que ce territoire de marques fasse briller les yeux… Pourtant avec 14.2 % du marché digital et mondial dans la publicité mobile en 2013 et avec des projections à 36.7 % en 2017 il serait temps que la créativité investisse le champ des possibles dans cet univers.

Devenu une priorité dans les campagnes marketing, le mobile inspire les agences et les marques au fil de ses évolutions technologiques. Pour interagir avec le consommateur, les innovations se multiplient et modifient le paysage de production et de consommation du contenu. Le support est en pleine mutation et avec plus de 28 millions de mobinautes en France (source Médiamétrie), de mieux en mieux équipés et exigeants, le prochain objectif sera d’être pour une marque la plus belle possible sur le mobile…

Beaucoup d’experts soutiennent aussi que le Real Time Bidding* (RTB) et la vidéo portent et vont continuer de porter le marché de l’e-pub. Le marketing et la technologie étant désormais bien en place, laissons maintenant la créativité s’exprimer.

Et en matière de créativité, les Mobile Mafia Awards, qui récompensent aux Etats-Unis « la créativité et l’innovation de l’industrie », selon l’organisateur, viennent d’être décernées. La compétition était ouverte à tous les candidats éligibles dans neuf catégories différentes, de la meilleure plate-forme à la marque la plus innovante en passant par la meilleure technologie… Pour cette première édition, les Mobile Mafia Awards ont disposé d’un jury de renom : Brandon Berger, chief digital officer, Ogilvy & Mather Worldwide;Steve Hicks, chief digital creative officer, mcgarrybowenEric Weisberg, executive creative director, JWT New York; Jonathan Anastas, VP-global brand marketing, digital/social, Activision; et Amir Kassaei, chief creative officer, DDB Worldwide.

INfluencia dresse le portrait des 4 lauréats.

NCAA March Madness Live 2013 par Turner Sports / Best Mobile & Social Integration

Pensée et designée pour fournir à l’utilisateur la meilleure expérience de streaming sportif sur second screen, l’application a permis aux fans de basket de regarder en live l’entièreté des matches de cette compétition phare aux Etats-Unis. Disponible sur iPhoneiPad,Android mais aussi sur ordinateur, March Madness Live offrait la possibilité aux passionnés de suivre l’activité de chacune des 68 équipes en lice sur les réseaux sociaux. Un jeu de pronostics avec ses indices sous forme d’alerte complétait le tout.

Lexus CinePrint par Team One / Best Creative

Modèle le plus vendeur de la marque, la ES est une véritable icône chez Lexus. Pour le lancement de sa nouvelle version, sept ans après la précédente, le constructeur devait toucher une nouvelle cible, plus jeune et plus exigeante sur la technologie, devenue un facteur primordial de son achat. Le conducteur Lexus 2013 parle de sa voiture comme il évoque sa tablette ou son smartphone, le positionnement de sa campagne était donc tout trouvé : la ES n’est pas une voiture mais un objet technologique esthétique et efficace. Pour le prouver, la marque et son agence ont marié digital et print sur l’autel d’une réalité augmentée spécifique, le CinéPrint. L’expérience a rendu vivante et interactive la pub sur papier glacé, dans des médias tels que Elle et le New York Times.

Audax Health par United Futur / Best Technology

Dans sa mission d’inspirer au consommateur une vie quotidienne plus saine, la startup a crée Realm Blazer. Application mobile de gaming développée par United Future sur iOs et Android, elle laisse ses joueurs se tirer la bourre dans un monde virtuel où les performances physiques réelles sont reines. Evidemment, chaque utilisateur peut suivre à la trace les classements et les accomplissements des autres.

Oreo: Twist, Lick, Dunk par Carnival Labs / Most Innovative Brand

Pour fêter ses 100 ans, Oreo – le biscuit le plus vendu au monde – s’est lancé dans une campagne mobile révolutionnaire : étendre sa gamme de produit sur le digital en vendant des cookies virtuels. L’objectif ? Construire une des premières campagnes mondiales «cash positive » et construire un des plus puissants jeux de mobile brandé.

Somo / Best Innovative Agency

Récompensée pour son approche avant-gardiste du marketing mobile, Somo récolte aussi les fruits des stratégies imaginatives développées pour des clients prestigieux comme Red Bull et le New York Times. « Nous avons quatre valeurs fondatrices et aimer l’innovation est l’une d’entre elles. Nous adorons rendre simple et donner un sens à une industrie complexe, fragmentée et qui évolue en permanence », commente Nick HynesCEO et fondateur de l’agence. Créée en 2009 à New York, Somo s’est notamment illustrée avec la plate-forme de réalité augmentée Audi Vision.

