Télécommandez un touriste à Melbourne

Melbourne remote tourist

L’office de tourisme de Melbourne nous invite à visiter la ville à travers les yeux de deux touristes… télécommandés.

Et si vous aviez pu diriger Antoine de Maximy pendant ses escapades ? C’est ce que propose l’office de tourisme de Melbourne. Un homme et une femme, équipés de micro et caméra déambulent dans les rues de Melbourne. Leurs actions sont « télécommandées » par les internautes à l’aide de Twitter et Facebook, c’est ce que promet la vidéo expliquant le concept.

Pub Office de tourisme de Melbourne [Vidéo]

Montés en courtes séquences, les résumés des deux journées déjà écoulées sont visibles sur la chaine Youtube de l’opération.

C’est en revanche sur le site dédié remotecontroltourist.com que l’on peut découvrir en direct les actions des deux baroudeurs urbains… Mais attention, puisque ce sont de vraies personnes, il faudra être présent entre midi et 20h (heure locale) pour les voir agir. Sans quoi vous ne pourrez assister qu’à leur repos dans un canapé. Vous avez donc encore tout le week-end pour les télécommander !

Melbourne remote tourist site web

Judicieuse opération de la part de la ville de  qui, à travers ses deux ambassadeurs rend sa ville vivante grâce aux sourires qui croisent leurs caméras. Tous ces instants et photos sont bien sûr partagés sur les réseaux sociaux, tels qu’Instagram (#visitmelbourne) et Facebook (Play Melbourne). Pour un résultat plus incarné et convaincant qu’un catalogue sur papier glacé, n’est-ce pas ?

http://lareclame.fr/65204+melbourne+tourisme

Statistiques sur les médias sociaux pour T3 2013

Si comme moi, vous devez régulièrement justifier vos recommandations concernant les médias sociaux avec des chiffres (j’appelle ça le “syndrome Forrester“), alors vous devez grandement apprécier les articles de compilation de statistiques fraîches (cf. État des lieux des médias sociaux en 2012). Pour assouvir cette soif de données, je vous propose une revue de web de différentes sources nous fournissant des statistiques récentes. Ces données sont principalement issues de Social Media facts, figures and statistics 2013, et complétées d’articles publiés le mois dernier.

Commençons par Facebook, le roi des réseaux, qui commence visiblement à plier sous son propre poids :

  •  1,15 milliard d’utilisateurs, dont 751 M se connectent en situation de mobilité (plus de 7.000 terminaux identifiés) ;
  • 23% des utilisateurs se connectent plus de 5 fois par jour ;
  • 4,75 milliards de contenus et 350 M  de photos sont publiés par jour ;
  • 10 milliards de messages envoyés et 4,5 milliards de Likes distribués chaque jour ;
  • 26 M d’utilisateurs mensuels actifs en France, dont 18 M d’utilisateurs se connectant au moins une fois par semaine (cf. les Chiffres de Facebook du Blog du Modérateur) ;
  • Un taux d’engagement moyen passé de 3% à 1% en 1 an (Les marques souffrent de la baisse de leur reach sur Facebook).

Parlons maintenant de Twitter qui lève enfin le voile sur ses données utilisateurs avec sa prochaine introduction en bourse :

  • Plus de 500 millions de comptes créés, pour 218 M d’utilisateurs mensuels actifs et 100 M d’utilisateurs qui se connectent tous les jours ;
  • Une moyenne de 400 M de tweets envoyés par jours et de 208 tweets par utilisateurs ;
  • 28 % des retweets incluent la mention “Please RT” ;
  • 75 % des utilisateurs actifs se connectent avec des terminaux mobiles (164 M) ;
  • 6 M de sites intégrant Twitter et 3 M d’applications accédant à la plateforme ;
  • 62,8 M$ de C.A. pour le premier semestre 2013 avec un déficit cumulé de près de 419 M$ (Twitter by the numbers).

Voici maintenant des chiffres surprenant sur Google+, la plateforme sociale de Google que l’on a trop tendance à oublier :

  • Plus de 500 M de comptes créés avec 343 M d’utilisateurs actifs ;
  • 80 % des utilisateurs se connectent toues les semaines, 60 % se connectent tous les jours ;
  • 5 MM de boutons (+1) cliqués par jour ;
  • 67 % des utilisateurs sont des hommes.

