KRDS sort un outil pour créer des jeux-concours sur les timelines Facebook

L’agence Social Media sort PromoFactory(TM), une solution qui permet de créer rapidement un jeu-concours sur sa timeline. De plus, KRDS a créé une appli pour la nouvelle fragrance Just Cavalli sur le réseau social, et poursuit son expansion à l’étranger en ouvrant un bureau à Bombay.
Facebook a annoncé, au mois d’août dernier, que les annonceurs pouvaient désormais proposer des jeux-concours directement sur leur timeline. KRDS n’a pas perdu de temps. L’agence social media propose PromoFactory(TM), une solution qui permet de créer ces jeux-concours dans le respect des nouvelles règles instaurées par Facebook.

Selon KRDS, cette création prend moins de 3 minutes. L’outil permettra aux community managers de :
– Choisir le type de concours qu’ils souhaitent mettre en place sur Facebook ;
– Trouver la mécanique idéale pour le jeu-concours (Likes, Commentaires, Messages, Posts) ;
– Sélectionner la date de début et de fin du concours ;
– Créer automatiquement le règlement du jeu-concours ;
– Fournir des statistiques par jeu-concours, et au global ;
– Générer un rapport aux formats XLS ou CSV

Parallèlement, KRDS a annoncé l’ouverture d’un bureau à Bombay, la capital de la publicité en Inde. L’agence social media est déjà présente depuis dix-huit mois à New Delhi.  » L’Inde connaît une croissance fulgurante de son nombre d’utilisateurs Facebook. En 2015, elle sera le pays comptant le plus d’utilisateurs au monde sur le réseau social, devant les Etats-Unis.otre développement sur ce territoire, en tant que leaders du Marketing sur Facebook, nous semblait donc indispensable « , explique Thomas Jestin, co-fondateur de KRDS. En Inde, l’agence a déjà réalisé des dispositifs digitaux pour des marques leaders sur le territoire telles que IBM, Sony, Nokia, Amway, Ford, Colgate, Asian Paints, Microsoft ou encore CRY (Children Rights in India).

Enfin, KRDS a remporté l’appel d’offres de Just Cavalli pour la création d’une expérience interactive et multi-supports sur Facebook. A l’occasion de la sortie de la nouvelle fragrance  » For Him « , l’agence social media a créé une appli disponible sur iPhone, iPad et Desktop qui accompagne la campagne publicitaire. L’opération  » Just a bite  » se présente comme un jeu où le participant doit remonter le temps pour retrouver un inconnu rencontré la veille à la soirée privée Just Cavalli à New York. Pour y parvenir, il s’aide des indices disséminés dans le jeu. KRDS a imaginé une expérience immersive : le joueur retrouve une invitation à son nom, il reçoit des textos de ses amis Facebook dans le jeu en même temps que sur son portable, il retrouve également des livres qu’il a indiqués avoir lus…

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5 cas très créatifs d’utilisation des médias sociaux

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Florence Martinn sur mon blog – Florence m’a proposé un article qui m’a semblé faire du sens pour vous et j’ai donc accepté avec plaisir de le partager avec vous.

Voilà, c’est à elle:

La créativité ; le secret de nos jours dans le monde du web afin que notre marque réussisse à faire sa place.

Certaines entreprises y arrivent très bien, d’autres moins. L’idée principale est de choisir les plateformes qui conviennent bien à l’entreprise et qui permettent de bien représenter l’identité de celle-ci.

Voici quelques initiatives créatives dénichées sur le web :

1. LOWES ET LEUR UTILISATION DE VINE

La chaine de distribution américaine Lowe’s Home Improvement, spécialisée dans le matériel de construction et de jardinage, est une marque parfaite pour démontrer l’utilisation brillante de Vine. Sur la plateforme de partage de vidéos en 6 secondes Vine, l’entreprise donne des trucs DIY (do it yourself) de construction sous le hashtag #lowesfixinsix.

Ces trucs peuvent être aussi saugrenus que le fait de donner une astuce sur comment enlever une vis qui a été trop forcée :

Pour avoir d’autres idées, Shopify a fait un article sur les pratiques originales des entreprises sur Vine.

