la checklist d’un Inbound marketeur

Vous avez fait du bon boulot. Votre stratégie inbound marketing est déployée. Vous avez optimisé votre site web et vous avez créé un blog d’entreprise. Vous faites la promotion de vos contenus et vos processus de conversion et de nurturing de vos leads sont en place.

Regarder, écouter, commenter, répondre, poster, mettre à jour, analyser et partager sont des actions qui font parties de votre quotidien. Vous aimez ce que vous faites et vous y prenez du plaisir chaque jour. Et par dessus le marché, vous atteignez vos objectifs !

Idéaliste ? Moi ? Oui, peut-être. Soyons réaliste, envisageons l’impossible ! Je conçois cependant que vous n’avez peut-être pas tout-à-fait atteint ce niveau de plénitude. Pour vous y aider, je vous propose aujourd’hui une checklist que tout bon inbound marketeur devrait posséder. Cette liste peut vous aider à organiser vos journées afin de gagner du temps, de réduire le stress éventuel et de vous rendre plus performant.

Voici donc la liste des tâches quotidiennes et hebdomadaires, voire mensuelles d’un super inbound marketeur.


ON COMMENCE TOUT DE SUITE AVEC DU SOCIAL

En bon inbound marketeur, une tâche requiert votre attention 24 heures sur 24, tous les jours de la semaine. Médias sociaux et réseaux sociaux vous imposent ce rythme infernal. Ne dit-on pas qu’un bon community manager doit être disponible en permanence et répondre aux sollicitations de sa communauté en temps réel. Dure dure la vie de community manager ! Et de tous les inbound marketeur qui ne dispose pas d’un community manager dans leur équipe !

Détendez-vous, on ne vous en voudra pas si, en fin de journée, vous déconnectez pour rejoindre votre petit chez vous, vous reposez et dormir. En revanche, un inbound marketeur scrupuleux se doit de répondre à l’appel à 9h00 pour se connecter à ses différentes communautés en ligne. C’est un peu comme le guichet d’un petit commerce, vous ne pouvez pas vous permettre de vous absenter pendant les horaires d’ouverture.

Bon, allez ! Au boulot !

  • Répondre – Dès que vous arrivez à votre bureau, connectez-vous à tous vos comptes : LinkedIn, Facebook, Twitter, Google+ au minimum. Répondez aux commentaires de vos contributions sur les réseaux sociaux mais aussi aux commentaires de vos blogs, aux messages qui vous sont directement adressés, aux emails, finalement à tous les messages qui vous sont parvenus d’une manière ou d’une autre.
  • Lire les autres et réagir – Prenez connaissance des contributions de toutes les personnes que vous suivez sur les réseaux sociaux, sur les plateformes de curation, dans les différentes communautés que vous animez ou auxquelles vous êtes inscrit. N’oubliez pas de vérifier votre boîte de messagerie pour lire vos newsletters et les alertes de Google Alerts par exemple. Réagissez aux contributions, attribuez des +1, des likes,des j’aime. Retweetez et rescoopez les contributions qui vous semblent les plus intéressantes.
  • Contribuer soi-même – Connectez-vous à tous vos outils de veille et de curation. Faites une sélection minutieuse des contenus que vous souhaitez partager. Obligez-vous à partager du contenu frais, de qualité et qui réponde à votre ligne éditoriale. Apprenez à faire une sélection intelligente à travers les titres des articles et des blogs. Les introductions et les chapô peuvent vous aider à faire une sélection rapide. Et surtout, surtout ! Ne partagez que les contenus que vous avez lu attentivement. N’hésitez pas à y ajouter un petit commentaire personnel. Lorsque vous partagez sur les réseaux sociaux, essayez de respecter au mieux les proportions suivantes : 60% de contenus que vous ne rédigez pas, 30% que vous avez rédigés et 10% que vous réservez pour vos offres intégrant un lien vers une landing page.