Concernant Pinterest, la plateforme de découverte et de partage qui prend de plus en plus d’importance :

  • Plus de 70M d’utilisateurs, dont 69 % de femmes ;
  • 57 % des contenus sont en rapport avec la gastronomie ;
  • 80 %  des pins sont des repins ;
  • 14 minutes de temps de visite en moyenne et 98 minutes par mois ;
  • Plus de 5.000 comptes professionnels créés ;
  • Une moyenne d’achat de 140$ à 180$ pour les utilisateurs cliquant sur les Rich Pins (Pinterest Ptatistics).

Enfin pour LinkedIn, LE réseau social BtoB :

  • Plus de 238 M d’utilisateurs et 15 M de groupes ;
  • 27 % des utilisateurs utilisent un terminal mobile ;
  • 42 % des membres mettent à jour régulièrement leur profil, 81 % appartiennent à au moins un groupe ;
  • 3 M de Company Pages et plus d’1 MM d’endorsements.

 

Outre ces statistiques d’inscription, de fréquentation et d’activité, le SNCD a publié la semaine dernière les résultats d’une étude très intéressante sur les attentes des utilisateurs : Le marketing relationnel à l’ère des medias sociaux : Usages et attentes des clients. Cette étude a été menée auprès de 9.500 participants et une trentaine de marques de différents secteurs d’activité.

Les enseignements de cette étude que je retiens sont les suivants :

  • 38 % des utilisateurs de médias sociaux sont fans d’au moins une marque et 35 % ont déjà posté un avis sur une marque ou un produit ;
  • 83 % des utilisateurs sont clients des marques qu’ils suivent ;
  • 38 % tiennent compte des avis lus sur les médias sociaux, et 16 % sont devenus clients grâce aux contenus publiés sur les médias sociaux.

Avec tous ces chiffres, vous avez largement de quoi alimenter vos présentations et argumentaires. Les statistiques globales sur les différentes plateformes sociales ne sont pas très intéressantes, excepté celles qui concernent le marché français. Par contre, les résultats de la Social Media Attitude sont vraiment révélateurs.

http://www.mediassociaux.fr/#sthash.tCLc9zzU.dpuf

14% des mobinautes français possèdent entre 50 et 100 applications sur leurs smartphones

Les Français deviennent de plus en plus nombreux à consulter l’internet mobile via une application plutôt que par le biais d’un navigateur internet (Safari pour iPhone, Chrome pour Android…). « 83,4% d’entre eux en ont consulté au moins une en août 2013 contre 72,2% un an auparavant » précise Mediametrie qui présente l’audience de l’internet mobile en France pour le mois d’août 2013.

Une forte progression qui ne permet cependant pas de dépasser la consultation directe de sites mobiles (92,8%, soit +1,3 point de pourcentage sur an). Cette poussée s’explique par le fait que 59% des utilisateurs choisissent en effet ce canal de consultation pour la facilité d’utilisation qu’il représente.

Si les catégories « divertissement », « télécom/services internet » occupent les deux premières positions du podium en matière de plus forte consultation d’applications, les « actualités et informations » n’occupent que la cinquième place, derrière les voyages.

Au total, l’institut révèle que 14% des internautes français qui détiennent un smartphone possèdent entre 50 et 100 applications sur leur terminal. Seulement 5% en ont plus d’une centaine.

http://frenchweb.fr/14-des-mobinautes-francais-possedent-entre-50-et-100-applications-sur-leurs-smartphones/128456

Créativité : La publicité mobile se bouge !

Ils sont légion à estimer que le secteur du mobile n’exploite pas assez l’ascenseur créatif. Trop tournées sur le rendement, certaines agences ou marques en oublient le beau. Mais l’esthétique et les bonnes idées existent ! Preuve en sont les 4 lauréats du Mobile Mafia Awards…

Il y a peu de temps, Alessandro Thellung, le fondateur de l’agence Redshift confiait à nos confrères du Figaro.fr que  » la créativité de la publicitié mobile est inexistante « … Certes, on ne peut pas dire que ce territoire de marques fasse briller les yeux… Pourtant avec 14.2 % du marché digital et mondial dans la publicité mobile en 2013 et avec des projections à 36.7 % en 2017 il serait temps que la créativité investisse le champ des possibles dans cet univers.