 

2. SCHOLASTIC SUR PINTEREST

L’éditeur américain Scholastic offre à sa communauté une stratégie hors du commun sur sa page Pinterest. L’entreprise prouve que l’on peut réussir à sortir de l’ordinaire sur cette plateforme et se démarque par les noms des boards sur sa page :

-All Aboard The Magic School Bus (en hommage aux 25 ans d’existence de la populaire série «Le Bus magique»).

– Lines we love (un tableau dédié aux employés qui se photographient en tenant un morceau de papier sur lequel est inscrit un passage d’un livre qu’ils apprécient).

– The Hunger Games (un tableau sur la très populaire série de livres contenant des citations et des images pour les fans).

scholastic pinterest case study

3. LA NOUVELLE SAVEUR LAY’S

LAYS

L’entreprise de chips LAY’S utilise Facebook afin de bien faire la mise en marché des nouveaux produits auxquels elle a pensé.

Le concours sur Facebook LAY’S Do Us a Flavour permet de toucher directement son audience. En 2013, LAY’S a été capable d’attirer l’attention de plus de 740,000 consommateurs. Au final, les 3 saveurs les plus populaires ont été mises sur le marché.

La campagne sociale semble avoir bien fonctionné puisqu’elle est de retour cette année. Cette fois-ci, le concept est différent : un seul des choix proposés pourra être acheté dans les supermarchés!

4. LA VIDÉO INSTAGRAM PAR @NIKERUNNING

Il n’est pas étonnant de constater que @nikerunning est un compte ingénieux sur Instagram. Découlant de Nike, la marque axée sur la course a éblouie son public depuis l’arrivée de la vidéo sur Instagram. Elle utilise savamment les quinze secondes disponibles afin de bien promouvoir ses produits tout en restant dans une esthétique d’image propre à Nike. Disons que la plupart des publications ne déplaisent pas l’œil.

5. LA DIMENSION SOCIALE DE MCDONALD’S


Très puissante sur tous les aspects publicitaires, l’entreprise McDonald’s reste fidèle à elle-même et à son «branding» connu internationalement sur ses différentes plateformes.

La récente campagne sociale de McDonald’s est une initiative très créative lorsqu’on la traite dans un contexte de web social. Le principe reste bien simple et efficace : la compagnie s’est engagée à répondre aux questions de ses clients sur une page appelée «Vos questions» intégrée à leur site web officiel. Tous ces contenus sont partageables sur les réseaux sociaux personnels de chaque individu.

Il est possible de voir les questions de tous les clients et chacune des réponses que McDonald’s leur a données en retour. Une intéressante façon d’élucider les mystères et les rumeurs qui courent depuis plusieurs années sur le géant de la restauration rapide.

http://www.gregorypouy.fr/2013/09/5-cas-tres-creatifs-dutilisation-des-medias-sociaux/

La gestion du bad buzz de Barilla

Retour sur une communication de crise maladroite qui n’a su tirer les leçons ni des crises traversées par Perrier et ses traces de benzène, Nike et ses salariés âgés de 11 ans, Quick et son staphylocoque doré ni des erreurs commises par Total et sa marée noire, Findus et sa viande de cheval ou Guerlain vis-à-vis des propos racistes de son fondateurs.

Premières réactions sur Twitter. Mercredi 25 septembre. Guido Barilla est l’invité d’une émission de radio et lâche une bombe en déclarant à propos de l’hypothèse pour son groupe de faire apparaître des familles homoparentales : « Pas question. J’aime la famille traditionnelle. Si les homosexuels ne sont pas contents, ils peuvent manger des pâtes d’une autre marque ! ».

Les premières réactions fusent aussitôt sur le très réactif réseau Twitter et dénoncent ces propos homophobes. Sur Twitter, a été lancé un concours des hashtags (à l’image de #adessopasta, jeu de mots entre pasta (pâte) et basta (ça suffit), adesso signifiant « maintenant »).

Guido Barilla présente ses excuses dans la journée. Cela ne suffit pas. Evidemment.

La polémique continue d’enfler et les appels au boycott se multiplient. Pourquoi était-ce prévisible ?Tout simplement parce que les consommateurs attendant une prise de position ferme de la marque elle-même.Que doit-elle faire? D’abord prendre ses distances, se désolidariser des propos de son fondateur et les condamner.Elle doit mettre en place une forteresse médiatique fondée autour de valeurs fortes, d’une éthique solide et responsable.