Les outils nécessaires

Ces premières tâches vous demandent de manipuler un certain nombre d’outils. Si vous n’êtes pas du tout équipé, sachez que des outils gratuits sont capables de vous aider à réaliser cette première liste de tâches. Au delà du débat payant/gratuit, les outils que je vous propose maintenant sont largement adaptés pour travailler correctement.
Scoop.it pour la curation. Google Alerts pour faire une veille sur votre raison sociale, vos marques, vos produits et services et éventuellement sur quelques mots-clés relatifs à votre secteur d’activité et à vos concurrents. Feedly pour une lecture unique de tous les flux auxquels vous êtes abonné.
UNE MATINÉE PLUTÔT BLOGGING
Vous avez déjà répondu aux commentaires de vos blogs en début de matinée. La tâche qui vous attend est d’une autre nature puisque c’est le moment de vous atteler à la rédaction de votre billet de blog quotidien.
  • Trouvez un sujet – L’idéal serait que toute la veille parcourue tôt dans la matinée vous ait donné une bonne idée de sujet de billet. Mieux, vous avez planifié vos billets en fonction de votre planning rédactionnel et il ne vous reste plus qu’à le consulter pour commencer sereinement votre billet. Bon, quoi qu’il en soit, débrouillez-vous, il va vous falloir disposer d’un sujet intéressant, pertinent et qui colle à votre stratégie inbound globale.
  • Préparez le terrain – Avant de commencer à rédiger, il vous faudra aussi veiller aux aspects SEO, réfléchir aux opportunités de calls-to-action que vous pourrez intégrer et choisir une offre pertinente que vous allez positionner derrière votre call-to-action.
  • Passez à l’action – Je vous recommande vivement de faire savoir à vos collaborateurs qu’il s’agit du créneau horaire sur lequel vous ne souhaitez pas être dérangé. Alors, casques sur les oreilles et donnez tout ce que vous avez pour un des moments les plus importants de votre journée de travail.
  • Relisez et faites relire – Euh.. pas de fautes d’orthographe et de grammaire s’il vous plaît ! Demandez à vos collaborateurs de relire votre billet pour détecter les quelques fautes qui seraient passées au travers de vos filets mais également pour vous assurez que tout le billet est facilement compréhensible. Si vous ne disposez de personne pour relire vos billets, c’est le moment de prendre une petite pause, une boisson chaude et de vous aérer la tête quelques instants avant de vous plonger dans la relecture du billet. Idéalement, vous pourriez concevoir de ne publier que les billets rédigés la veille. Ainsi vous relisez puis publiez un billet rédigé la veille et vous commencez le jour même à rédiger le billet qui sera publié le lendemain.
  • Peaufinez votre projet de contenu premium – La raison pour laquelle vous avez déployé un blog et pour laquelle vous rédigez quotidiennement des billets est simple : vous souhaitez générer des leads à travers le téléchargement de contenus premium et autres eBooks ou livres blancs. Prenez alors le temps de les peaufiner au jour le jour. Vous pourriez par exemple planifier la rédaction de ces contenus premium sur plusieurs jours afin de savoir rapidement quelle partie vous devez rédiger chaque jour.
L’APRÈS-MIDI C’EST LEAD MANAGEMENT
Stop ! Avant de vous précipiter pour compter le nombre de leads et vérifier leur qualité, je vous propose de digérer tranquillement en refaisant un tour sur toute la partie sociale. Démarrez ce début d’après-midi comme vous avez démarré la matinée. Répondez, lisez, régissez et contribuez !
Une fois à jour, vous pouvez passer tranquillement à la gestion de vos leads.
  • Les nouveaux leads – Prenez connaissance des nouveaux leads générés chaque jour. Leur nombre et leurs natures en priorité. Intégrez ces nouveaux leads dans votre base de données marketing en faisant bien attention de connaître leur secteur d’activité, les pages visitées et les contenus téléchargés, par quel moyen les leads sont arrivés sur vos sites et blogs. Chacun des ces leads devra devenir membre d’une campagne de lead nurturing dont l’objectif est de les amener un peu plus loin dans le tunnel de conversion. Toutes ces actions seront manuelles si vous ne disposez pas d’une plateforme marketing dédiée.
  • Le nurturing des leads – Vérifiez que vos campagnes de lead nurturing sont bien parties si elles se déclenchent automatiquement. Faites partir à temps celles que vous avez programmées. Détectez les leads qui vous semblent mûrs. Il s’agit des contacts qui ont tapé un score important dans votre stratégie de lead scoring ou qui ont donné, dans leur comportement, l’information qu’il vous faut pour en venir à la conclusion qu’ils sont plutôt à un stade avancé de leur processus d’achat. Pour ces leads mûrs, un petit coup de fil s’impose. Transmettez les leads concernés à votre service commercial pour un appel téléphonique rapide. On parle alors de MQL, de Marketing Qualified Leads.
  • Les téléchargements – Gardez un oeil attentif aux contenus les plus téléchargés. Tentez de faire ressortir à la fois les plus populaires et ceux peu demandés. Les contenus les plus téléchargés vous indiqueront que vous devez produire plus de billets de blog autour des sujets traités, les moins téléchargés vous indiquent que vous devez soit leur donner plus de valeur soit les remplacer.
IL EST TEMPS DE PASSER A LA PARTIE ANALYTIQUEStop ! Vous vous rappelez ? Allez, un petit tour vers toutes les plateformes sociales et sur tous vos outils associés. On répond, on lit, on réagit et on contribue. Encore et encore. Puis on s’attarde en fin d’après midi sur les indicateurs clés de performance.