 

http://www.influencia.net/fr/actualites1/like,creativite-publicite-mobile-bouge,33,3794.html

Tommy Hilfiger change les rapports entre marques et media

Tommy Hilfiger change les rapports entre marques et media

La marque U.S lance un service novateur de « conciergerie pour le social media ». Une réponse sur mesure aux demandes des journalistes et des blogueurs entraînant une diversité d’articles et de relais sans équivalent…

Fashion weeks obligent, les défilés de mode font la une ! Pas seulement sur papier glacé. La toile n’est pas en reste mais avec une figure imposée : son immédiateté, qui n’est parfois pas toujours bien servie ! Une redondance dans le contenu surtout image qui empêche certains évènements de montrer l’étendue de leur univers. La faute à la fois aux marques qui par manque de temps, d’idées ou de moyens n’arrivent pas à transmettre comme il se doit les informations. Et des media qui pêchent par une flagrante pauvreté de moyens, de délai, voire pour certains, de fantaisie pour cerner les bon sujets…

Le tout nouveau service digital de « conciergerie pour le social media» révélé en septembre dernier, à la New York Fashion Week par Tommy Hilfiger pourrait bien changer la donne, et amener sur le podium un nouveau mode de fonctionnement entre marques et media.

Coller à la demande pressante des influenceurs en ligne

Cette plate-forme, active uniquement au moment des événements, du type défilé, est animée, nuit et jour, par 25 personnes sur et hors site. Son objectif est de s’adapter à une demande de plus en plus pressante de l’instantané en répondant, en temps réel, à toutes les requêtes des journalistes. Qu’il s’agisse de clichés, de vidéos, d’un détail de collection, de la fluidité d’un tissu, du choix d’un accessoire, d’un mannequin se faisant coiffer, d’un modèle en particulier, d’une mise en scène personnalisée, d’une citation du créateur, des dernières actualités de la marque ou du simple dossier de presse.

L’équipe capable de produire n’importe quel document pour 90 pays, peut également s’appuyer sur un matériel déjà à disposition comme un communiqué de presse en 8 langues, des déclarations du couturier, des entretiens filmés, le déroulé du défilé, des focus, une playlist musicale, la campagne de publicité en cours et des visuels en tous genres. De quoi anticiper n’importe quel vœu et exclusivité. Mais aussi d’amplifier la communication de la marque, différemment.

Tout est possible. Ainsi Tommy Hilfiger a posé le pouce levé aux côtés de l’un de ses mannequins juste avant le défilé, pour « Mashable ». Une photo reçue quasi instantanément par le magazine en ligne, qui a pu, à son tour, la poster.

 

Facilitateur de sujets personnalisés et instantanés

Et telle est bien l’intention de la marque: offrir à tous les journalistes mais surtout à ceux du web, aux influenceurs ou aux bloggeurs, du matériau démultiplié inédit, immédiat et spécifique pour leur permettre de construire un article en adéquation avec leur cible et leur angle. L’occasion pour eux d’être anecdotique, classique, inattendu ou plus fouillé mais surtout de gagner en réactivité et de fidéliser leurs followers. Seul impératif pour bénéficier de cet avantage : s’inscrire par retour de lien, envoyé la veille de toute manifestation, par la marque.

Ce contenu à disposition et envoyé en direct n’est pas le prétexte à délivrer un message en particulier mais bien de faciliter le travail préalable à tout article, comme le souligne Valérie de la Lande d’Olce, directrice marketing et communication de Tommy Hilfiger France : « Notre objectif est d’éviter toute frustration et de nourrir toutes les conversations en ligne qui se déroulent via les tweets, fb, Instagram… C’est aussi, un moyen très efficace d’accroître notre visibilité en sortant le défilé de sa confidentialité, de le partager avec tous les influenceurs dans le monde et pas seulement avec les « happy few », et de faire participer tous les consommateurs/spectateurs ». Et en effet, en ouvrant les portes de ses coulisses et de sa scène, la marque fait acte de démocratie et milite pour une plus grande curiosité. Car non seulement elle met à la portée du plus grand nombre son univers, mais elle permet à n’importe quel reporter du bout du monde ou ayant peu de moyens de pouvoir réaliser son sujet. Avec des images de qualité et des informations personnalisées. « En donnant plus aisément matière à partager, nous cherchons davantage à stimuler des idées de sujets, à faire découvrir d’autres facettes de la marque et à aller plus vite plutôt qu’à pourvoyer du prêt à éditer ou imposer un contenu », confirme V. de la Lande d’Olce 