Non seulement la communication de crise de Barilla est maladroite mais elle ouvre une opportunité importante de communication pour ses concurrents qui l’ont immédiatement saisis en communiquant sur leur conception ouverte de la famille.Ainsi Buitoni a immédiatement publié : « Chez nous, il y a de la place pour tout le monde. » et Garofalo « Les seules familles qui n’achètent pas notre marque sont celles qui n’aiment pas les pâtes. ».

La marque Barilla aurait immédiatement du communiquer auprès des médias en expliquant de façon très forte qu’elle ne ressemblait en rien aux propos tenus par son fondateur.Au lieu de cela, c’est le fondateur de la marque qui accentuant la confusion entre la marque éponyme et lui, publie sur le compte facebook de la marque le message suivant : « Je m’excuse si mes mots ont généré de la controverse, de l’incompréhension, ou s’ils ont heurté la sensibilité… Je voudrais souligner que j’ai le plus grand respect pour tous, sans distinction d’aucune sorte.  »

Non seulement la marque ne prend pas la parole. Elle la laisse à son fondateur. Mais en plus, celui-ci tente maladroitement de prendre part à la conversation avec des propos manifestement insincères ce qui aboutira la plupart des médias à titrer  » excuses forcées « . Tenir un discours c’est bien, mais comment espérer qu’une communication aussi faible puisse permettre d’atténuer la crise, faute d’en esquisser la sortie ? Cette fausse honnêteté va couter cher à la marque. Les internautes ne sont pas dupes et les mots trop faibles. Cette communication a accentué le ternissement de la réputation de la marque.

Trop tard, en basant sa communication de crise sur l’homme qu’il l’a généré, la marque loupe le coche. Sa stratégie était vouée à l’échec, morte-née. En effet, comment sérieusement espérer sortir indemne d’une crise médiatique suscitée par l’homme qui incarne son entreprise au risque de se confondre avec elle, aux yeux du public ?

Devant la polémique qui se poursuit et la multiplication des appels au boycott, le groupe tente de reprendre la main. La marque doit éteindre cette polémique mais il est difficile d’éteindre une crise qu’on a laissé vivre si longtemps.

Toute la difficulté pour la marque aujourd’hui est de faire face à la gravité de la crise, en termes de communication. En laissant communiquer son fondateur, représentant éponyme de la marque, pourtant à l’origine même de la crise, la marque a été inaudible. Plus grave, elle s’est privée d’un instrument lui permettant d’atténuer la perception de la responsabilité de l’entreprise dans cette crise et donc protéger sa réputation.

Pire encore, à l’heure où le contrôle du contenu sur internet est illusoire et la gestion de l’e-réputation devenue un enjeu majeur, Barilla a démontré toute la désuétude de sa conception d’internet en privilégiant la diffusion unilatérale d’un message fleurant la mise en scène.

La marque doit aujourd’hui rassurer les consommateurs. Elle doit leur expliquer que leur confiance est ce qu’il y a de plus important pour elle. Elle doit explique que malgré tout le respect qu’elle a pour son fondateur, elle regrette ses propos qui n’engage que lui. Elle doit expliquer qu’elle regrette que ces propos qu’elle condamne aient un impact sur des salariés implantés dans le monde entier alors même que la qualité des produits n’est pas en cause.

Sur internet, la marque aurait dû faire diffuser cette version des faits par sa communauté d’internautes clients fidèles. En laissant communiquer sur internet son fondateur, la marque semble oublier qu’elle ne sera jamais aussi crédible que des milliers d’internautes qui, prenant fait et cause pour elle, viennent défendre ses produits et relayer les arguments de la marque, la dissociant des propos inexcusables de son fondateur.

La marque aurait dû proposer un plan visant à promouvoir les outils de lutte contre la discrimination au sein de son groupe ou dans la société. Elle aurait aussi pu mettre l’internaute au coeur de son plan de riposte à la crise en proposant aux internautes un concours créatif basé sur la co-création visant à promouvoir les valeurs responsables du groupe. Une publicité aurait ainsi été choisie puis massivement relayée. La marque doit en tous les cas abandonner sa conception hiérarchique et dépassée de la diffusion de message pour faire de ses clients des relais crédibles de ses valeurs sur les réseaux sociaux… mais pour cela, elle doit commencer par prendre la parole elle-même !