  • Relevez les indicateurs – Jeter un coup d’oeil aux principaux indicateurs chaque jour. Un billet Mercatik est consacré aux 13 indicateurs marketing à connaître absolument. Parmi ces indicateurs, certains sont à relever chaque jour, d’autres de manière hebdomadaire ou mensuelle. Lorsque vous relevez les indicateurs quotidiens, relevez bien entendu les chiffres de la veille. Un suivi quotidien sur les indicateurs critiques vous permettra de réagir à temps, voire en anticipation.
  • Prenez des décisions – Sachez interpréter les indicateurs que vous relevez et que vous communiquez dans l’entreprise. Trouvez des solutions lorsque certains chiffres flanchent ou ne décollent pas. Au contraire, trouvez les moyens de mieux exploiter les chiffres synonymes de bonnes performances.
  • Présentez un rapport hebdomadaire – Préparez un rapport de statistiques hebdomadaire pour en faire part à vos collaborateurs et à votre hiérarchie. Focalisez sur les indicateurs les plus éloquents, sur les variations les plus importantes et rendez le tout facile et agréable à lire grâce à l’intégration d’éléments graphiques.

http://mercatik.blogspot.fr/2013/07/une-journee-d-inbound-marketer.html

Un stop motion Instagram pour la nouvelle publicité Lexus

lexus-instafilm

 

Pour promouvoir son nouveau modèle haut de gamme qui sortira en 2014, le constructeur automobile japonnais Lexus a créé une publicité très innovante.

Il a en effet réalisé à partir de photos Instagram un spot publicitaire en stop motion pour sa nouvelle Lexus IS.

Pour arriver au résultat que vous allez découvrir ci-dessous, ce sont 212 fans de la marque qui ont été conviés à participer à la réalisation de cette pub.

Placés à un endroit déterminé, leur mission était de photographier la nouvelle berline japonaise et ensuite appliquer le filtre de leur choix. Mises bout à bout, les photos nous offrent ce très joli spot en stop motion.

Les 212 instagrammers, en plus d’avoir découvert le modèle en avant première, ont eu le droit de voir associer leur pseudo Instagram à leur photo qui compose le film publicitaire.

Lexus s’offre de son coté une publicité qui risque de faire parler d’elle et une bonne visibilité sur le réseau social.

Toutes les photos du film sont à découvrir sur le compte Instagram @lexusinstafilm

Source

 http://www.blog-united.com/wp/un-stop-motion-instagram-pour-la-nouvelle-publicite-lexus/

la révolution des interfaces

Voilà près de 30 ans que l’outil informatique est disponible auprès du grand public, et nous utilisons toujours les mêmes interfaces : écran avec fenêtres et icônes, clavier, souris. Comment se fait-il qu’en 30 ans les industriels n’ont pas cherché à améliorer ce triptyque ? Peut-être est-ce parce qu’il a toujours apporté de la satisfaction aux utilisateurs et parce que la souris et le clavier nous permettent d’être très productifs. Oui, mais voilà de nombreuses années que l’outil informatique sort du cadre de la productivité pour prendre une place toujours plus importante dans nos loisirs.

L’avènement des interfaces tactiles avec l’iPhone et la mode des interfaces fictionnelles font naître des besoins et poussent les entrepreneurs à explorer de nouvelles voies. Non seulement les utilisateurs sont en quête de nouvelles expériences, mais les dernières avancées technologiques permettent de sortir rapidement des produits tout à fait viables. En résumé : le marché est prêt pour révolutionner les interfaces.

