concevoir des applis qui marchent

L’ETAT DU MARCHE

Le boom des ventes de smartphones

Un rappel : 24 millions de possesseurs de smartphones et un taux de pénétration de 53%.

Mais, 75% des applications de marques sont mal notées ou ignorées.  A l’inverse, 1% seulement des applications de marques sont téléchargées plus d’un million de fois.

Une maintenance des applis insuffisante

27% des marques de luxe, qui ont publié une application sur l’AppStore depuis 2008, n’ont jamais effectué de mises à jour.

Or, 50% des utilisateurs d’iPhone déclarent délaisser une marque au profit d’une autre si cette dernière propose une application de meilleure qualité selon une étude ESG Management School. De plus, 72% des consommateurs déclarent avoir une vision plus positive d’une entreprise qui propose une application de qualité (Infographie Nuance Communications).

Les critères d’évaluation des mobinautes

LES RECOMMANDATIONS

Cycle de vie d’une appli mobile :

  • Identifier ses besoins
  • Anticiper l’ajout de nouvelles fonctionnalités : Il vaut mieux refondre une appli plutôt que d’en créer une nouvelle : cela évite le morcellement de sa base utilisateurs.
  • Allouer des ressources à la gestion de l’application
  • Effectuer de tests avant la sortie de l’application

Si l’appli ne fonctionne pas correctement, elle risque de ne pas être approuvée par des plateformes comme l’App Store qui valide chaque application avant leur mise en ligne.

De plus, une appli de mauvaise qualité risque de récolter de mauvaises notes de la part des premiers utilisateurs.

  • S’adresser aux mobinautes

Penser à utiliser le push notification (alertes reçues directement sur le smartphone) ou des messages in-app (qui apparaissent lors de l’ouverture de l’application) qui seront envoyés via des outils internes, ou externes tels que Ad4Push.

  • Intégrer des fonctionnalités incontournables

– La connexion à son espace client personnel (via Facebook ou non)
– Le passage et la gestion de commandes directement depuis l’application
– Un outil de recherche optimisé à critères multiples (dans le cas d’une application contenant un catalogue par exemple)
– Le scan de codes barre ou de QR codes
– La géolocalisation (pour localiser des points de ventes par exemple)
– La réalité augmentée

Il s’agit également d’utiliser les fonctionnalités offertes par un smartphone (appel, SMS, e-mail, photo, GPS, gyroscope, etc.) directement dans l’application. Néanmoins, cette utilisation doit être justifiée pour ne pas avoir l’air trop intrusive, ni trop  » gadget « .

Mesurer les performances de son application

– Le nombre de téléchargements
– Le nombre d’utilisateurs actifs quotidien ou mensuel (DAU ou MAU)
– Le taux de rétention (pourcentage d’utilisateurs qui réutilisent l’application)
– Le taux de transformation (pour une application de m-commerce par exemple)
– l’ARPPU (Average Revenue Per Paying User) autrement appelé le panier moyen
– La fréquence d’utilisation
– Le nombre de sessions (ie d’ouvertures de l’application)
– La durée des sessions
– La  » Lifetime value  » par utilisateur (combien rapporte un utilisateur), qui permet de déterminer le coût d’acquisition maximal par utilisateur

Pour y parvenir, il existe des systèmes de monitoring de la performance tels que Flurryqui utilise un code de tracking (SDK) à implémenter dans l’application.

http://www.e-marketing.fr/Breves/Concevoir-des-applis-mobiles-qui-marchent-52993.htm

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