Devenu une priorité dans les campagnes marketing, le mobile inspire les agences et les marques au fil de ses évolutions technologiques. Pour interagir avec le consommateur, les innovations se multiplient et modifient le paysage de production et de consommation du contenu. Le support est en pleine mutation et avec plus de 28 millions de mobinautes en France (source Médiamétrie), de mieux en mieux équipés et exigeants, le prochain objectif sera d’être pour une marque la plus belle possible sur le mobile…

Beaucoup d’experts soutiennent aussi que le Real Time Bidding* (RTB) et la vidéo portent et vont continuer de porter le marché de l’e-pub. Le marketing et la technologie étant désormais bien en place, laissons maintenant la créativité s’exprimer.

Et en matière de créativité, les Mobile Mafia Awards, qui récompensent aux Etats-Unis « la créativité et l’innovation de l’industrie », selon l’organisateur, viennent d’être décernées. La compétition était ouverte à tous les candidats éligibles dans neuf catégories différentes, de la meilleure plate-forme à la marque la plus innovante en passant par la meilleure technologie… Pour cette première édition, les Mobile Mafia Awards ont disposé d’un jury de renom : Brandon Berger, chief digital officer, Ogilvy & Mather Worldwide;Steve Hicks, chief digital creative officer, mcgarrybowenEric Weisberg, executive creative director, JWT New York; Jonathan Anastas, VP-global brand marketing, digital/social, Activision; et Amir Kassaei, chief creative officer, DDB Worldwide.

INfluencia dresse le portrait des 4 lauréats.

NCAA March Madness Live 2013 par Turner Sports / Best Mobile & Social Integration

Pensée et designée pour fournir à l’utilisateur la meilleure expérience de streaming sportif sur second screen, l’application a permis aux fans de basket de regarder en live l’entièreté des matches de cette compétition phare aux Etats-Unis. Disponible sur iPhoneiPad,Android mais aussi sur ordinateur, March Madness Live offrait la possibilité aux passionnés de suivre l’activité de chacune des 68 équipes en lice sur les réseaux sociaux. Un jeu de pronostics avec ses indices sous forme d’alerte complétait le tout.

Lexus CinePrint par Team One / Best Creative

Modèle le plus vendeur de la marque, la ES est une véritable icône chez Lexus. Pour le lancement de sa nouvelle version, sept ans après la précédente, le constructeur devait toucher une nouvelle cible, plus jeune et plus exigeante sur la technologie, devenue un facteur primordial de son achat. Le conducteur Lexus 2013 parle de sa voiture comme il évoque sa tablette ou son smartphone, le positionnement de sa campagne était donc tout trouvé : la ES n’est pas une voiture mais un objet technologique esthétique et efficace. Pour le prouver, la marque et son agence ont marié digital et print sur l’autel d’une réalité augmentée spécifique, le CinéPrint. L’expérience a rendu vivante et interactive la pub sur papier glacé, dans des médias tels que Elle et le New York Times.

Audax Health par United Futur / Best Technology

Dans sa mission d’inspirer au consommateur une vie quotidienne plus saine, la startup a crée Realm Blazer. Application mobile de gaming développée par United Future sur iOs et Android, elle laisse ses joueurs se tirer la bourre dans un monde virtuel où les performances physiques réelles sont reines. Evidemment, chaque utilisateur peut suivre à la trace les classements et les accomplissements des autres.

Oreo: Twist, Lick, Dunk par Carnival Labs / Most Innovative Brand

Pour fêter ses 100 ans, Oreo – le biscuit le plus vendu au monde – s’est lancé dans une campagne mobile révolutionnaire : étendre sa gamme de produit sur le digital en vendant des cookies virtuels. L’objectif ? Construire une des premières campagnes mondiales «cash positive » et construire un des plus puissants jeux de mobile brandé.