En temps réel, la marque aurait dû s’appuyer sur le renfort de l’outil publicitaire pour démontrer autour de valeurs familiales qu’elle acceptait toutes les différences, toutes les sensibilités et toutes les diversités sociales.

Il est stupéfiant de constater à travers l’analyse de ce cas, que la marque Barilla n’avait manifestement pas préparé en amont une stratégie de riposte internet à une éventuelle crise alors que celle-ci est aujourd’hui absolument incontournable. Ce manque criant de préparation se manifeste d’ailleurs clairement dans l’action de ses community managers. Rapidement mis en cause par les internautes, ils n’ont pas été en mesure de répondre rapidement aux critiques, ni même en mesure d’expliquer que la marque avait pris connaissance de ces critiques mais qu’elle condamnait ces propos.

Reste qu’alors que la marque connaît une crise, aucun plan d’action concret ne se dessine pour en sortir. Incapables à l’image de leur marque d’avoir des éléments de langage convaincants, les community managers se sont retrouvés muets sur les réseaux qui exigeaient une action urgente et percutante pour convaincre une large communauté de la nécessaire distanciation entre les propos de son fondateur et l’image de la marque de Barilla.

Au lieu de cela, les community managers se sont basés sur les propos injustifiables du fondateur de la marque pour formuler leurs réponses, ne réussissant évidemment pas à changer la perception critique des internautes. Barilla doit désormais tenter de se rattraper pour diminuer la visibilité des traces de cette crise sur internet en diffusant une contribution positive. Peut-être sera-t-elle alors plus efficace…

http://www.relationclientmag.fr/Breves/-Tribune-Expert-La-gestion-du-bad-buzz-de-Barilla-54311.htm

Quel est le rôle d’une plateforme d’affiliation aujourd’hui ?

Le Collectif des plateformes d’affiliation (CPA) publie les résultats d’une enquête menée auprès de 250 éditeurs et de 48 annonceurs, une enquête centrée sur le rôle jouée par une plateforme d’affiliation.

Les plateformes sont encore une source de chiffres d’affaires pour 94% des annonceurs sondés, et un canal d’acquisition stable pour 92% des sondés.

Le slideshare complet :

 

  • Zoom sur l’affiliation

Une plateforme d’affiliation est une interface intermédiaire qui tient le rôle de tiers de confiance entre les annonceurs et les affiliés
Acteurs-clés en France: Effiliation , NetAffiliation, Mister Bell…
Modèles économiques: à l’affichage (bandeau/ppop-up d’un annonceur), au clic-visiteur, au double-clic du visiteur sur un lien, au formulaire du visiteur qui le remplie, à la vente en cas de transaction sur le site.

http://frenchweb.fr/quel-est-le-role-dune-plateforme-daffiliation-aujourdhui/127453?

Objets connectés : les 7 pièges à éviter avant de se lancer

Qui ?
Renaud Ménérat (en photo), Vincent Pillet et Justin Derbyshire, respectivement Président, Directeur conseil et Consultant de l’agence mobile userADgents.

Quoi ?
Une présentation de deux heures sur le thème des objets connectés, lors d’un petit déjeuner organisé par la Mobile Marketing Association. Voici les principaux enseignements pour les agences, annonceurs et entrepreneurs qui voudraient se lancer dans ce domaine.

Comment ?

1/ Imaginer un objet trop complexe

Les objets connectés qui séduisent le grand public sont les plus simples : la balance Withings, le thermostat Nest ou le bracelet Fuelband de Nike se caractérisent par leur simplicité et la qualité de leur expérience utilisateur. « La nouveauté, c’est que l’on a plus forcément besoin de produire un écran : le smartphone est là pour ça » explique Vincent Pillet. Résultat : l’appareil en lui-même se contente d’afficher les infos essentielles via des voyants lumineux et les tâches complexes sont déportées sur les mobiles. Le bracelet Up de Jawbone se connecte ainsi au mobile par la prise Jack, un geste bien plus naturel qu’une connexion Bluetooth ou même Wifi. Sur le mobile, l’utilisateur retrouve l’univers familier des applications. « Un bon objet connecté doit se faire oublier » résumait Rafi Haladjian sur Petit Web.