A nouvel outil, défilé événementialisé à New York

Mais cette première numérique, n’était pas la seule nouvelle expérience technologique de ce défilé décidément très digital. Tommy Hilfiger a, en effet, invité plusieurs influenceurs, comme Susie Lau du blog Style Bubble et Julia Knolle du Vogue allemand. Equipées d’appareil digital Lytro, ces dernières ont immortalisé le défilé, la scène et le public. Et ont ensuite publié sur le compte twitter du couturier, des images « derniers cris » permettant aux lecteurs d’activer, d’un seul clic, un focus sur tel ou tel détail du spectacle. Un nouveau deal marque/media qui marque un tournant dans le digital, mais en parfaite symbiose avec les attentes du web et qui a tout pour rendre encore plus addict les consommateurs/surfeurs.

Des vidéos brut tournées par les équipes de la Social Concierge

http://www.influencia.net/fr/actualites1/media,tommy-hilfiger-change-rapports-entre-marques-media,40,3790.html

Pourquoi les pure player de l’ecommerce sont morts

Je vous vois déjà penser à Amazon et relier cette note avec la décision d’interdire, en France, la cumulation de la livraison gratuite et des 5% de remise sur les livres. Pourtant, il n’en n’est rien.

Amazon est effectivement un cas unique parmi l’ensemble des e-commerçants tant par la stratégie mise en place que par les fonds qui ont permis au modèle de tenir le cap pendant des années en étant malgré tout parfois déficitaire.

Alors pourquoi une telle assomption?

En réalité, l’idée n’est pas neuve puisque déjà en 2011, le PDG d’Ebay annonçait la « mort de l’ecommerce », repris dans un très bon livre blanc diffusé par la Fevad d’ailleurs.

Il est important de comprendre plusieurs choses quand on parle d’ecommerce:

1. C’est un canal uniquement

L’ecommerce ne représente qu’une infime partie du retail (5% en France, 8% au mieux aux U.S.) et ne pourra jamais dépasser les 20% car les consommateurs (hormis  pour certains secteurs comme le voyage) aiment pouvoir se rendre dans les magasins même lorsqu’ils achètent en ligne.

Ainsi pour Darty, ce n’est pas moins de 40% des clients qui achètent en ligne puis vont chercher en boutique.

Le maillage physique est ainsi indispensable dans l’usage mais plus que cela, afin de négocier avec les marques, il faut pouvoir peser lourd dans l’industrie et un pure player devra représenter une grande partie de l’ecommerce afin de pouvoir compter (50% de 5%, ça reste 2,5% du total).

L’omnicanal est sur toute les langues mais surtout parce qu’il représente une réalité pour les consommateurs dans la majorité des secteurs.

Cela explique sans doute pourquoi Pixmania avait ouvert des boutiques avant d’être finalement revendu pour 1 Euro symbolique.
Dans le cas de Cdiscount, c’est un peu différent mais ce dernier s’appuie sur le maillage du groupe Casino qui possède l’enseigne.

2. Le business model est plus que discutable

Nous adorons tous l’idée de pouvoir être livré le lendemain ou sous 2 jours mais cette course à la livraison rapide à un coût (idéalement sans la payer).

Afin de faire du commerce, il faut pouvoir gérer des stocks, optimiser sa logistique et c’est nécessairement couteux.

Là dessus s’ajoute la course à l’audience et dans ce cadre le SEA &le SEO  peuvent vite s’avérer très couteux mais surtout ils connaissent également certaines limites à un moment.

Dans un marché ou les marges sont très faibles, il faut pouvoir vendre beaucoup afin de trouver un équilibre.

D’ailleurs, l’analyse de Virginie Carteron dans sa thèse qui compare les marges des principales forces en présence en France est équivoque:

virginie carteron analyse

Et encore….il suffit de regarder l’évolution des profits d’Amazon pour se rendre compte qu’ils perdent de plus en plus d’argent.