Somo / Best Innovative Agency

Récompensée pour son approche avant-gardiste du marketing mobile, Somo récolte aussi les fruits des stratégies imaginatives développées pour des clients prestigieux comme Red Bull et le New York Times. « Nous avons quatre valeurs fondatrices et aimer l’innovation est l’une d’entre elles. Nous adorons rendre simple et donner un sens à une industrie complexe, fragmentée et qui évolue en permanence », commente Nick HynesCEO et fondateur de l’agence. Créée en 2009 à New York, Somo s’est notamment illustrée avec la plate-forme de réalité augmentée Audi Vision.

 

http://www.influencia.net/fr/actualites1/like,creativite-publicite-mobile-bouge,33,3794.html

Tommy Hilfiger change les rapports entre marques et media

Tommy Hilfiger change les rapports entre marques et media

La marque U.S lance un service novateur de « conciergerie pour le social media ». Une réponse sur mesure aux demandes des journalistes et des blogueurs entraînant une diversité d’articles et de relais sans équivalent…

Fashion weeks obligent, les défilés de mode font la une ! Pas seulement sur papier glacé. La toile n’est pas en reste mais avec une figure imposée : son immédiateté, qui n’est parfois pas toujours bien servie ! Une redondance dans le contenu surtout image qui empêche certains évènements de montrer l’étendue de leur univers. La faute à la fois aux marques qui par manque de temps, d’idées ou de moyens n’arrivent pas à transmettre comme il se doit les informations. Et des media qui pêchent par une flagrante pauvreté de moyens, de délai, voire pour certains, de fantaisie pour cerner les bon sujets…

Le tout nouveau service digital de « conciergerie pour le social media» révélé en septembre dernier, à la New York Fashion Week par Tommy Hilfiger pourrait bien changer la donne, et amener sur le podium un nouveau mode de fonctionnement entre marques et media.

Coller à la demande pressante des influenceurs en ligne

Cette plate-forme, active uniquement au moment des événements, du type défilé, est animée, nuit et jour, par 25 personnes sur et hors site. Son objectif est de s’adapter à une demande de plus en plus pressante de l’instantané en répondant, en temps réel, à toutes les requêtes des journalistes. Qu’il s’agisse de clichés, de vidéos, d’un détail de collection, de la fluidité d’un tissu, du choix d’un accessoire, d’un mannequin se faisant coiffer, d’un modèle en particulier, d’une mise en scène personnalisée, d’une citation du créateur, des dernières actualités de la marque ou du simple dossier de presse.

L’équipe capable de produire n’importe quel document pour 90 pays, peut également s’appuyer sur un matériel déjà à disposition comme un communiqué de presse en 8 langues, des déclarations du couturier, des entretiens filmés, le déroulé du défilé, des focus, une playlist musicale, la campagne de publicité en cours et des visuels en tous genres. De quoi anticiper n’importe quel vœu et exclusivité. Mais aussi d’amplifier la communication de la marque, différemment.

Tout est possible. Ainsi Tommy Hilfiger a posé le pouce levé aux côtés de l’un de ses mannequins juste avant le défilé, pour « Mashable ». Une photo reçue quasi instantanément par le magazine en ligne, qui a pu, à son tour, la poster.

 

Facilitateur de sujets personnalisés et instantanés

Et telle est bien l’intention de la marque: offrir à tous les journalistes mais surtout à ceux du web, aux influenceurs ou aux bloggeurs, du matériau démultiplié inédit, immédiat et spécifique pour leur permettre de construire un article en adéquation avec leur cible et leur angle. L’occasion pour eux d’être anecdotique, classique, inattendu ou plus fouillé mais surtout de gagner en réactivité et de fidéliser leurs followers. Seul impératif pour bénéficier de cet avantage : s’inscrire par retour de lien, envoyé la veille de toute manifestation, par la marque.