2/ Négliger l’écosystème

Certains acteurs – comme Nike – peuvent se permettre de créer leur propre écosystème sur lequel d’autres services viennent se greffer, mais ils sont rares. Or un objet connecté n’a de valeur qu’au sein d’un écosystème : l’utilisateur en tire une réelle valeur que s’il parvient à coordonner les actions de ses objets. « L’intérêt de mesurer la température, c’est l’action qui en découle, sur la chaudière ».IFTTT ou Sen.se proposent de favoriser les interactions entre systèmes, dans un cercle vertueux d’intelligence. Avec IFTTT, la tension mesurée par Withings peut être automatiquement intégrée à l’application Up de Jawbone et corrélée avec les données d’activité physique. Autre exemple : la station météo Netatmo complète les données qu’il capte sur le terrain avec des données externes, comme le taux de pollution. L’interopérabilité et l’interconnexion de l’objet doivent être pensées dès sa conception, de même que son évolutivité, avec la possibilité de télécharger des mises à jour régulières.

3/ Ne pas repenser son organisation avant de penser l’objet

Tous les objets connectés sont en retard. Présenté en janvier 2013 au CES de Las Vegas, le Flower Power de Parrot n’est toujours pas disponible… L’Evian SmartDrop a été lancé en com il y a un an et demi mais reste au stade de prototype : « nous n’avions pas pensé qu’il fallait revoir l’organisation pour pouvoir sortir ce produit à grande échelle » explique-t-on en interne pour expliquer ce retard. Aujourd’hui, au sein d’Evian, l’organisation est en place avec Alexis Thobellem en charge de ces sujets depuis septembre 2013. Même les pure players des objets connectés connaissent des retards à l’allumage : en 2011, Jawbone a du rappeler tous ses bracelet Up de première génération face aux défauts criants de conception. Et la fiabilité de la seconde version lancée en novembre 2012 s’avère presque aussi décevante.

4/ Ne pas anticiper les changements réglementaires

Les objets connectés posent de nouvelles questions de responsabilité et de respect de la vie privée. Si demain la Google Car sans chauffeur provoque un accident, qui est responsable ? Si la mesure de la tension est défectueuse, mais provoque la prise d’un médicament, qui est responsable ? Autant de question auxquels les pouvoirs publics vont être amenés à répondre rapidement… Sur la vie privée, le concept de « Privacy by Design », qui vise à intégrer les contraintes de respect de la vie privée dès la conception industrielle du produit devrait arriver rapidement au niveau européen. « Le succès de l’internet des objets dépend avant tout de la relation de confiance avec le consommateur. Il faut lui garantir que l’objet ne communique pas à son insu et lui donner le droit à là déconnexion. Les lois vont devoir évoluer vite, car les objets connectés sont déjà en circulation. »

5/ Transformer son objet en passoire à données personnelles

La problématique de la sécurité et de la confidentialité des données est encore trop souvent prise à la légère par les fabricants, comme le montre une étude de VDC Research. Un seul exemple : en août dernier, un hacker chinois à réussi à prendre le contrôle d’un baby phone au Texas… Cet exemple pose questions quand il s’agit de données « sensibles » ou d’appareils pouvant déclencher des actions. « Les données physiologiques – telles que collectées par le bracelet de Nike par exemple – sont considérées comme des données médicales en Europe. Nike devrait donc avoir un agrément de la CNIL, ce n’est pas le cas… » Pour les utilisateurs, se pose surtout la question de la propriété des données, notamment si le stockage se fait hors d’Europe. Pour l’instant, les acteurs du secteur ne se sont pas encore totalement préoccupé de la question du stockage, mais cela devrait rapidement changer à mesure que la masse des données collectées va croître : les données vont devoir être conservées sur plusieurs années et être accessibles à la demande.