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Problématique d’autant plus compliquée quand on lit que désormais les magasins arrivent à être moins cher qu’Amazon .

Ventes Privées a trouvé un modèle puisqu’ils ne gèrent aucun stock: ils commandent effectivement aux marques une fois que la vente est terminée et livrent sous 14 jours (nous sommes loin des 1 ou 2 jours). « Under Promise & Over deliver » est leur moto.

Et encore, le lancement de Rosedeal et le rachat récent d’une start-up proposant des coupons sur mobile montrent bien que Ventes Privées a besoin de s’étendre dans le monde physique.

Les conséquences:

1. Le marché de l’ecommerce va nécessairement se concentrer sur quelques players (des rapprochements sont à prévoir) afin d’atteindre la taille critique nécessaire pour survivre. C’est tout le travail qu’Amazon fait depuis des années.

2. Des petits players spécialisés pourront totalement être rentables

3. Au final, à part dans certains secteurs et pour quelques petites niches, ceux qui tireront leur épingle du jeu, seront nécessairement les marques jouant sur une distribution multicanal et idem pour les réseaux de distribution existants.

4. Le digital modifie totalement la relation au commerce évidemment

4. L’impression 3D fera nécessairement bouger un peu les lignes mais cela prendra du temps avant que cela soit totalement intégré sur le marché.

http://www.gregorypouy.fr/2013/10/pourquoi-les-pure-player-de-lecommerce-sont-morts/

Converse : street-art dans le métro parisien

Hopare pour Converse

Converse et l’agence Spinach + Butterflies ont demandé à trois artistes de customiser des affiches du métro.

Peut être avez-vous croisé ces affichages au détour d’un couloir de métro parisien. Troisstreet-artistes KashinkHopare et Niark1 se sont vu attribuer trois stations de métro pour laisser libre court à leur imagination. Avec l’accord de Métrobus – la régie publicitaire de la RATP – 5 affiches Converse par station ont été détournées, offrant ainsi une exposition alliant art et publicité.

Ce n’est pas la première fois que Converse fait appel au street-art pour sa communication. Il y a un an en Allemagne, la marque avait demandé à plusieurs graffeurs de peindre sur des prints, faisant de ses pubs de véritables oeuvres d’art.

Avec cette opération,  s’appui sur le street-art pour toucher un public jeune et résolument urbain. Pour voir cette exposition, munissez vous d’un ticket de métro et visitez les couloirs des stations Place de Clichy, Gare de l’Est et Bastille.

En bonus, une vidéo des artistes Kashink, Niark1 et Hopare offrant une vision de leur travail.

Kashink – métro Place Clichy

Kashinki

Kashinki

Kashinki

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Niark1 – métro Bastille

Niark1

Niark1

Niark1

Niark1

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Hopare – métro Gare de l’Est

Hopare

Hopare

Hopare

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http://lareclame.fr/64816+converse+street+art

C&A est on the move

C&A est on the move

La marque néerlandaise installe un showroom éphémère à Beaubourg du 3 au 12 octobre.

« Ce showroom événementiel est la manifestation du virage stratégique amorcé par l’enseigne en Europe, se traduisant par une approche commerciale totalement articulée autour du client et un nouveau concept magasin », explique Eva Ziegler, Directrice Marque & Marketing C&A Europe (1575 magasins dans 21 pays européens).

Cette structure de 6 mètres de haut et 20 mètres de long, reconnaissable à son vélo géant, et imaginée en interne par les designers deC&A, est l’illustration de la promesse de la marque « Inspired by life », qui détourne un objet du quotidien en un showroom exceptionnel !

En positionnant ce showroom grand public au coeur même de Paris, C&A veut mettre en scène sa nouvelle approche « on the move » et aller à la rencontre de ses clients. Le showroom présentera aux passants du Centre Pompidou les modèles et accessoires les plus tendances de la collection automne /hiver C&A. Les visiteurs auront ainsi l’occasion de découvrir et d’essayer les pièces phares de la ligne Clockhouse (collection homme et femme) de cette saison. Pour ce faire, C&A a collaboré avec 3 blogueuses reconnues – The BrunetteMiss Deedee et Adenorah.