Ce contenu à disposition et envoyé en direct n’est pas le prétexte à délivrer un message en particulier mais bien de faciliter le travail préalable à tout article, comme le souligne Valérie de la Lande d’Olce, directrice marketing et communication de Tommy Hilfiger France : « Notre objectif est d’éviter toute frustration et de nourrir toutes les conversations en ligne qui se déroulent via les tweets, fb, Instagram… C’est aussi, un moyen très efficace d’accroître notre visibilité en sortant le défilé de sa confidentialité, de le partager avec tous les influenceurs dans le monde et pas seulement avec les « happy few », et de faire participer tous les consommateurs/spectateurs ». Et en effet, en ouvrant les portes de ses coulisses et de sa scène, la marque fait acte de démocratie et milite pour une plus grande curiosité. Car non seulement elle met à la portée du plus grand nombre son univers, mais elle permet à n’importe quel reporter du bout du monde ou ayant peu de moyens de pouvoir réaliser son sujet. Avec des images de qualité et des informations personnalisées. « En donnant plus aisément matière à partager, nous cherchons davantage à stimuler des idées de sujets, à faire découvrir d’autres facettes de la marque et à aller plus vite plutôt qu’à pourvoyer du prêt à éditer ou imposer un contenu », confirme V. de la Lande d’Olce 

A nouvel outil, défilé événementialisé à New York

Mais cette première numérique, n’était pas la seule nouvelle expérience technologique de ce défilé décidément très digital. Tommy Hilfiger a, en effet, invité plusieurs influenceurs, comme Susie Lau du blog Style Bubble et Julia Knolle du Vogue allemand. Equipées d’appareil digital Lytro, ces dernières ont immortalisé le défilé, la scène et le public. Et ont ensuite publié sur le compte twitter du couturier, des images « derniers cris » permettant aux lecteurs d’activer, d’un seul clic, un focus sur tel ou tel détail du spectacle. Un nouveau deal marque/media qui marque un tournant dans le digital, mais en parfaite symbiose avec les attentes du web et qui a tout pour rendre encore plus addict les consommateurs/surfeurs.

Des vidéos brut tournées par les équipes de la Social Concierge

http://www.influencia.net/fr/actualites1/media,tommy-hilfiger-change-rapports-entre-marques-media,40,3790.html

Les 5 atouts de la curation de contenus pour votre stratégie digitale

Etes-vous comme 64% des professionnels du marketing qui, selon le Content Marketing Institute ont du mal à proposer des contenus de façon régulière ?

Vous souhaitez compléter votre stratégie digitale avec l’Inbound Marketing. Mais vous réalisez que vous allez devoir produire des contenus régulièrement sans savoir vraiment comment vous y prendre. Voici cinq atouts de la curation de contenus pour aller droit au but et gagner du temps.

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Illustration © George Couros

Tout le monde devrait pratiquer la curation

Lorsque vous pensez Inbound Marketing, vous ne devez négliger ni le type de contenus à produire ni les thématiques traitées. Vous définissez un objectif, par exemple créer 100 opportunités commerciales pour [votre offre] en 3 mois. Il vous faut donc attirer les bonnes personnes, celles qui seront intéressées par vos services une fois qu’elles auront découvert et apprécié ce que vous publiez.

Pratiquer la curation est un moyen d’identifier les thèmes à traiter et les contenus à produire. Cette pratique vous permet d’identifier ce que recherchent vos lecteurs potentiels et comment les auteurs les plus influents abordent ces sujets (voir Comment utiliser la curation de contenus dans votre stratégie digitale).

Tout le monde peut pratiquer la curation

Il vous suffit de moins d’une heure pour initier une pratique efficace de curation. Les outils existent, la méthodologie aussi, vous pouvez donc commencer à construire rapidement votre référentiel de sources et d’auteurs. Nous traiterons des outils les plus pertinents dans un prochain article.

Les cinq atouts de la curation de contenus pour l’Inbound Marketing

1- Identifier les préoccupations de votre cible

En suivant ce qui fait l’actualité autour de vos sujets d’expertise, vous allez savoir très vite ce que recherchent vos clients potentiels. Vous allez identifier les bonnes problématiques et le type d’informations recherchées.

2- Proposer une vision personnelle

Tel auteur rencontre le succès sur un thème précis ? Suivez ce qu’il écrit, identifiez ses meilleurs articles et partagez-les auprès de votre réseau en apportant votre éclairage, un angle nouveau, des informations complémentaires. Montrez votre expérience et votre savoir faire.