6/ Oublier d’optimiser l’autonomie de la batterie et la transmission des informations

Au-delà des problèmes de santé publique posées par les ondes Wifi ou Bluetooth, la connexion de Jawbone à la prise Jack permet aussi de limiter la consommation d’énergie, l’un des principaux défis techniques de l’internet des objets. « S’il faut brancher les chaussures connectées d’Adidas toutes les 30 minutes, comment je fais pour jouer un match de 90 minutes ? » résume Justin Derbyshire. Le domaine médical est le plus avancé sur ce sujet : Novartis travaille à des capteurs alimentés par les sucs digestifs. La question de la batterie est fortement liée à celle de la transmission des informations : la majorité des objets actuels utilisent des connexions indirectes, via les smartphones – comme la smartwatch de Samsung, dépendante du smartphone – mais la connexion directe au réseau devrait se développer – comme les Google Glasses, entièrement autonomes, mais qui supposent de porter un émetteur Wifi au niveau du cerveau. Les Français Sigfox et Mobiquithings (lire notre article) se présentent comme des alternatives au Wifi ou aux réseaux des opérateurs traditionnels, pour connecter les objets.

7/ Prendre prétexte de tous ces obstacles pour ne rien faire

Les objets connectés marquent une révolution profonde, qui bouleverse des industries et ouvre de nouveaux marchés… Les entreprises, qu’elles viennent du monde de l’industrie ou de celui des services devraient toutes se poser la question des objets connectés, au risque de voir de nouveaux entrant leur grapiller des parts de marché ou de passer à coté de belles opportunités. Cela suppose une vision à long terme et un mode d’innovation en test-and-learn. Quelques exemples en vrac :ajouter des services à ses couches pourrait permettre à Huggies de prendre l’avantage sur Pampers, Parrot , créer son propre marché avec ses capteurs pour plantes, Weight Watcherss, se greffer à l’écosystème Nike+, Terraillon, reprendre l’avantage face aux balances Withings avec son « web coach » et Evian prendre le contrôle du frigo…

http://www.petitweb.fr/actualites/objets-connectes-les-7-pieges-a-eviter-avant-de-se-lancer/

Les medias sociaux pour faire découvrir les autres produits de la marque Post-It™

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Si chacun d’entre nous connait Post It™, beaucoup ne connaissent pas les autres produits proposés par cette marque emblématique. Les Argonautes, qui accompagnent la marque depuis plusieurs années dans son développement digital, ont mis en place « la Trousse de la Rentrée » une campagne sur les réseaux et media sociaux. Decryptage avec Jean Pascal Szelerski, Jean-Pascal Szelerski, directeur de la stratégie de l’agence, en charge du projet.

FW: Bonjour Jean Pascal Szerlerski, vous venez de lancer une opération de social media avec Post-It. Puvez vous nous la décrire?

Jean-Pascal Szelerski: L’opération s’appelle la Trousse de la Rentrée. Il s’agit d’un jeu concours articulé à la page Facebook de Post-It France que nous avons imaginé, conçu, développé et que nous animons intégralement pour le compte de notre client 3M. Le jeu a démarré le 16 septembre et se terminera le 6 octobre 2013.

Le principe du jeu est simple : faire son assemblage idéal de matériel scolaire parmi de nombreux produits des gammes Post-It et Scotch et la partager avec ses amis. Celui ou celle qui aura la trousse la plus populaire avec le plus grand nombre de « J’aime » remportera le jeu et gagnera un Ipad Mini. De nombreux autres lots seront offerts par 3M aux 50 premières trousses.

Les étapes pour jouer :

  • On accède au jeu depuis la page Post-it® France sur Facebook
  • On choisit ses produits pour créer sa trousse,
  • On partage sa trousse et on invite ses amis à « aimer » l’image de notre trousse préférée.
  • La trousse qui a le plus de « J’aime » gagne le gros lot, les suivants gagnent des lots de la marque Post-it®.

FW: Quelle est la problématique à laquelle Post It est confrontée en l’espèce?

Jean-Pascal Szelerski: Troisième « digital event » organisé depuis le début de l’année pour Post-It, cette opération s’inscrit dans un accompagnement de la marque Post-It sur Facebook par Les Argonautes initié depuis le début de l’année. Il s’agit de répondre à trois problématiques :

  • Si la marque Post-It est connue de tous, elle est souvent associée à un seul produit « Notes », la petite note collante et multicolore. Comment faire connaître les autres produits de la marque Post-It ?
  • La cible traditionnelle est plutôt B2B mais on sait que pour toucher cette cible une approche B2C2B peut être payante. Comment les réseaux sociaux peuvent contribuer à cela ?
  • Comment développer progressivement une communauté active, volumique et surtout ciblée pour créer de l’engagement avec la marque et les produits ?