Quand la réalité rattrape la fiction

Les interfaces gestuelles popularisées grâce à Leap Motion

Même si elles existaient avant les interfaces graphiques, les interfaces gestuelles commencent à faire parler d’elles. D’autant plus avec la sortie officielle cette semaine du Leap Motion, le boîtier de reconnaissance gestuelle.

Contrôlez vos applications avec des gestes grâce à Leap Motion

Même si la prise en main n’est pas évidente (je confirme), les premiers tests sont unanimes sur le caractère très disruptif de cette technologie : Leap Motion, un avant-goût du futur. Ce petit boîtier n’est sorti que depuis une semaine, et l’on voit déjà apparaître des applications dans tous les sens : The New York Times Will Release A Gesture-Controlled News App For Leap Motion. Et avec l’ouverture d’une app store dédiée, nous n’en sommes qu’au début de la phase d’apprentissage des possibilités : Leap Motion expands its beta for developers, plans to open its dev portal to the public.

Outre les jeux, nous commençons déjà à voir arriver des applications plus complexes comme le redoutable clavier gestuel de Dextype : DexType’s Virtual Keyboard Software Lets Leap Motion Owners Type In Mid Air.

Vous noterez d’ailleurs que Leap Motion n’a pas le monopole du domaine, puisque Microsoft était déjà positionné sur ce créneau avec le Kinect. De nombreuses expérimentations existent, mais je suis particulièrement impressionné par celle-ci : Chinese Researchers Team Up With Microsoft to Teach Kinect How to Understand Sign Language.

Plus intéressants, les premiers ordinateurs équipés de capteurs gestuels et de pavé tactile 3D devraient sortir prochainement : Tobii and Synaptics Unveil Concept Laptop That Integrates Eye Tracking and Touchpad User Interface Controls. Ces laptops ne différeraient pas beaucoup de ceux que l’on connaît, si ce n’est l’intégration des technologies Tobii Gaze et ForcePad. Certes, ces ordinateurs conserveraient le clavier et le pavé tactile, mais proposeraient néanmoins des modalités d’interaction tout à fait novatrices.

Les interfaces en réalité augmentée viabilisées par Google Glass et Oculus Rift

L’autre gros domaine d’expérimentation est bien évidemment celui des interfaces en réalité augmentée avec des produits comme les Google Glass. Là encore, il existe d’innombrables possibilités et de nombreuses expérimentations en cours, mais celle de High Fidelity me semble particulièrement intéressante : Using Google Glass to Move Avatar Head.

Bon en fait ce n’est pas tant de la réalité augmentée que de la virtualité diminuée, mais ça reste tout de même très impressionnant. Est-ce là l’avenir des interfaces : un avatar contrôlé par des lunettes intelligentes ? Non, bien sûr que non. Par contre, toutes ces expérimentations vont permettre de trouver de nouvelles formes d’interactions, celles auxquelles le constructeur n’avait pas forcément pensé.

Le second grand promoteur de ces nouvelles interfaces est Oculus Rift, le fabricant du fameux masque de réalité virtuelle.

Le masque de réalité augmentée d'Oculus Rift

Là encore, ils proposent le matériel, mais également un kit de développement complet pour laisser la communauté des développeurs s’approprier le produit : Everything You Want To Know About The Oculus Rift Dev-Kit. Et les premiers projets sont particulièrement encourageants : 5 Oculus Rift Demos That Will Blow Your Mind et Using Oculus Rift To Control A Drone.

Ce masque de réalité virtuelle est un très beau produit, mais le fait de rester assis à un bureau est très limitatif. Voilà pourquoi d’autres comme la société Omni proposent de le coupler avec un tapis spécialement conçu pour vous libérer dans vos mouvements : This Virtual Reality Treadmill Could Be The Holy Grail Of Video Game Controllers. Le Virtuix est une sorte de tapis concave qui détecte les mouvements de l’utilisateur. Utilisés de façon synchronisée, le masque Oculus et le tapis Vitruix permettent de plonger l’utilisateur dans un environnement virtuel ultra-réaliste.