3- Développer votre réseau

En partageant les contenus d’autres experts, vous créez une dynamique commune autour de vos sujets. Alimentez une page thématique (par exemple avec Scoop.It) dans laquelle vous fédérez les meilleurs articles des auteurs clés identifiés grâce à la curation. Elle sera partagée à son tour et vous fera connaître.

4- Montrer votre expertise

En apportant votre expertise personnelle aux sujets choisis, vous allez montrer votre savoir-faire et apporter des informations complémentaires. Vous allez personnaliser l’approche, citer des expériences vécues, des études de cas qui renforcent votre crédibilité. Vous ne rentrez pas en opposition avec les autres experts, vous apportez votre pierre à l’édifice commun qui est celui de la connaissance du sujet.

5- Créer de la demande

En identifiant rapidement les bons sujets, les attentes de votre cible et en partageant les meilleurs contenus, vous allez étoffer très vite votre réseau et créer les opportunités attendues. La curation vous permet de mettre en œuvre votre stratégie de contenu à moindres frais. Votre réseau se développera naturellement car vous serez identifié en tant qu’expert apportant de la valeur plutôt que comme simple promoteur de vos offres.

entonnoir-inbound-marketing

Illustration © 1mn30.com

La curation de contenus mérite que vous vous y intéressiez

Les techniques de marketing traditionnelles conservent leur attrait mais le développement du web et des réseaux sociaux a créé une nouvelle forme de demande de la part de vos clients. Ils veulent évaluer votre savoir-faire avant de vous faire confiance, ils veulent vous savoir crédible. Vous devez mettre en œuvre une stratégie pour montrer votre niveau d’expertise.

En pratiquant la curation de contenus, vous allez pouvoir :

  • attirer des nouveaux contacts
  • développer votre réseau
  • générer du trafic vers votre site
  • améliorer votre référencement dans les moteurs de recherche
  • transformer des visiteurs en opportunités

http://www.emarketinglicious.fr/webmarketing/5-atouts-curation-contenus-strategie-digitale

 

Facebook signe un partenariat exclusif avec TF1 et Canal+

Les deux groupes de média français bénéficient désormais d’outils dédiés au suivi et à l’analyse des conversations liées à leurs programmes de télévision.

Facebook annonce son partenariat exclusif avec deux médias télévisés français : le groupe TF1 et le groupe Canal+. Le réseau social leur met à disposition deux outils qui tracent les conversations liées aux programmes de leurs chaînes en temps réel.

L’outil « Keyword Insight API » permet aux chaînes de mesurer le nombre de publications lié à un sujet précis et d’analyser leur caractère socio-démographique.

L’outil « PublicFeed API » afficher et mesure quant à lui le taux de conversations qui a lieu sur Facebook en temps réel pendant la diffusion de leurs programmes. Par exemple, 29 millions d’échanges ont été mesurés lors de la diffusion télévisée de Wimbledon en juin dernier.

Le réseau social précise que les informations générées par ces outils sont regroupées de manière anonyme afin de respecter la vie privée de ses utilisateurs.

« Facebook illustre ainsi son poids en tant qu’allié stratégique et technologique pour l’industrie de la télévision en France en la complétant et en la renforçant« , a déclaré Laurent Solly, directeur général de Facebook France.

« Facebook nous permet aujourd’hui d’avoir accès à de nombreuses données publiques sur les conversations autour de nos programmes, que nous aurons désormais la possibilité d’exploiter et de valoriser sur l’ensemble de nos chaînes. Cela concerne en particulier CANAL+, mais aussi la chaîne généraliste D8, notre chaîne d’information en continu i>Télé ainsi que D17, première chaîne générationnelle de la TNT » déclare Fabienne Fourquet, directrice des nouveaux contenus, Groupe CANAL+.<i

Ces nouveaux partenaires français s’ajoutent aux chaînes internationales ARD, ZDF et ProSiebenSat.1 en Allemagne, Channel 4 au Royaume-Uni, Danish Television (DR) au Danemark, EsporteIntertivo au Brésil, CBC au Canada, Star networks en Inde, mais aussi Discovery International.

En France, 52% des français qui commentent les programmes TV sur internet (37% de la population) le font sur Facebook (étude Orange-Terrafemina).