Notre parti pris a été de développer une communauté sur Facebook en cherchant à placer les produits de la marque dans le quotidien des personnes afin qu’elles les connaissent davantage et se les approprient. C’est bien dans cet esprit que s’inscrit l’opération « La Trousse de la Rentrée », le quotidien des clients c’est la rentrée, à l’école, au bureau, à l’université, à la maison… Et les produits Post-It et Scotch font parti de ce quotidien. Créer un jeu qui permet de « montrer » les produits, de se les approprier et de les partager avec ses amis correspond exactement au positionnement que nous avons imaginé.

FW: Quels sont les objectifs fixés et les performances attendues?

Jean-Pascal Szelerski: Nous poursuivons un objectif de volume. Cette opération de rentrée est positionnée pour dynamiser fortement la communauté. A la moitié du jeu, la communauté Facebook a été multipliée par trois.

Dans le même temps, nous poursuivons toujours le même objectif qualitatif : faire découvrir le maximum de produits, par le maximum de personne tout en restant dans la cible identifiée par la marque. A mi-parcours nous identifions déjà 4 000 joueurs validés qui ont partagé leur trousse à un nombre beaucoup plus important de personnes.

FW: Que représente un tel projet en terme de dispositif?

Jean-Pascal Szelerski: Ce projet a mobilisé les différents métiers des Argonautes : stratégie, pilotage de projet, conception et design, développement et animation communautaire. Une équipe hybride de 6 personnes est intervenue à différentes étapes du projet qui aura duré 5 semaines :

  • Imaginer le jeu
  • Concevoir et designer la mécanique du jeu en terme d’expérience
  • Développer l’application dans l’état de l’art
  • Intégrer et tester
  • Animer la communauté et promouvoir le « Digital Event »
  • Entretenir la relation avec les fans et les joueurs
  • Gérer les listes de gagnants et assurer la bonne distribution des dotations.

http://frenchweb.fr/les-medias-sociaux-pour-faire-decouvrir-les-autres-produits-de-la-marque-post-it/127333

 

Leroy Merlin crée une Web BD « Mon premier chez moi »

 » Mon premier chez moi  » c’est le « Un gars, une fille » du bricolage. L’histoire des tâtonnements d’un couple de trentenaires est mise en scène par Leroy Merlin. 32 épisodes rajeunissent l’exercice des bons conseils de la marque. Le dispositif déjà bien rodé avec « Du Côté de Chez Vous ».

Leroy Merlin lance sa web BD sur l’habitat  » Mon premier chez moi  » pour les 25-35 ans. Pour aider ceTanguy en puissance, le dessinateur Pacco, met en scène un couple qui découvre l’autonomie à travers 32 épisodes. « Les histoires de Mon premier chez moi se basent sur des scènes représentatives des difficultés rencontrées par les jeunes couples se lançant dans leurs premiers travaux. Héros des temps modernes, Laura et Julien partagent des préoccupations typiques de la vie à deux : refaire la déco du salon, trouver de la place pour ranger, installer un premier coin de verdure  » explique Leroy Merlin dans un communiqué.

Développé en responsive design, le site est consultable sur toutes les tablettes et smartphones. Une page Facebook Mon premier chez moi est créée pour l’occasion, elle bénéficiera de l’audience de la page Leroy Merlin qui comptabilise 150 000 membres. Un jeu concours devrait booster l’audience.

Une cible = un contenu

L’enseigne Leroy Merlin (119 magasins) est déjà engagée dans une logique de Brand Content avec « Du côté de Chez vous » son consumer historique qui se décline en papier (bimestriel), en télé et sur le net (voir ici le contenu). 10 145 personnes suivent ce programme aujourd’hui. Les jardiniers ne sont pas oubliés et ont leur page dédiée avec Envie de jardin (voir l’article consacré) depuis août 2012 …

http://www.e-marketing.fr/Thematique/Communication-1005/Brand-Content-10025/Breves/Leroy-Merlin-cree-une-Web-BD-Mon-premier-chez-moi-221049.htm