Utilisation d'un masque à réalité augmentée avec un jeu

Encore une fois, si ces expérimentations autour de jeux peuvent vous paraître triviales, elles ouvrent la voie à d’innombrables innovations. Je vous rappelle pour mémoire que le secteur des jeux vidéo a joué un rôle primordial dans le développement et l’évolution des NTIC. La première étape dans le processus d’innovation est donc de mettre en place une ou plusieurs démonstrations techniques pour prouver la faisabilité. Puis, vous passez ensuite à des applications plus concrètes et surtout plus éloignées des jeux vidéo. Mais bon… ça donne quand même envie, surtout cette démonstration de Minecraft :

Et comme si ça ne suffisait pas, les premiers prototypes de combinaison multisensorielle commencent à voir le jour : Multisensory Bodysuit Brings Video Game Action To Life. Cette combinaison, développée par ARAIG (As Real As It Gets), propose ainsi un son spatialisé et des senseurs thermiques et haptiques sur le torse, le dos et les bras. Ultraréalisme garanti !

Le costume multi-sensoriel de ARAIG

Toutes ces innovations donnent le vertige, et surtout l’impression qu’elles ne sont destinées qu’à des grands gamins très friqués en quête de nouveautés. Mais comme précisé plus haut, les différentes innovations liées aux jeux vidéo trouvent également des applications dans d’autres secteurs. Les technologies d’écrans 3D et de surfaces haptiques sont ainsi mises en oeuvre dans ce très beau projet :Microsoft develops 3D touchscreen with tactile feedback.

Exemple d'écran 3D à retours tactiles chez Microsoft

Et après ? Vaste question… Il faudra encore 1 ou 2 ans avant de voir les offres de produits intégrant des interfaces gestuelles et de la réalité augmentée  se diversifier (condition indispensable pour une adoption massive). Puis nous passerons à l’étape suivante avec les interfaces tangibles : Les interfaces tangibles de demain seront-elles des feuilles vivantes et interactives ?. Et là encore, si le concept vous semble intéressant, mais complètement farfelu, c’est du côté des jeux vidéo qu’il faut chercher pour trouver des applications grand public : Découvrez des interfaces tangibles ludiques avec Sphero et Sifteo.

Conclusion : les interfaces de demain (gestuelles, à réalité augmentée / virtuelle, tangibles…) sont déjà là, mais vous ne vous en étiez pas rendu compte. J’ai la certitude qu’il ne faudra pas longtemps aux marques les plus novatrices pour les exploiter dans leurs boutiques et showrooms afin de proposer des expériences différenciantes à leurs clients. Peut-être est-ce là l’avenir de ces nouvelles interfaces : les applications marchandes servant à influencer les comportements d’achat. À quoi d’autre pouviez-vous vous attendre ?

comprendre le R.T.B


Je ne sais pas pour vous, mais moi qui ne travaille pas en agence média, j’avais du mal à saisir ce concept de R.T.B. personnellement.

C’est pas qu’il n’existe pas d’articles sur le sujet mais ils sont souvent remplis de terminologie incompréhensible.

Cet article est donc dédié à tous ceux qui n’ont pas osé poser la question franchement.

J’ai eu l’occasion de rencontrer les fondateurs de l’agence 79, petite agence média de 20 personnes basée à Paris (avec un petit bureau à Lyon) qui compte, entre autre, comme clients La Compagnie des Alpes, Pierres et Vacances, plusieurs marques de Decathlon, K par K et quelques autres…

A noter que l’agence 79 est la première en France a avoir ouvert un trading desk.

Nous avons abordé le R.T.B. afin de l’expliquer de la manière la plus simple possible.

Le R.T.B. (Real Time Bidding) est donc un système d’achat publicitaire aux enchères en temps réel pour le display.

Bon jusque là c’est peut être encore flou je suppose.

Si on se réfère très simplement au GRP que l’on connait en télévision qui consiste à avoir la meilleure couverture (le plus de monde de la cible) avec la meilleure répétition (idéalement entre 3 et 7 pour une bonne mémorisation) alors le R.T.B. permet d’optimiser cette couverture/répétition pour le display (les bannières) sur le web.

Si on la fait schématiquement, l’agence média ( ou quiconque travaille sur les plateformes d’Ad Exchange (globalement là ou ça se passe)) va pouvoir sélectionner la cible précise et pousser les bannières qui vont bien au tarif que l’agence souhaite.