Ouvert tous les jours de 11 heures à 21 heures (et jusqu’à minuit le soir de la Nuit Blanche), ce showroom a été imaginé par DDB Paris comme un événement festif et créatif, où les visiteurs auront la possibilité de participer à des animations afin de gagner des vêtements de la collection. Ils pourront ensuite les personnaliser sur les conseils de stylistes dans un atelier customisation, et repartir avec une pièce unique

Cette dynamique se concrétise parallèlement par la réouverture la semaine dernière du flagship allemand de Düsseldorf/ Shadowstrasse ainsi que par l’ouverture de son flagship espagnol de Madrid / Gran Via.

L’enseigne a également entamé un ambitieux plan de modernisation de ses points de vente, qui sera d’abord déployé dans ses magasins parisiens de Rivoli et de La Défense, puis dans le futur navire amiral de l’enseigne qui ouvrira fin novembre 2013 place de la Madeleine. « Cette dynamique se poursuivra également en 2014 », affirme Eva Ziegler.

http://www.influencia.net/fr/actualites1/blog-in-daily,est-the-move,91,3783.html

Barilla, les pieds dans la pasta

Barilla, les pieds dans la pasta
Guido Barilla, président de Barilla, a provoqué un tollé en déclarant ne pas vouloir d’homosexuels dans ses pubs. Ses excuses n’auront pas suffi.
Le 25 septembre dernier, dans une émission radio, Guido Barilla a mis les pieds dans le plat en déclarant : «Je ne ferais jamais une campagne publicitaire mettant en vedette un couple ou une famille homosexuelle. Si les homos aiment nos pâtes et notre communication, ils peuvent les manger, sinon, ils peuvent aller ailleurs. Pour nous, la famille traditionnelle c’est sacré et demeure l’une des valeurs fondamentales de l’entreprise. »

Une petite phrase lâchée avec beaucoup de naturel et dont il semblerait que Guido Barilla n’ait pas mesuré toute la portée. Le bad buzz était lancé. Les tweets cinglants ne se sont pas fait attendre. Les propos de Guido Barilla sont jugés homophobes et machistes ; ils donnent l’image d’une marque poussiéreuse alimentant un schéma familial un brin stéréotypé avec une mama aux fourneaux.

Guido Barilla a présenté ses excuses dans la journée. Par communiqué, il a déclaré : «Je présente mes excuses, si mes déclarations ont généré des malentendus ou des polémiques ou si elles ont heurté la sensibilité de certaines personnes. Je voulais seulement souligner le rôle central de la femme à l’intérieur de la famille ».

La marque s’est par ailleurs désolidarisée des propos de Guido Barilla sur son site et a réaffirmé clairement sa position : « Chez Barilla, nous nous soucions de tout le monde, sans distinction d’origine, de religion, de croyance, de genre ou d’orientation sexuelle. Notre mission est d’aider les personnes – chaque personne – à vivre mieux, en apportant le bien-être et le plaisir de manger dans leurs vies de tous les jours. Nous apprécions et respectons la famille au sens large, celle qui inclut tout le monde. Comme indiqué dans notre document de stratégie – le Barilla Lighthouse (le Phare Barilla) – nous favorisons la diversité. La diversité sous toutes ses formes est un objectif clair mis en avant par notre entreprise. »

Trop tard, la toile était déjà enflammée. Quantité d’internautes et de nombreuses associations LGBTécœurés ont demandé le boycott de la marque. Un exemple de plus en terme de communication maladroite. La liste des exemples est longue : Findus, Total, Easyjet, ou encore Guerlain pour les plus récents. Néanmoins, aux vues des posts sur Twitter, il semblerait que Guido Barilla puisse compter sur le soutien des adhérents de la Manif pour tous en France.

Les concurrents de Barilla saisissent la balle au bond. Garofalo a signé un visuel « L’important, ce n’est pas avec qui vous les faites, l’important c’est de les faire aldente ». Pastificio dei Campi signe un autre visuel « L’amour n’a pas frontière de genre », suivi d’autres print du genre par Buitoni ou encore Bertolli.

L’humoriste Checco Zalone a même lancé un clip humoristique, à la sauce gipsy, pour promouvoir son nouveau film Sol a catinelle. Il reprend la chanson I uomini sessuali (homosexuals) tirée de son premier film Callo dalle nubi: Checco Zalone se permet quelque jeux de mots osés en impliquant Barilla et certains de ses produits, et surtout n’hésite pas à citer le concurrent frontal de la marque de pâtes De Secco.

 

http://www.docnews.fr/actualites/dans-monde,barilla-pieds-dans-pasta,36,18546.html?