Par exemple, si je veux toucher les hommes, CSP+ de 30  40 ans, je peux me diriger vers LeMonde.fr mais sur sur le site finalement il n’y a que 60% d’hommes dont x% ont entre 30 et 40 ans et y% sont effectivement CSP+.

Le RTB permet donc de cibler ces personnes là précisément et donc de redonner de l’efficacité au display, jusque là jugé peu efficace.

On peut donc proposer un message par cible, par intérêt et par comportement.

C’est finalement une évolution logique du métier d’achat média qui permet un meilleur ciblage et une plus grande transparence des prix (même s’il y a débat sur le respect de la loi Sapin).

Le RTB se développe depuis 3 ans en France (existe depuis 6) et représente 30% des investissements Display aux U.S. et 15% en France cette année.

Attention les questions suivantes ne sont pas les mêmes que dans la vidéo, les 2 éléments sont complémentaires.

Le RTB, ça fait papa maman?

Non pas tout à fait…le RTB ne remplace pas la relation humaine et les opérations spéciales  ou tout simplement l’intégration d’édito.

D’ailleurs, certains formats de pub ne sont pas accessibles en RTB.

 Le RTB c’est la mort des médias?

C’est une question qu’on peut se poser puisque finalement le RTB permet d’acheter les espaces publicitaires au moindre prix.

En réalité, selon l’agence 79, c’est surtout une manière de faire vivre des petits sites auxquelles l’agence n’aurait pas nécessairement pensé pour leur campagne.

Tout site ou blogs inclus qui a des adwords sur son site peut en cochant une case être intégré dans un un adexchange et donc devenir un support pour du RTB.

Avec le RTB, les autres médias ne servent à rien?

Non évidemment pas.

Chaque média à son usage propre et les agences le savent.

TV/Radio: couverture large très rapide  et de la réassurance (vu à la TV)

Presse: couverture plus spécifique avec un taux de rotation qui peut être intéressant

Search (Adwords): répondre aux recherches des internautes – format qui transforme beaucoup en particulier si vous avez un site commerce

RTB: permet de faire de la couverture, de l’image (une bannière est plus joli qu’une pub en adwords), du ciblage

Ce qui est intéressant néanmoins, c’est de voir qu’aux U.S. les autres médias comme la TV commence à se vendre via du RTB et je n’ai pas de doute que ça sera l’évolution naturelle du marché de la publicité.

D’ailleurs, le RTB se fait désormais sur tout devices (smartphone, tablette….).

Le RTB, c’est plus facile?

Non en fait, ça demande pas mal d’intelligence comme on peut en trouver dans le search mais cela implique une évolution des profils en agence par contre.

On voit de plus en plus de profils technique comme des ingénieurs ou des personnes venant du monde du data mining.

Cependant, cela reste du l’image, il est donc essentiel d’avoir une vision média et pas seulement une vision pragmatique qu’une machine pourrait avoir pour vous.

http://www.gregorypouy.fr/2013/07/comprendre-le-r-t-b-et-ses-enjeux-pour-les-annonceurs/

conseils pour un e-mailing efficace

Destinataires sursollicités, messageries saturées, messages filtrés par les dispositifs anti-spam : dans ce contexte défavorable, être lu n’est pas une simple question de hasard ou de chance. Quelques conseils pour aider vos commerciaux à se démarquer, à chaque étape de la conception du message.

L’émetteur et le destinataire

La première condition d’un e-mailing efficace est un émetteur facilement identifiable. Le destinataire ne doit pas se retrouver à hésiter sur la provenance du message, ce qui l’amènerait à être décontenancé et envoyer votre message directement à la poubelle… Votre commercial peut ainsi se présenter avec le nom de son produit ou de sa marque, plus connus qu’avec son propre patronyme.

L’objet

Pas de mystère : l’e-mail sera ouvert si le destinataire voit ce qu’il peut lui apporter. Pour cela, l’idée est de proposer un bénéfice très explicite dans l’objet du mail : une promotion, une nouveauté ciblée. Par ailleurs, l’objet choisi doit être court, pas plus d’une ligne, de façon à faciliter la lecture du destinataire et à marquer son esprit. Être bref permet aussi à l’objet du mail d’être lisible d’un seul coup d’oeil dans la fenêtre de prévisualisation de la messagerie.

L’accroche

Le mieux est de prévoir une accroche neutre, un simple « Bonjour » ou « Bonjour Monsieur » peut suffire. La personnalisation de l’accroche est envisageable si les données contenues dans la base sont de qualité et permettent d’écrire sans faute le nom du destinataire.

Le message

Parce que la lecture ne dure que quelques secondes, l’objectif de l’e-mailing n’est pas de vendre ni de présenter tous les arguments pour valoriser le produit. Son rôle est degénérer de la curiosité, afin de donner envie au client d’aller plus loin. Pour cela, la meilleure stratégie consiste à mettre en avant un seul argument, avant de proposer de cliquer sur un lien. Cet argument, qui est le coeur du message, doit être simple, clair, percutant. Il peut consister en une offre promotionnelle, ou encore valoriser une qualité essentielle du produit. Les termes « nouveau », « nouveauté », « exclusif » sont envisageables, à condition toutefois de ne pas en abuser et de ne pas survendre son offre. Si une promotion est mise en avant, inutile d’offrir plusieurs choix, afin de ne pas provoquer l’indécision chez le destinataire.

Les appels à l’action

L’intérêt d’en dire si peu est ­d’inviter le prospect à vouloir en savoir plus… L’e-mailing doit ­l’inciter à accomplir une action, par exemple se diriger vers la page web dédiée à l’offre mise en avant ou vers d’autres pages liées à votre entreprise : site institutionnel, pages et comptes sur les médias sociaux, etc. Dès lors, insistez auprès de votre commercial pour qu’il travaille la richesse lexicale de ses liens. « Cliquer ici » est un peu pauvre, en revanche, pourquoi ne pas privilégier des formules comme « En découvrir plus » ou « Pour aller plus loin ». Les verbes d’action peuvent être soulignés d’un trait.

Par ailleurs, l’e-mailing ne manquera pas d’inviter à remplir un formulaire permettant au prospect d’entrer ses coordonnées afin d’être recontacté. Des noms, prénoms et e-mails peuvent suffire : ces données permettront en effet au commercial de rappeler aisément le prospect pour s’enquérir de ses besoins et de ses projets. Essayez de faciliter le travail du prospect en lui demandant le minimum ­d’informations. Attention toutefois à ne pas générer des leads trop faibles, lacunaires, qui ne seront pas ­exploitables.

La place du visuel

Un e-mail articulé autour d’un visuel fait toujours de l’effet. Mais attention à ne pas tout miser sur une image. Il faut que le message puisse être compris même si la photo ne se charge pas. En revanche, le seul visuel obligatoire est le logo de votre entreprise, placé en haut à gauche de l’e-mailing, afin de faciliter une identification rapide par le prospect. Par ailleurs, afin d’être lu sur mobile, votre commercial sollicitera l’aide de la direction informatique pour ­configurer son message sous d’autres formats, accessibles sur ­smartphone.

La conclusion

L’e-mailing se conclut avec une formule de politesse neutre et professionnelle, rappelant éventuellement l’engagement du commercial pour son prospect afin de générer du clic, telle que « À votre disposition ». Les propositions de rappel (« Je me permettrai de prendre contact avec vous la semaine prochaine ») sont plutôt réservées aux envois individuels.

Enfin, il est préférable d’inclure, en bas de votre message, une adresse mail donnant la possibilité à chaque destinataire de se désabonner.

http://www.e-marketing.fr/Breves/Conseils-pour-un-e-mailing-reussi-53713.htm

le métier community manager

La fonction de community manager est devenue essentielle à tous les niveaux de l’entreprise, de la communication au service après-vente en passant par le marketing. En effet, comme évoqué dans le rôle du community manager dans 5 ans, il ne sera pas un seul et unique individu dans une position centrale mais bien une somme d’expertises intégrées au cœur de l’ensemble des équipes de direction.

L’enjeu, aujourd’hui, est de bien définir les objectifs business prioritaires pour bien identifier LES profils de community managers dont l’entreprise aura besoin demain. Car -oui-, le community manager « à tout faire » n’existe pas !

Des attentes consommateurs qui évoluent, une entreprise qui doit s’adapter

Le digital, intégrant les media sociaux, a montré son impact sur l’ensemble des points de contacts et étapes du tunnel de conversion marketing. Ces étapes, qui ne sont plus linéaires mais bien interconnectées nécessitent une approche qui obligent les entreprises à s’adapter.

  • Plus d’écoute : plus les personnes seront connectées, plus les outils de communication seront avancées, plus les consommateurs réagiront sur la toile.
  • Plus de transparence : plus les marques diffuseront de contenus, plus elles prendront la parole, plus leurs prospects ou clients auront envie d’en savoir plus.
  • Plus de réactivité : les consommateurs réagissent directement après avoir été en contact avec le produit, dans la minute après l’achat, voir même juste avant.
  • Plus de flexibilité : un consommateur mécontent ? Un produit qui pose problème ? L’entreprise doit pouvoir s’adapter à chaque situation sous peine d’amplifier les retours négatifs ou inversement de louper le coup du siècle.
  • Plus de proximité : chaque individu est unique. En contre-parti des informations qu’ils diffusent directement ou indirectement, l’entreprise se doit de lui apporter un service sur mesure.

De part cette évolution naturelle, toutes les disciplines évoluent et doivent intégrer ces éléments essentiels liés aux caractéristiques du digital et du social media.

Différentes disciplines, différents objectifs, différents community managers

Ainsi, chaque département d’une entreprise se retrouve à devoir jongler entre deux univers : son expertise (métier, objectif marketing) et celui du digital (social, live, data).

Par exemple, le métier de la relation client, de la communication du marketing ou des relations presse doivent opérer une mue pour s’adapter à ce nouvel environnement. Cette mue intègre majoritairement la notion de « community management » autour de laquelle, des vraies-fausses questions arrivent bien trop rapidement :

  • Recruter un seul et unique community manager multi-tâches ? Il existe un risque de ne pas pouvoir assurer l’ensemble de sa mission transverse.
  • Recruter un community manager par besoins identifiés ? Les couts risquent d’être élevés
  • Former les différentes équipes pour qu’elles intègrent les spécificités du métier de community manager quitte à perdre en cohérence ?
  • Sous-traiter pour un maximum de flexibilité mais au risque d’être déconnecté de la réalité quotidienne de l’entreprise ?

Rarement idéales, ces questions n’engendrent que très rarement les bonnes réponses.

Elles devraient être adaptées en fonction des objectifs prioritaires de chaque entreprise : Comment gérer une relation avec un client qui n’utilise plus le téléphone, de moins en moins l’e-mail et qui n’a qu’une envie : avoir une réponse de la part de l’entreprise ? Comment faire connaitre un nouveau produit quand la cible à toucher ne regarde plus la télé sans utiliser Twitter ? Comment imaginer un produit qui correspondra tellement aux attentes clients qu’ils n’auront qu’une envie : en dire du bien sur Facebook ? Comment gérer un pool d’influenceurs quand ces derniers n’ont pas de carte presse et créent plus d’éditorial ?

A partir de là, il est possible de trouver la meilleure réponse et la solution la pertinente : des community managers avec des caractéristiques et compétences propres répondant à chacun de ces besoins :

  • Le community manager redacteur, il maîtrise l’art de la plume comme personne et rédige l’ensemble du calendrier de publication
  • Le community manager veilleur, il utilise comme principe outil, un outil de veille permettant de détecter les signaux les plus faibles..
  • Le community manager influent, proche d’un chargé de relation publiques, il est reconnu et possède un réseau de contact important.
  • Le community manager expert, il maitrise l’ensemble des plateformes social media sur le bout des doigts.
  • Le community manager modérateur, il connait parfaitement sa communauté et les individus qui la compose et gère les conflits.
  • Le community manager « XXX » : remplacer « XXX » par une autre expertise et faites-nous part de vos idées.

Demain, ne m’appelez plus community manager !

Finalement, et si le métier de community manager n’était qu’une transition vers d’autres métiers au regard de l’évolution digitale et des mutations amorcées ?

Le community manager ne pourrait-il pas ouvrir la voie à d’autres métiers dérivés comme le Content Manager (Créateur et gestionnaire des contenus), le Relation Manager (en charge de la relation client/prospect) ou encore Channel Manager (en charge des canaux de diffusion des messages et des contenus) ?

Auteur : Philippe Torloting, Directeur des stratégies et du Social Media de Moxie Paris